Toute l'actualite de la finance et de la gestion du patrimoine en France

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Aujourd’hui — 28 septembre 2021Vos flux RSS

Opinion - Le plan ambitieux de l'UE pourrait modifier le marché des obligations vertes

Par Next Finance

L'UE a annoncé début septembre son intention de lancer sa première obligation verte. Cette émission, combinée à celles des États membres individuels, fera de l'UE le plus gros émetteur d'obligations vertes au monde. Ceci changera aussi la composition du marché des obligations vertes, en faisant pencher la balance davantage du côté des émissions souveraines que du côté des émissions par les entreprises.

News - La BRI s'interroge sur les risques de bulle dans la finance verte

Par RF

Dans son dernier rapport trimestriel publié le 20 septembre 2021, la Banque des règlements internationaux (BRI) met en garde les investisseurs face à l'envolée des investissements durables...

Stratégie - Les atouts du High Yield américain

Par Bryan Petermann

Nous pensons que le faible niveau des taux de défaut et la robustesse des fondamentaux offrent un argument d'investissement convaincant pour le high yield américain, soutenu par un contexte économique solide. L'analyse de Bryan Petermann, Gérant de Muzinich & Co...

Innovation - GraniteShares lance une gamme unique de trackers à effet de levier sur les actions automobiles misant sur les véhicules électriques.

Par Next Finance

Alors que la thématique véhicules électriques (EV) devient centrale dans les discussions sur le changement climatique, GraniteShares permet maintenant aux investisseurs de prendre des positions longues et shorts et avec effets de levier sur les constructeurs spécialisés dans l'EV...

Gestion de Patrimoine - ISR/ ESG : Comment mobiliser votre épargne de manière citoyenne dans l'immobilier ?

Par Quentin Romet

Si la crise a modifié notre façon de vivre, elle a également fait évoluer le rapport des Français à leur épargne. Pour preuve, selon une étude de l'UFF (Union Financière de France) 61 % des personnes interrogées déclarent accorder une place importante aux impacts environnementaux dans leurs placements.

Mobilité - Thierry Hubert nommé Directeur Financier de Mazars en France

Par Next Finance

Thierry Hubert, 51 ans, rejoint Mazars pour diriger les fonctions financières et juridiques de Mazars en France. Sous la direction d'Olivier Lenel, Directeur Général de Mazars en France, et des membres de l'Exécutif, il prendra en charge la poursuite de la transformation de ces fonctions...

Immobilier - INEA acquiert auprès d'AVENTIM la VEFA ARKO à Mérignac (33)

Par Next Finance

INEA, leader du green building, annonce l'acquisition, auprès du promoteur/aménageur AVENTIM, de trois immeubles de bureaux en R+2 au sein du projet ARKO à Mérignac (33), au cœur de l'Opération d'intérêt métropolitain (OIM) Bordeaux Aéroparc.

Marchés Privés - Sogetrel acquiert une participation majoritaire dans le groupe Interway

Par Next Finance

Sogetrel annonce l'acquisition d'une participation majoritaire dans le Groupe Interway. Cette réalisation s'inscrit dans la stratégie du Groupe Sogetrel d'accélérer son développement dans le secteur des services aux infrastructures digitales et objets connectés.

Hier — 27 septembre 2021Vos flux RSS

En route pour Glasgow – La question de la neutralité carbone

Par Philippe Waechter

Le concept clé de l’Accord de Paris pour que la température du globe converge vers 1.5°C dans la durée est celui de la neutralité carbone.
L’idée est que les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) doivent être compensées à l’échelle globale pour que le solde net entre émissions et leur retrait soit nul. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut plus rien émettre mais que toute émission doit avoir un retrait en contrepartie. C’est à cette condition, répétée dans le récent rapport du GIEC, que sera limité le risque de divergence par rapport à une température qui se situerait de façon durable à 1.5°C au-dessus de la moyenne préindustrielle.

Il existe des façons naturelles d’absorber le CO2 et les autres GES. La forêt et les océans sont des puits qui absorbent le carbone mais on constate qu’ils sont insuffisants pour faire face au volume émis en raison du développement économique. L’exemple islandais récent tend à le prouver. Jamais jusqu’à présent l’échelle de ces technologies n’a été satisfaisante.

La neutralité carbone est conditionnée par la mise en œuvre de politiques convergentes au sein de chaque pays ou partie. Chacun doit s’engager à adopter la stratégie la plus efficace pour s’assurer de la réalisation de la neutralité carbone globale.

Lors de l’Accord de Paris, en 2015, chaque pays s’était engagé sur une trajectoire cohérente avec cette neutralité carbone. Cet engagement est à revoir tous les cinq ans en fonction des progrès réalisé ou des manquements constatés.
C’est la mesure de cet engagement pays par pays qui est au cœur de la COP26 qui se réunira à Glasgow du 1er au 12 novembre (décalée d’un an en raison de la pandémie).

Jusqu’à présent, la trajectoire suivie par les émissions ne se cale pas sur la bonne allure. Un rapport des Nations Unis publié à la fin septembre suggère que le compte n’y est pas encore. Selon les données disponibles, et en fonctions des engagements pris, les émissions de GES augmenteraient de 16% entre 2010 et 2030.

Pour converger vers la trajectoire menant à une hausse de 1.5°C au-dessus de la moyenne préindustrielle, il faudrait une baisse de ces émissions de 45% entre 2010 et 2030. Les pays sont loin du compte.
Dans le rapport de l’ONU, la trajectoire constatée mènerait vers une température de 2.7°C au-dessus de la moyenne préindustrielle, bien éloigné de la valeur souhaitée de 1.5°C.

Les comportements ne sont pas homogènes et certains pays se comportent mieux que d’autres. Cependant, l’objectif ne peut être que global. Chacun doit faire les efforts nécessaires même si les autres prennent du retard. Mais il faudra que tout le monde converge.

Cette question de la neutralité carbone met en exergue l’opposition entre les tenants du techno-optimisme et les tenants de la décroissance pessimiste.
Pour les premiers, l’idée est que l’on trouvera toujours une solution aux problèmes posés. Soit le basculement des énergies fossiles vers les énergies renouvelables se fera plus vite qu’anticipé en raison de technologies nouvelles, soit parce que la technique de la séquestration de CO2 fera un bond en avant très rapidement. De la sorte, la technologie permettrait de faciliter la convergence et d’atterrir sur la bonne allure. Il y a implicitement l’idée que l’homme s’est toujours sorti des mauvaises passes. La technologie en serait.
Du coté des décroissants pessimistes, le modèle de développement est trop conditionné à l’utilisation des énergies fossiles et à l’incapacité de sortir de cette situation. Pour limiter le réchauffement de la température moyenne du globe, il faut réduire la production globale afin de contraindre les émissions de GES. L’insuffisance des technologies pour séquestrer le CO2 est un élément clé de cette réflexion qui semble d’un autre âge.

Au delà de ces postures, l’enjeu est la baisse de l’utilisation des énergies fossiles. Selon l’Agence Internationale de l’Energie, il faudrait, pour réaliser la neutralité carbone que la consommation des énergies fossiles tombe à 20% de la consommation en 2050. En 2020, selon les chiffres de BP, la consommation d’énergies fossiles représentait 83% de la consommation totale d’énergie. L’histoire montre que la décrue dans l’utilisation des énergies fossiles est très lente. En 1965, la part était de 94%. Il aura fallu 55 années pour que celle ci se réduise de 10%.

Dans le rapport de l’IAE, il est indiqué que 90 % de l’électricité devra, en 2050 lors de l’atteinte de la neutralité carbone, être d’origine renouvelable dont 70% pour le solaire et l’éolien, le reste étant d’origine nucléaire. C’est une rupture profonde et durable par rapport à la dynamique issue de la révolution industrielle.

Il est encore indiqué dans ce rapport que la technologie qui permettra d’atteindre ces objectifs mais aussi celle qui permettra d’absorber le carbone et de la séquestrer n’existent pas encore. Outre la question du stockage se pose celle de la taille des installations génératrices d’énergie. Le solaire et l’éolien occupent une surface considérable bien supérieure à celle des énergies fossiles pour un rendement énergétique plus faible. Il faut donc investir massivement pour que ces technologies se transforment et gagnent en performance. Les investissements massifs ont été insuffisant depuis le rapport Stern d’octobre 2006. Plus on tarde, plus le coût associé est fort.

L’allocation de ressources doit rapidement être bousculée si l’objectif global est celui de la neutralité carbone. Il faut agir rapidement, bousculer l’économie pour que cette neutralité carbone devienne tangible. Elle ne l’est pas encore. Il faut une mise en œuvre rapide et des investissements considérables du secteur privé et du secteur public. Nous n’avons plus le temps d’en reporter l’exécution.

La neutralité carbone est un concept clé pour la stabilisation du climat. Mais pour qu’il se matérialise il faut que les gouvernements s’engagent réellement sur ce chemin, ce qui n’est pas le cas, et que les investissements et les innovations deviennent réalité, on en est encore loin.
2050 est une échéance proche et les manifestations du changement climatique sont déjà nettement perceptibles. L’opportunité est à Glasgow pour changer de tempo.

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Les OPCI d’AEW Patrimoine obtiennent leur label ISR

Par Frédéric Tixier

Franceurope Immo et Immo Diversification, les deux OPCI gérés par AEW Patrimoine, ont obtenu le label ISR en juillet dernier. L’annonce officielle en a été faite la semaine dernière. Ce sont ainsi plus de 1,7 Md€ qui viennent s’ajouter à l’encours labellisé ISR des fonds immobiliers non cotés. Après BNP Paribas REIM, AXA REIM et […]

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Les boursicoteurs montrent des signes d'essoufflement à Wall Street

Par Les Echos
Tout l'été, les particuliers se sont précipités pour acheter des actions dès que les indices américains flanchaient. Mais alors que les risques s'accumulent à l'horizon, les investisseurs particuliers se font désormais plus regardants. Le risque pour les marchés est de perdre une puissante force de rappel.

La Bourse de Paris en petite hausse (+0,19%), l'énergie au cœur de l'attention

La Bourse de Paris a clôturé en petite hausse de 0,19% lundi, portée par les valeurs liées à l'énergie dont les prix flambent et font craindre un...

Numéro CAF, feuille d'impôts, RIB... Vers une simplification des démarches administratives

La ministre de la transformation et de l'action publiques, Amélie de Montchalin, a présenté lundi sa feuille de route sur l'ouverture des données...

« Pourquoi certains conseillers immobiliers réussissent-ils alors que tu galères ? », Cédric Laporte

Par Cédric Laporte

Tu pensais bien les décrocher ces 3 mandats supplémentaires par mois avec cette nouvelle appli de visites virtuelles. Mais tes résultats restent à l’horizontale. Pendant combien de temps avec cette nouvelle agence qui vient de s’installer sur ton secteur ? Tu fais pourtant ce qu’il faut. Tu vas sur le terrain. Tu ne comptes pas tes heures. Mais ça ne décolle pas et ta motivation est en berne. Tu te demandes pourquoi certains conseillers immobiliers réussissent et commencent leur journée avec la banane. Je te propose de décrypter avec moi ce qui leur a permis de disrupter l’immobilier, c’est parti !

En gardant les mêmes méthodes, on obtient toujours les mêmes résultats

Souvent, tout part d’un déclic. 

Les conseillers immobiliers qui réussissent sont ceux qui ont su voir qu’ils devaient se construire un environnement pour faire mieux avec moins.

Tu connais certainement cette phrase d’Einstein :

 “La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à des résultats différents”. Fais-tu partie de ceux qui croient que reproduire les mêmes méthodes de prospection, les mêmes processus d’organisation peuvent tout d’un coup augmenter tes honoraires alors qu’ils se maintiennent tout juste depuis plusieurs mois ?

Tes pairs, même les conseillers les plus expérimentés, n’ont pas forcément la bonne approche. Même s’ils ont connu le succès dans les années 2000. 

Je ne suis pas en train de te dire que tu vaux mieux que les autres (peut-être, mais qui suis-je pour en juger). En revanche, je sais qu’il y a des voies qui ne sont pas suffisamment exploitées grâce auxquelles tu peux briller et vivre confortablement de ton métier

J’ai en fait moi-même l’expérience après une trop longue période d’échecs cumulés, de doutes permanents et d’envies matinales de tout envoyer balader, même si je n’étais plus un débutant dans le métier. 

Ce que j’ai appris ? Décrocher le plus de mandats possible coûte que coûte fait partie des croyances qui peuvent mener ta stratégie dans une impasse. Quand la concurrence s’intensifie, courir après les volumes et sacrifier une partie de ses honoraires ne te permettra pas de durer dans l’immobilier.

Les conseillers immobiliers qui réussissent se libèrent de leurs croyances avant de définir leurs objectifs

Je sais que tu te fixes déjà des objectifs. Mais as-tu pris du recul ?

Je ne te parle pas du suivi, de mesure des écarts et des actions que tu prends comme inscrire plus de piges sur ton agenda, car la semaine dernière a été mauvaise.  Il est tout à fait louable de prendre le taureau par les cornes et déployer toute ton énergie pour faire face à la situation. Mais tu vas droit dans le mur si tu as des objectifs qui ne peuvent pas faire de toi un conseiller immobilier qui réussit. 

J’ai vu trop professionnels de l’immobilier s’épuiser, frôler le burnout parce qu’ils restent accrochés à une croyance bien ancrée dans leur approche de la prospection. Je les entends encore me confier à voix basse : “ les mandats exclusifs, c’est trop compliqué, je n’y arrive pas. Trop de monde sur le même gâteau. Les vendeurs sont devenus trop compliqués, trop exigeants, trop sollicités…”

Je pense que tu le sais, décrocher un mandat exclusif c’est possible et le faire à chaque fois aussi. Mais pas en claquant des doigts. 

Par contre, tu es sur la bonne voie si tu prépares un environnement qui va le transformer en évidence pour ton prospect. Mais à une condition. Que tu sois toi-même persuadé que le mandat exclusif est la meilleure façon d’aider ton prospect et que c’est la seule option que tu lui proposes.

Si tu restes avec la conviction que ce n’est pas pour toi et que tu ne peux pas y arriver, tu vas continuer à courir partout comme un poulet sans tête et finir par détester tes journées.

Les conseillers immobiliers sont de plus en plus nombreux, seuls ceux qui sortent du lot réussissent

Comment y parviennent-ils ? Ils deviennent “le maire de leur secteur”. 

J’aime beaucoup reprendre cette image pour illustrer avec force jusqu’à quel point ta réussite dans le métier dépend de ta capacité à te différencier en devenant omniprésent. Pour cela, il faut avoir compris que pour exister et être visible sur un secteur, il faut commencer par créer du lien

Être présent auprès des associations, fréquenter les restaurants, les commerçants, les marchés du week-end, participer aux événements… 

C’est ainsi que tu passes dans les conversations du “type de l’agence” à “Cédric, le conseiller immobilier sympa et disponible dont j’ai passé les coordonnées à ma sœur qui veut vendre pour un appart plus grand”.  Quand tu prépares une relation de confiance avec ce terreau-là, tu avances ensuite sur du velours.  Bien sûr, cela ne se fait pas en une semaine. Mais cela fait partie des petits pas à faire tous les jours pour décrocher tes étoiles

La profession attire de plus en plus. Pour les candidats à la reconversion, l’image du conseiller immobilier est devenue plus “glam” avec les émissions à succès sur la télévision. Et la situation de ces derniers mois n’a fait qu’attiser cet engouement pour un métier offrant plus de liberté et la maîtrise de ses résultats.

Peu importe que ces nouveaux venus aient pris ou pas, la pleine mesure des enjeux de la prospection. Aujourd’hui, ils sont sur le terrain, augmentent les sollicitations auprès des vendeurs et nourrissent leur agacement. Demain, ils seront sans doute encore plus nombreux. 

Plus que jamais, être présent autrement sur ton secteur s’impose à toi. 

Tu dois donner de ton temps avant de recevoir. 

Aider simplement en apportant de la valeur. 

C’est comme cela que tu développes les recommandations. 

Les méthodes de prospection des années 2000 ne fonctionnent plus

Les méthodes de prospection à froid sont comme des coups d’épée dans l’eau, parce que la plupart des conseillers immobiliers les utilisent et que les prospects sursollicités sont sur la défensive. Elles te réclament de plus en plus d’énergie pour obtenir en proportion de moins en moins de résultats. Au bout d’un moment, la frustration cède la place à la démotivation. Et c’est compréhensible. 

Mais tu peux changer ça.  Les conseillers immobiliers qui réussissent ont su développer 2 voies que les autres explorent encore à peine : leur liste de contacts et leur communication digitale.

  1.  Ta liste de contacts est une ressource qu’on oublie d’exploiter. La travailler te permet pourtant de te créer un vivier de recommandations. Je suis étonné de constater à quel point on oublie de dire à ses proches, aux amis de ses proches, à ses potes de lycée, aux parents des amis de tes enfants… qu’on est exauceur de rêve immobilier.
  2. Pour t’adresser aux personnes qui ont vraiment envie de vendre leur bien, tu ne peux plus faire l’économie d’être vraiment présent là où ils commencent leur recherche : sur le web et sur les réseaux sociaux.

Tu disposes d’un incroyable levier pour développer ta notoriété avec :

  • des conseils de valeur qui répondent aux problématiques que rencontrent les personnes qui veulent vendre sur ton secteur “comment mettre en valeur votre bien”, “les 7 étapes indispensables pour réussir votre vente” ;
  • les évolutions ciblées de ton secteur, celles qui concernent l’immobilier bien sûr, mais aussi les services, la vie de quartier ;
  • les stats de tes dernières ventes sur le quartier, leurs délais, l’écart entre l’estimation et le prix réel, des témoignages clients ;
  • le partage de ton quotidien d’agent immobilier avec tes collègues, tes partenaires, tes angoisses, tes fous rires, ta satisfaction à voir les yeux de tes clients briller.

Savoir écouter et répondre aux émotions

“ Les vendeurs sont trop compliqués…” vraiment ? Mais que fais-tu quand tu vas t’acheter un nouveau canapé ?

Tu erres de site en site des jours et des semaines. Tu hésites sur la couleur. Tu te demandes s’il sera aussi confortable que ton vieux convertible avachi. Tu te décides finalement à demander deux échantillons de tissu. Tu relis en détail les avis clients. Tu demandes à ta copine Clotilde où elle a acheté le sien. Mais toutes ses informations sèment le trouble dans ton esprit. Tu voudrais en finir une bonne fois pour toutes pour profiter complètement de ta nouvelle déco. C’est à ce moment-là que tu décides d’en parler avec un expert pour savoir si tu peux choisir un revêtement en lin sans craindre un effet plissé froissé permanent dans quelques mois. Par contre, tu ne veux pas qu’il te saoule avec les chiffres des densités de l’assise en récitant la fiche de description et tu demandes comment tu vas te débarrasser de l’autre canapé….  

Ton vendeur immobilier, veut simplement la même chose que toi. 

Il s’est informé sur le web, comme toi. Il s’est peut-être égaré sur les sites de ventes de particulier à particulier. Il a fait quelques estimations en ligne, car il avait besoin de savoir. Il arrive devant toi avec beaucoup de questions en tête. Comme toi avec ton canapé, il veut rencontrer un expert qui commence par écouter, qui adapte ses solutions à ses besoins, qui les devance même. 

Les conseillers immobiliers qui réussissent ont développé leur intelligence émotionnelle et savent se mettre à la place de leurs prospects. Ils ont appris à écouter, traduire les non verbaux, les attitudes autant que les paroles parce qu’ils savent que ce sont les émotions qui gouvernent les décisions.

Miser sur le cercle vertueux de l’expérience client réussie

Le mandat exclusif est le seul cadre dans lequel tu as les coudées franches pour installer les conditions d’une expérience client 5 étoiles. En orientant ta stratégie et tes plans d’action vers le mandat exclusif, ta notoriété se renforce avec plus de clients comblés qui deviennent des ambassadeurs hors pair. Et tu le sais le bouche-à-oreille et les avis clients pèsent de plus en plus dans le choix d’un conseiller immobilier.

J’espère qu’avec ce décryptage tu as fait le plein de motivation pour réussir ce dernier trimestre et avancer vers cette nouvelle version de l’immobilier.

Tu es prêt à passer à l’action et tu veux en savoir plus sur mes méthodes pour rentrer régulièrement des mandats exclusifs qui se vendent vite sans prospection intrusive ? Alors, viens t’inscrire à ma prochaine vidéo conférence.

 

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Société Générale sanctionnée pour ses commissions sur les paiements par carte

Par Gabriel Nedelec et Romain Gueugneau
La banque de la Défense n'a pas respecté le cadre européen fixant un plafond sur les commissions que se facturent les banques entre elles à chaque transaction par carte. La DGCCRF va lui infliger une amende de 1,6 million d'euros. La Caisse d'Epargne de Loire-Centre a de son côté été condamnée à une amende de 175.000 euros.
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