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Aujourd’hui — 9 juillet 2020Immobilier news

10 conseils pour bien louer

Vous cherchez à louer une maison ou un appartement ? Quelles que soient vos envies et vos besoins, voici dix règles de base qui vous permettront de gagner du temps et de profiter pleinement de votre statut de locataire

Notre-Dame de Paris : vers une flèche reconstruite à l'identique

Par Myriam Chauvot
Il existe un large consensus sur le sujet, a assuré Roselyne Bachelot. La nouvelle ministre de la culture dépassionne ainsi le débat sur la restauration de Notre-Dame de Paris, après les plaidoyers l'an dernier d'architectes candidats à la création d'une flèche moderne.

« Les 3 fondamentaux de la prospection », Romain Cartier

Par Romain CARTIER

Pour attirer des clients, décrocher des mandats, pas  d’autre alternative : il faut être visible. Et pour ça, il n’y a qu’une solution : prospecter ! Oui mais… La prospection fait souvent peur aux négociateurs. Surtout aux débutants qui ont tendance à penser que le client va pousser la porte de l’agence. Ils n’ont pas conscience de l’importance de la prospection pour être vu et reconnu sur leur secteur : elle permet au conseiller de se constituer un réseau, de se faire connaître, donc de faire du business. En revanche, pour qu’elle soit utile, il ne faut pas se décourager.

C’est un travail de longue haleine. Seule, une prospection pratiquée de manière répétitive, tout au long de sa carrière, donne des résultats. Impossible d’y couper : la prospection reste la base du métier. Sans prospection, pas de prospect, pas de client et pas de mandat ! Retour sur les trois fondamentaux de la prospection qui pourrait se caractériser par un état d’esprit de veille permanente !

1. La pige téléphonique : un canal très actif !

Certes, à côté des outils numériquesr actuels, la prospection téléphonique peut paraître vieillotte. Et pourtant, elle  reste essentielle.  Les très bons négociateurs continuent de la pratiquer régulièrement car c’est une action intelligente. En effet, le négociateur qui prend son téléphone pour appeler un vendeur dans son secteur sait qu’il a la clientèle pour ce bien ; de plus, il connaît les prix, il est donc capable de renseigner le vendeur, il a aussi des outils pour promouvoir le bien, il a donc de quoi convaincre ! À lui de jouer …

Attirer les vendeurs réticents

Si certains négociateurs essayent de se soustraire à la prospection téléphonique, c’est qu’elle est souvent mal vécue, voire redoutée… Parfois, ils la subissent complètement, donc, forcément, ils la ratent. Pourtant, si y on réfléchit, la prospection téléphonique est finalement une démarche très simple puisqu’on s’adresse à un fichier de vendeurs ciblés. C’est un outil d’aide à la vente et de proposition de services. Si 70 % des transactions immobilières sont réalisées par des professionnels, une majorité de clients vendeurs essayent au départ de se débrouiller seuls pour vendre leur bien, n’ayant pas conscience qu’une vente immobilière est très technique. Au bout de trois semaines  seulement, la moitié d’entre eux se tournent vers les professionnels car ils se rendent compte que vendre est compliqué, chronophage… Et lorsqu’ils changent d’avis, ils s’adressent évidemment à ceux qui les ont démarchés ! La boucle est bouclée : la prospection téléphonique reste un canal très actif et très payant.

Une bonne préparation s’impose

Mais la pige téléphonique ne s’improvise pas : il faut de la méthode, de la rigueur et de l’organisation. Il est en effet nécessaire de bien la préparer, de la planifier dans son agenda. Pas question de la réaliser entre deux rendez-vous. La prospection téléphonique peut également être menée en binôme avec un négociateur plus expérimenté. Celui-ci pourra ainsi analyser le discours de façon à l’améliorer.

La prospection téléphonique, nul besoin d’en avoir peur : elle s’apprend ! Plus on en fait, plus on sera à l’aise. Et si on essuie des échecs, ce n’est pas grave, on aura quand même de la matière pour relancer le vendeur dans quelques semaines. Il faut bien garder en tête qu’un vendeur qui dit non aujourd’hui dira peut-être oui plus tard. D’où la nécessité également d’apprendre à s’organiser dans les relances.

2. Le terrain : communiquer sur les biens vendus

Le porte à porte reste un incontournable. Seulement, il faut bien comprendre que, ce qui est important, c’est surtout de présenter les biens que vous avez vendus plutôt que de vous focaliser sur les biens que vous recherchez. Les bons négociateurs communiquent toujours sur leurs résultats. Préparez un document (à glisser dans la boîte aux lettres) avec un argumentaire pour proposer de l’information sur le marché et agrémentez le tout de photos des biens que vous avez vendus durant les six derniers mois. Si un client reçoit cette information et qu’il est dans un process de mise en vente, elle ne passera pas inaperçue.

3. Garder le contact avec les anciens clients

Reprendre son fichier d’anciens clients, ceux dont vous avez vendu le bien il y cinq, sept, voire dix ans, est aussi un bon canal de prospection. Même s’ils ont été très contents de vous, ils vous ont peut-être oublié. Mieux vaut vous rappeler à leur bon souvenir ! Pour le faire, écrivez ou téléphonez. Car il faut une action directe. Le message ? Il doit être simple : « Vous nous aviez fait confiance il y a quelques années, savez-vous aujourd’hui quelle est la valeur réelle de votre maison ou de votre appartement ? Je vous propose de venir vous voir et de vous parler du marché. » Ne prononcez surtout pas le mot estimation : trop classique. Avec ce type de prospection active et ciblée, les retombées sont très importantes. Les gens sont agréablement surpris. Et, comme par hasard, lorsqu’un de leurs  mis ou un de leurs voisins vend, il vous l’adresse car il se rappelle que vous avez été présent

Garder le contact avec ses anciens clients est capital. C’est une petite astuce à laquelle on ne pense pas toujours mais qui porte ses fruits !

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Trouver une maison de campagne à moins de 100 000 euros, c’est possible

A condition de viser des secteurs excentrés et d’acheter une maison à rafraîchir ou à rénover, il est envisageable de devenir propriétaire d’une résidence secondaire pour moins de 100 000 euros, voire même 50 000 euros.
Hier — 8 juillet 2020Immobilier news

L‘assurance vie… en partenariat avec l’UNICEF

Par Guy Marty

L‘assurance vie... En partenariat avec l’UNICEF
Christian Cacciuttolo

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L’immobilier coté mérite une réappréciation !

Par Laurent Saint Aubin

Les interrogations sur les foncières de centres commerciaux et sur le devenir du bureau post-covid ont pesé sur les performances des foncières cotées. Mais, selon Laurent Saint Aubin, gestionnaire actions spécialiste de l’immobilier européen chez Sofidy, ce ne sont que « les arbres qui cachent la forêt ». Et cette dernière est bien plus « riante » qu’elle n’y […]

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Qui est la nouvelle ministre du Logement Emmanuelle Wargon ?

Par jda

La FNAIM, par l’intermédiaire de son président, Jean-Marc Torrollion, s’est félicité de la nomination d’Emmanuelle Wargon comme Ministre délégué au Logement dans le nouveau gouvernement Castex. Qui est cette femme, au gouvernement depuis 2018, qui remplace Julien Denormandie, nommé à l’Agriculture ?

Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire

Haut-fonctionnaire de 49 ans, diplômée de HEC, Sciences Po Paris et l’ENA., Emmanuelle Wargon n’est pas une débutante en politique … Ancienne directrice de la communication du groupe Danone, elle intègre le gouvernement Edouard Philippe II en 2018 en qualité de secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, où elle succède à Sébastien Lecornu.

Emmanuelle Wargon débute sa carrière en 1997 à la Cour des comptes. En 2001, elle rejoint le cabinet de Bernard Kouchner, alors ministre de la Santé, en qualité de conseillère technique, puis, en 2002 l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en tant que directrice générale adjointe.

Déléguée générale à l’emploi et à la formation professionnelle

De 2007 à 2010, elle est directrice de cabinet de Martin Hirsch, alors Haut commissaire aux Solidarités actives contre les pauvretés dans le gouvernement Fillon. C’est dans ces fonctions qu’elle pilote la mise en œuvre du revenu de solidarité active (RSA) en 2008 et le Grenelle de l’Insertion. En 2010, Emmanuelle Wargon est nommée secrétaire générale des ministères chargés des affaires sociales (santé, travail, sport), puis devient déléguée générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) de 2012 à 2015, où elle pilote la Garantie jeunes (dispositif d’insertion de jeunes décrocheurs), la réforme de la formation professionnelle et la réforme des plans sociaux.

Sur Twitter, elle s’est dit « Fière et heureuse de continuer à travailler au service de nos concitoyens au sein du Gouvernement. Merci Emmanuel Macron et Jean Castex pour leur confiance. Prête à relever les défis de la politique du logement. »

Extraits du discours de passation de pouvoirs entre Julien Denormandie et Emmanuelle Wargon

À mon tour de vous dire ma joie, mon émotion, de succéder à Julien Denormandie sur ce portefeuille si important, si cher au cœur des Français : le portefeuille du Logement.

C’est pour moi un immense honneur qui réconcilie mon engagement écologique – au moment où ce ministère entre dans le ministère de la Transition écologique – et mon engagement social, pendant toutes ces années où je travaillais avec d’autres à la lutte contre la pauvreté et à la protection des plus fragiles.

Un mot pour le ministère de la Transition écologique et solidaire que j’ai servi pendant deux ans, auprès de François de Rugy puis d’Elisabeth Borne ; pour remercier les équipes : mon cabinet, les directions du ministère, les établissements publics sur des sujets aussi divers – tu le disais chère Barbara – que la protection de la biodiversité avec la création de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) ou la fermeture des centrales à charbon ou celle de Fessenheim et la politique de l’eau.

Nous avons partagé dans ce cadre, cher Julien, deux combats que nous avons commencé à mener et que je continuerai. Le combat du développement de la rénovation thermique des logements et des bâtiments. Tu l’as dit, à l’heure où les logements et les bâtiments sont la deuxième cause d’émission de gaz à effet de serre en France, à l’heure où 85% du parc qui sera là en 2050 a déjà été construit. C’est un impératif écologique et social vis-à-vis de tous les Français que de porter cette politique. Nous l’avons portée ensemble, je continuerai bien sûr à la porter.

Et puis, nous avons mené ensemble, le combat de la lutte contre l’artificialisation, de la lutte contre l’étalement urbain, de la lutte contre la bétonisation. Là aussi c’est un enjeu extrêmement important que je continuerai à porter.

Julien, tu as été un ministre de la Ville et du Logement courageux, offensif, déterminé, sensible à la situation des plus fragiles. Un ministre, en fait, d’une très grande rénovation : la rénovation thermique, la rénovation urbaine en relançant la dynamique du plan Borloo, en relançant cette grande vague de rénovation avec l’ANRU, la dynamique de la rénovation de l’habitat dégradé, de la lutte contre l’habitat indigne, si chère à ton cœur. Et puis, plus globalement, la lutte contre le mal-logement, plaie de notre société, que nous devons combler et à laquelle nous devons répondre sans relâche.

C’est un ministère magnifique, c’est le ministère du cadre de vie. C’est un ministère dans lequel nous devons avoir une ambition : que chacun puisse bien vivre chez soi. Cela veut dire soutenir cette rénovation du bâti existant pour que chacun puisse être dans un logement de qualité, que l’on n’ait pas froid chez soi, que l’on n’ait pas mal et que ce ne soit pas un handicap pour une progression naturelle dans la vie. Cela veut dire une politique offensive d’accès au logement, en matière de construction, en matière de logement social, en matière de lutte contre le mal logement, en matière d’hébergement d’urgence.

Et puis, cela veut aussi dire une politique d’aménagement et d’urbanisme dans laquelle on trouve une nouvelle vision de la ville de demain : comment construire, comment répondre aux enjeux de cet aménagement tout en répondant aux enjeux de ce beau ministère de la Transition écologique.

Quelques convictions au moment où je prends la charge de ce ministère du Logement.
D’abord il est possible de conjuguer logement, développement urbain et écologie. C’est la feuille de route que nous a tracée la Convention Citoyenne pour le Climat dans la rubrique « Se loger », que nous suivrons à la fois sur la rénovation thermique pour aller encore plus loin – moi aussi je partage la fierté que nous avons ensemble sur MaPrimeRénov’ avec l’Anah, avec l’Ademe et la plateforme FAIRE et la nécessité d’aller plus loin, plus vite et d’investir encore plus – C’est aussi la feuille de route de la convention sur la lutte contre l’artificialisation des sols et la lutte contre l’étalement urbain qui nuit à la protection de la biodiversité. Cela sera un enjeu très fort.

Sur ces deux sujets, le logement sera au cœur du plan de relance : le logement et la construction des bâtiments. C’est déjà dans les discussions que nous avons avec Bruno Le Maire, avec le Premier ministre, le Président de la République. C’est un enjeu extrêmement important.

Ma deuxième conviction c’est qu’il faut partir du terrain, construire avec les élus et avec les collectivités locales. J’ai beaucoup porté ici une écologie territoriale avec les Contrats de Transition Écologique qui permettent de faire du sur-mesure. Julien, tu as beaucoup porté la construction avec les collectivités territoriales. Les situations sont diverses, les enjeux sont divers, les élus locaux sont à la base de cette politique : je continuerai cette politique de partenariats.

Enfin, ce n’est pas un exercice solitaire. Cette politique réussira avec les associations de lutte contre l’exclusion et de lutte contre la pauvreté, avec les partenaires sociaux et les grands acteurs du logement social, avec les collectivités et les parlementaires, avec les acteurs privés, pour que, tous ensemble, nous puissions continuer à construire une vision, continuer à la partager et la rendre concrète.

Je voudrais finir avec une citation de Saint-Exupéry : « Être un Homme – j’ajouterais être un Homme ou une Femme – c’est sentir, en posant une pierre, que nous contributions à bâtir le monde. »

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Réforme de la copropriété, tardive mais utile !

Par jda

À la veille de la période estivale, le retard de publication du décret du 2 juillet 2020 complique la lisibilité d’un édifice juridique déjà constitué de règles pérennes (ordonnance de 2019) et de dispositions temporaires (ordonnance du 20 mai 2020).

Ce retard affecte directement la vie quotidienne des 25 millions de personnes résidant dans une copropriété, dont 8 millions sont copropriétaires. La réforme était donc prioritaire.

« Le vote par correspondance est enfin publié, bonne nouvelle. Le contrat de syndic aussi, mais son entrée en vigueur est progressive. Pour le reste, utile aussi, il s’agira toutefois de former en accéléré les gestionnaires et d’informer les copropriétaires, et d’adapter les trames et les logiciels. Ce n’est pas évident en cette période estivale», indique Danielle Dubrac, nouvelle présidente de l’UNIS.

L’entrée en vigueur au 1er juin de l’ordonnance et de son décret d’application était prévue par la loi Elan (23.11.2018). Le télescopage avec l’épidémie aurait pu être évité en reportant simplement la date de son entrée en vigueur., Mais le report demandé par l’UNIS n’a pas été suivi d’effet. « Le confinement a toutefois montré qu’en très peu de temps, des solutions pragmatiques ont pu être mises en place avec succès. Il faudra conserver ce qui a fonctionné », poursuit Danielle Dubrac.

Pour mémoire, la réforme a pour objectifs :

  • De faciliter la compréhension d’un ensemble de textes devenus complexes ;
  • De favoriser la prise de décision en assemblée générale, notamment sur la rénovation et l’amélioration énergétique des immeubles ;

Les deux mesures phares du décret concernent le contrat de syndic et le vote par correspondance.

Les syndics de copropriété

Les dispositions transitoires concernent les mandats expirants entre le 12 mars et le 23 juillet : ces mandats sont « renouvelés » jusqu’à la tenue d’une AG devant se tenir avant le 31.01.2021. Pour les mandats dont le terme est postérieur au 23 juillet, le renouvellement ne s’applique pas : une AG doit être convoquée avant la fin du mandat.

Dans tous les cas, les règles de l’ordonnance de 2019 et du décret de juin 2020 s’appliquent :

  • Le contrat-type est modifié : des services supplémentaires peuvent être proposés, dans le contrat, entre le syndic et un copropriétaire. Le contrat-type rétablit un juste équilibre entre l’encadrement réglementaire et la liberté contractuelle. L’entrée en vigueur des dispositions est étalée dans le temps.
  • La mise en concurrence des syndics relève de l’initiative du Conseil syndical et des copropriétaires.
  • Les règles de résiliation du contrat de syndic, prévues par l’ordonnance, ont pour objectif d’encadrer les pratiques et d’assurer la désignation d’un successeur et la bonne transmission des archives.
  • Le plafond de l’état daté, en cas de vente d’un lot, est entré en vigueur le 1er juin.

Le Conseil syndical

  • Les mandats des conseillers syndicaux suivent un régime identique à celui des syndics (période du 12 mars au 23 juillet).
  • L’assemblée générale peut déléguer au conseil syndical certaines décisions, dans la limite d’un budget voté.

L’assemblée générale

Déjà en vigueur :

  • Recours à la visio-conférence
  • Augmentation du nombre de voix (de 10 à 15%) qu’un copropriétaire peut détenir par procuration (pouvoirs), pendant la période transitoire (jusqu’au 31.01.2021)

Le décret introduit des innovations pour lutter contre l’absentéisme afin de permettre la tenue des assemblées en toute circonstance, et d’incorporer des solutions digitales :

  • Vote par correspondance : un délai de 3 jours est prévu pour retourner le formulaire, lequel a été publié dans l’arrêté du 2 juillet 2020.
  •  Notifications électroniques ; le décret supprime l’anonymisation de l’expéditeur : désormais les copropriétaires identifieront plus aisément les convocations expédiées par le syndic. C’est une très bonne mesure.

Ces modalités peuvent se cumuler, en participant par exemple à distance à une réunion qui se tient physiquement.

Pour mémoire : L’ordonnance de 2019 a modifié et simplifié les règles de majorité pour faciliter la prise de décisions et notamment :

  • Article 24 : Les travaux d’accessibilité, l’installation de bornes de recharges de véhicules électriques, l’installation de dispositif pour le stationnement des vélos. (cf. loi LOME et loi Elan)
  • Article 25 : La passerelle de l’article 25-1 ouvrant droit à un second vote est généralisée. Mais attention, lorsqu’on n’a pas obtenu la désignation du syndic, le 25-1 s’applique certes, mais en l’absence de désignation lors d’un deuxième vote, il n’y a plus la possibilité de reconvoquer une nouvelle AG, contre l’avis de l’UNIS ! Les travaux d’amélioration énergétique, jadis relevant de l’article 24, sont dorénavant soumis à l’article 25.
  • Article 26 : Une passerelle permettant un second vote a été créé : si la majorité des membres représentant les 2/3 de voix n’est pas atteinte, mais qu’un tiers des membres a voté favorablement, la décision en second vote est prise à la majorité des voix de tous les copropriétaires.
  • Les Emprunts collectifs sont votés avec les travaux concernés.

Pendant la période dérogatoire (AG se tenant jusqu’au 31.01.2021)  :

  • Le Syndic détermine les modalités pratiques de tenue de l’assemblée générale.
  • Il veillera lors de l’assemblée, à faire voter les modalités souhaitées par les copropriétaires à l’avenir pour les AG en visio-conférence.

Copropriétés de petites tailles

Les immeubles de 5 lots et moins ou ceux dont le budget prévisionnel moyen sur trois exercices est inférieur ou égal à 15 000 euros sont dispensés de conseil syndical et d’appliquer le plan comptable spécifique. Mais ces copropriétés ne sont plus dispensées d’ouvrir un compte bancaire séparé (ce qui était auparavant le cas pour les copropriétés de moins de 15 lots). Des règles spéciales ont par ailleurs été instituées dans le cas d’immeubles avec seulement deux copropriétaires.

« Le Droit de la Copropriété est nécessairement très formaliste. Mais il s’était progressivement éloigné des réalités et des attentes. Le binôme Syndic / Conseil syndical est renforcé, et les assemblées générales gagneront en efficacité. Mais le semestre qui s’ouvre va être très compliqué à gérer », conclut Danielle Dubrac.

 

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Proptech : Yanport passe le cap des 5 000 utilisateurs !

Par jda

Que ce soit par le biais des nombreux portails d’annonces immobilières ou de la base de Données de Valeur Foncière (DVF), l’immobilier est un secteur qui génère un énorme volume de données sur le web. Pour autant, ces données sont difficilement exploitables car dispersées, peu lisibles et souvent opaques.

C’est partant de ce constat que François Comer a créé Yanport en 2013. Son objectif : rassembler en une même plateforme digitale l’ensemble des données pour proposer aux professionnels de l’immobilier une nouvelle gamme de services de data intelligence.

Le plus grand entrepôt de données de l’immobilier résidentiel détenu par un acteur indépendant

S’appuyant sur une équipe composée à 50% d’ingénieurs et data scientists, Yanport a développé une technologie qui détecte et extrait automatiquement les données contenues dans les annonces immobilières des 15 principaux portails mais aussi de la base DVF. Ces données sont analysées, traitées et stockées dans l’entrepôt de données de Yanport puis mis à disposition des professionnels du secteur qui les exploitent.

Grâce à un historique de plus de 6 ans enrichi en continu, cet entrepôt de données immobilières est aujourd’hui unique en France. L’analyse de plus de 150 millions d’annonces publiées permet en effet à Yanport de disposer des données liées à la vente ou à la location de biens (maisons, appartements, locaux commerciaux, parkings).

Des solutions utilisées par plus de 5 000 utilisateurs

Les données Yanport sont disponibles sous forme d’applicatif (via les services DATA 360 et AGENT 360) ou directement accessibles depuis l’API de la proptech.

Elles permettent aux professionnels de l’immobilier résidentiel de disposer d’une information fiable, pertinente et en temps réel pour renforcer leurs connaissances des marchés, accélérer leur prise de décision et apporter de la transparence à leurs clients.

Ces données sont aujourd’hui utilisées par plus de 5 000 professionnels qui évoluent au sein de tous les métiers de l’immobilier résidentiel. Yanport compte ainsi parmi ses clients de grands groupes de la promotion immobilière à l’image de Nexity mais aussi des réseaux d’agences tel que Foncia ainsi que des agences individuelles ou des mandataires comme Safti. La proptech fournit également ses datas à de grands asset managers et des foncières parmi lesquels 3F, La Française REM ou BNP Paribas.

 

 

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Laforêt s’engage pour ses clients et avec ses collaborateurs pour une reprise sous le signe de la confiance

Par jda

Laforêt : l’enseigne n° 1 de la confiance depuis 10 ans

Pour la 3e année consécutive, Laforêt a été élue Meilleure agence immobilière en 2020 (1). Une reconnaissance en ligne avec les résultats de l’enquête IFOP menée chaque année et qui confirme une fois de plus en 2020 l’attachement des Français pour cette enseigne. Reconnue n° 1 de la confiance depuis 10 ans, la marque est identifiée comme très professionnelle et perçue comme un véritable partenaire des projets immobiliers, simplifiant les parcours d’achat, de vente, de location, de gestion locative et de syndic de copropriété.

Ces distinctions confirment également l’attachement de ses clients et renforcent la motivation des 4 000 collaborateurs de l’enseigne qui font face à une reprise dynamique depuis la réouverture des agences au public. Ainsi, le mois dernier, le site Laforêt.com a reçu près de 1 300 000 visites, preuve que le réseau vient spontanément à l’esprit des Français lorsqu’ils décident de s’engager dans un projet immobilier.

Une marque innovante

Cette excellente image est directement liée à la dimension innovante de la marque, qui s’appuie sur les dernières technologies (signature électronique, vidéos drones…) pour être constamment en phase avec l’immobilier d’aujourd’hui, mais aussi pour anticiper les besoins de demain.

Sa démarche d’innovation continue s’est une nouvelle fois exprimée pendant le confinement. Alors que toutes les agences avaient été contraintes de baisser leur rideau, Laforêt a poursuivi son activité grâce à son outil de visites à distance, Visio-visit. Celui-ci a permis à de potentiels acheteurs ou locataires de découvrir des biens en visio et en live, depuis chez eux, tout en profitant de l’expertise d’un agent Laforêt.

Par ailleurs, une quinzaine de nouveaux franchisés ont signé avec Laforêt en full digital pendant le confinement : preuve, une nouvelle fois, de la confiance accordée au réseau et de son attractivité. Cette proximité, au cœur de l’ADN de l’enseigne et constamment entretenue, lui a permis de monter en 2020 sur la première marche du podium de la relation client dans le secteur immobilier (2).

Une marque employeur forte

Pour rendre possibles tous les projets immobiliers de ses clients, Laforêt s’appuie sur 4 000 collaborateurs, des femmes et des hommes experts dans leur domaine et passionnés par leur métier. Là encore, l’enseigne joue la carte de la proximité et met à leur disposition les moyens et outils les plus innovants afin qu’ils puissent progresser, s’épanouir et réussir dans leur activité au quotidien.

Ainsi, la formation est au cœur du succès du réseau. Laforêt déploie de nombreuses techniques d’apprentissage, dont une plate-forme digitale combinant présentiel et e-learning. L’enseigne propose également à ses collaborateurs des séances de coaching individuel, ainsi que l’accès à son Campus, qui permet à ses futurs talents d’accéder à de nombreuses formations certifiantes et diplômantes. Enfin, intégrer le réseau Laforêt, c’est aussi bénéficier du « Visa Manager Laforêt », qui propose d’acquérir toutes les cartes professionnelles (T, G et S) en un seul diplôme et d’obtenir ainsi un titre RNCP ouvrant l’accès à tous les métiers de l’agence immobilière (transaction immobilière, gestion immobilière et syndic de copropriété).

Sa politique managériale de proximité est d’ailleurs saluée par l’ensemble de ses équipes. Une reconnaissance confirmée en 2020 avec l’obtention du label Capital Meilleur Employeur de l’année (3).

(1) Inma Stratmarketing 2020
(2) Bearing point/Kantar TNS 2020
(3) Sondage en ligne réalisé par l’institut Statistade pour Capital de façon indépendante et anonyme auprès de 20 000 salariés, afin de mesurer la satisfaction des Français salariés vis-à-vis de leur employeur et de ceux de leur secteur.

 

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Donner congé à son locataire

Si vous souhaitez habiter vous-même un logement que vous avez mis en location, ou que vous avez l’intention d’y héberger l’un de vos proches, vous ne pourrez pas récupérer le bien du jour au lendemain et dans n’importe quelles conditions. Le point pour agir au bon moment et dans les règles.
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