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Hier — 27 septembre 2021Immobilier news

Les OPCI d’AEW Patrimoine obtiennent leur label ISR

Par Frédéric Tixier

Franceurope Immo et Immo Diversification, les deux OPCI gérés par AEW Patrimoine, ont obtenu le label ISR en juillet dernier. L’annonce officielle en a été faite la semaine dernière. Ce sont ainsi plus de 1,7 Md€ qui viennent s’ajouter à l’encours labellisé ISR des fonds immobiliers non cotés. Après BNP Paribas REIM, AXA REIM et […]

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« Pourquoi certains conseillers immobiliers réussissent-ils alors que tu galères ? », Cédric Laporte

Par Cédric Laporte

Tu pensais bien les décrocher ces 3 mandats supplémentaires par mois avec cette nouvelle appli de visites virtuelles. Mais tes résultats restent à l’horizontale. Pendant combien de temps avec cette nouvelle agence qui vient de s’installer sur ton secteur ? Tu fais pourtant ce qu’il faut. Tu vas sur le terrain. Tu ne comptes pas tes heures. Mais ça ne décolle pas et ta motivation est en berne. Tu te demandes pourquoi certains conseillers immobiliers réussissent et commencent leur journée avec la banane. Je te propose de décrypter avec moi ce qui leur a permis de disrupter l’immobilier, c’est parti !

En gardant les mêmes méthodes, on obtient toujours les mêmes résultats

Souvent, tout part d’un déclic. 

Les conseillers immobiliers qui réussissent sont ceux qui ont su voir qu’ils devaient se construire un environnement pour faire mieux avec moins.

Tu connais certainement cette phrase d’Einstein :

 “La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à des résultats différents”. Fais-tu partie de ceux qui croient que reproduire les mêmes méthodes de prospection, les mêmes processus d’organisation peuvent tout d’un coup augmenter tes honoraires alors qu’ils se maintiennent tout juste depuis plusieurs mois ?

Tes pairs, même les conseillers les plus expérimentés, n’ont pas forcément la bonne approche. Même s’ils ont connu le succès dans les années 2000. 

Je ne suis pas en train de te dire que tu vaux mieux que les autres (peut-être, mais qui suis-je pour en juger). En revanche, je sais qu’il y a des voies qui ne sont pas suffisamment exploitées grâce auxquelles tu peux briller et vivre confortablement de ton métier

J’ai en fait moi-même l’expérience après une trop longue période d’échecs cumulés, de doutes permanents et d’envies matinales de tout envoyer balader, même si je n’étais plus un débutant dans le métier. 

Ce que j’ai appris ? Décrocher le plus de mandats possible coûte que coûte fait partie des croyances qui peuvent mener ta stratégie dans une impasse. Quand la concurrence s’intensifie, courir après les volumes et sacrifier une partie de ses honoraires ne te permettra pas de durer dans l’immobilier.

Les conseillers immobiliers qui réussissent se libèrent de leurs croyances avant de définir leurs objectifs

Je sais que tu te fixes déjà des objectifs. Mais as-tu pris du recul ?

Je ne te parle pas du suivi, de mesure des écarts et des actions que tu prends comme inscrire plus de piges sur ton agenda, car la semaine dernière a été mauvaise.  Il est tout à fait louable de prendre le taureau par les cornes et déployer toute ton énergie pour faire face à la situation. Mais tu vas droit dans le mur si tu as des objectifs qui ne peuvent pas faire de toi un conseiller immobilier qui réussit. 

J’ai vu trop professionnels de l’immobilier s’épuiser, frôler le burnout parce qu’ils restent accrochés à une croyance bien ancrée dans leur approche de la prospection. Je les entends encore me confier à voix basse : “ les mandats exclusifs, c’est trop compliqué, je n’y arrive pas. Trop de monde sur le même gâteau. Les vendeurs sont devenus trop compliqués, trop exigeants, trop sollicités…”

Je pense que tu le sais, décrocher un mandat exclusif c’est possible et le faire à chaque fois aussi. Mais pas en claquant des doigts. 

Par contre, tu es sur la bonne voie si tu prépares un environnement qui va le transformer en évidence pour ton prospect. Mais à une condition. Que tu sois toi-même persuadé que le mandat exclusif est la meilleure façon d’aider ton prospect et que c’est la seule option que tu lui proposes.

Si tu restes avec la conviction que ce n’est pas pour toi et que tu ne peux pas y arriver, tu vas continuer à courir partout comme un poulet sans tête et finir par détester tes journées.

Les conseillers immobiliers sont de plus en plus nombreux, seuls ceux qui sortent du lot réussissent

Comment y parviennent-ils ? Ils deviennent “le maire de leur secteur”. 

J’aime beaucoup reprendre cette image pour illustrer avec force jusqu’à quel point ta réussite dans le métier dépend de ta capacité à te différencier en devenant omniprésent. Pour cela, il faut avoir compris que pour exister et être visible sur un secteur, il faut commencer par créer du lien

Être présent auprès des associations, fréquenter les restaurants, les commerçants, les marchés du week-end, participer aux événements… 

C’est ainsi que tu passes dans les conversations du “type de l’agence” à “Cédric, le conseiller immobilier sympa et disponible dont j’ai passé les coordonnées à ma sœur qui veut vendre pour un appart plus grand”.  Quand tu prépares une relation de confiance avec ce terreau-là, tu avances ensuite sur du velours.  Bien sûr, cela ne se fait pas en une semaine. Mais cela fait partie des petits pas à faire tous les jours pour décrocher tes étoiles

La profession attire de plus en plus. Pour les candidats à la reconversion, l’image du conseiller immobilier est devenue plus “glam” avec les émissions à succès sur la télévision. Et la situation de ces derniers mois n’a fait qu’attiser cet engouement pour un métier offrant plus de liberté et la maîtrise de ses résultats.

Peu importe que ces nouveaux venus aient pris ou pas, la pleine mesure des enjeux de la prospection. Aujourd’hui, ils sont sur le terrain, augmentent les sollicitations auprès des vendeurs et nourrissent leur agacement. Demain, ils seront sans doute encore plus nombreux. 

Plus que jamais, être présent autrement sur ton secteur s’impose à toi. 

Tu dois donner de ton temps avant de recevoir. 

Aider simplement en apportant de la valeur. 

C’est comme cela que tu développes les recommandations. 

Les méthodes de prospection des années 2000 ne fonctionnent plus

Les méthodes de prospection à froid sont comme des coups d’épée dans l’eau, parce que la plupart des conseillers immobiliers les utilisent et que les prospects sursollicités sont sur la défensive. Elles te réclament de plus en plus d’énergie pour obtenir en proportion de moins en moins de résultats. Au bout d’un moment, la frustration cède la place à la démotivation. Et c’est compréhensible. 

Mais tu peux changer ça.  Les conseillers immobiliers qui réussissent ont su développer 2 voies que les autres explorent encore à peine : leur liste de contacts et leur communication digitale.

  1.  Ta liste de contacts est une ressource qu’on oublie d’exploiter. La travailler te permet pourtant de te créer un vivier de recommandations. Je suis étonné de constater à quel point on oublie de dire à ses proches, aux amis de ses proches, à ses potes de lycée, aux parents des amis de tes enfants… qu’on est exauceur de rêve immobilier.
  2. Pour t’adresser aux personnes qui ont vraiment envie de vendre leur bien, tu ne peux plus faire l’économie d’être vraiment présent là où ils commencent leur recherche : sur le web et sur les réseaux sociaux.

Tu disposes d’un incroyable levier pour développer ta notoriété avec :

  • des conseils de valeur qui répondent aux problématiques que rencontrent les personnes qui veulent vendre sur ton secteur “comment mettre en valeur votre bien”, “les 7 étapes indispensables pour réussir votre vente” ;
  • les évolutions ciblées de ton secteur, celles qui concernent l’immobilier bien sûr, mais aussi les services, la vie de quartier ;
  • les stats de tes dernières ventes sur le quartier, leurs délais, l’écart entre l’estimation et le prix réel, des témoignages clients ;
  • le partage de ton quotidien d’agent immobilier avec tes collègues, tes partenaires, tes angoisses, tes fous rires, ta satisfaction à voir les yeux de tes clients briller.

Savoir écouter et répondre aux émotions

“ Les vendeurs sont trop compliqués…” vraiment ? Mais que fais-tu quand tu vas t’acheter un nouveau canapé ?

Tu erres de site en site des jours et des semaines. Tu hésites sur la couleur. Tu te demandes s’il sera aussi confortable que ton vieux convertible avachi. Tu te décides finalement à demander deux échantillons de tissu. Tu relis en détail les avis clients. Tu demandes à ta copine Clotilde où elle a acheté le sien. Mais toutes ses informations sèment le trouble dans ton esprit. Tu voudrais en finir une bonne fois pour toutes pour profiter complètement de ta nouvelle déco. C’est à ce moment-là que tu décides d’en parler avec un expert pour savoir si tu peux choisir un revêtement en lin sans craindre un effet plissé froissé permanent dans quelques mois. Par contre, tu ne veux pas qu’il te saoule avec les chiffres des densités de l’assise en récitant la fiche de description et tu demandes comment tu vas te débarrasser de l’autre canapé….  

Ton vendeur immobilier, veut simplement la même chose que toi. 

Il s’est informé sur le web, comme toi. Il s’est peut-être égaré sur les sites de ventes de particulier à particulier. Il a fait quelques estimations en ligne, car il avait besoin de savoir. Il arrive devant toi avec beaucoup de questions en tête. Comme toi avec ton canapé, il veut rencontrer un expert qui commence par écouter, qui adapte ses solutions à ses besoins, qui les devance même. 

Les conseillers immobiliers qui réussissent ont développé leur intelligence émotionnelle et savent se mettre à la place de leurs prospects. Ils ont appris à écouter, traduire les non verbaux, les attitudes autant que les paroles parce qu’ils savent que ce sont les émotions qui gouvernent les décisions.

Miser sur le cercle vertueux de l’expérience client réussie

Le mandat exclusif est le seul cadre dans lequel tu as les coudées franches pour installer les conditions d’une expérience client 5 étoiles. En orientant ta stratégie et tes plans d’action vers le mandat exclusif, ta notoriété se renforce avec plus de clients comblés qui deviennent des ambassadeurs hors pair. Et tu le sais le bouche-à-oreille et les avis clients pèsent de plus en plus dans le choix d’un conseiller immobilier.

J’espère qu’avec ce décryptage tu as fait le plein de motivation pour réussir ce dernier trimestre et avancer vers cette nouvelle version de l’immobilier.

Tu es prêt à passer à l’action et tu veux en savoir plus sur mes méthodes pour rentrer régulièrement des mandats exclusifs qui se vendent vite sans prospection intrusive ? Alors, viens t’inscrire à ma prochaine vidéo conférence.

 

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«L’attitude des banques pourrait freiner les intentions des primo-accédants », Olivier Colcombet, Optimhome

Par Aurélie Tachot

Les primo-accédants se montrent-ils présents sur le marché ?

Oui, les intentions d’achat des primo-accédants sont fortes. Un tiers des moins de 35 ans déclarent avoir un projet d’acquérir un logement dans les 12 prochains mois, selon une étude menée par Drimki et BVA. C’est une part très élevée. Nous restons toutefois prudents car l’attitude des banques combinée à la possible croissance des taux de crédits pourraient freiner leurs intentions. Rappelons qu’en France, le prix moyen d’acquisition est de 230 000 euros et que les banques privilégient les jeunes acquéreurs qui justifient d’un apport compris entre 10 et 15 % du prix du bien. C’est une approche qui écarte un bon nombre de primo-accédants. Selon la Centrale du Financement, ces derniers représentent 50 % des dossiers traités par les banques, mais seulement 30 % des signatures.

La crise sanitaire a-t-elle modifié les attentes des Français en matière de logement ?

59 % des Français qui avaient un projet immobilier le réorientent suite à la crise, d’après l’étude que nous avons menée avec l’IFOP*. Ce changement porte sur le lieu, la caractéristique du bien (jardin, bureau…) ou la surface. Les zones périurbaines et les communes rurales remportent un franc succès depuis le début de la crise : 8 répondants sur 10 les plébiscitent. Si le cadre environnemental du logement est prépondérant, la performance énergétique le devient tout autant. Avec l’entrée en vigueur du DPE 3, une question se pose : les Français sont-ils prêts à mettre la main au portefeuille pour rénover leur logement lorsqu’il est considéré comme « passoire énergétique » ? Aujourd’hui, la réponse est non. Et pourtant, ils pourraient, à terme, se retrouver dans l’incapacité d’augmenter leur loyer ou même de le louer.

L’exode des citadins vers les campagnes, dont on a beaucoup parlé ces derniers mois, a-t-il véritablement eu lieu ?

Non, le grand exode urbain n’a pas eu lieu. Ce qui ressort de notre étude, c’est que 46 % des porteurs de projets souhaitent en priorité habiter dans un environnement plus sain et moins pollué. C’est un critère qui est cité par la plupart des générations d’acquéreurs. 87 % des personnes interrogées estiment d’ailleurs que le niveau de pollution de l’air est important dans le cadre d’un achat immobilier. 91 % citent la présence d’espaces verts. Pour autant, on ne constate pas de ruée vers les campagnes. Les porteurs de projets sont davantage intéressés par les villes moyennes, depuis lesquelles ils souhaitent pratiquer le télétravail. Les Millenials investissent beaucoup en périphérie des grandes villes, par exemple.

Comment le réseau Optimhome traverse-t-il la crise sanitaire ?

 Tous nos conseillers immobiliers ne vivent pas la crise du Covid-19 de la même façon. Les plus expérimentés ont, certes, peu de mandats mais ils les sortent avec beaucoup de rapidité. Pour ceux qui sont en poste depuis moins de 36 mois et qui représentent environ la moitié de notre effectif, la situation est plus compliquée. Mais d’une manière générale, notre modèle digital permet à nos conseillers de continuer à travailler dans de bonnes conditions. Ils étaient familiers des outils numériques et pratiquaient déjà leur activité depuis leur domicile avant la crise. Les confinements successifs n’ont donc pas chamboulé leurs habitudes de travail. C’est moins le cas des professionnels travaillant dans des agences physiques, dont le modèle est forcément moins résilient à la crise.

Quels nouveaux outils digitaux allez-vous proposer à vos conseillers ?

 Nous allons « recustomiser » notre web agency afin de donner à nos conseillers plus de liberté quant à l’élaboration de leur site web vitrine. En plus de leur fournir des maquettes pré-définies, nous allons leur permettre d’agencer différents blocs pour confectionner un site web à leur goût, tout en respectant la charte graphique du réseau. Nous lancerons également un service dédié au référencement web qui permettra à nos conseillers d’avoir une visibilité individuelle et collective. C’est d’autant plus important que cette dimension collective prend chaque année un peu plus de place : à l’échelle d’un territoire, nos conseillers partagent leur rémunération et recrutent ensemble. Enfin, nous allons revoir nos parcours de formation et les panacher davantage entre présentiel et distanciel.

Quel premier bilan vos conseillers tirent-ils de l’année 2021 ?

L’année 2021 est jusqu’ici en dent de scie avec des coups de freins brutaux suivis d’accélérations phénoménales. Nous constatons déjà un phénomène de rattrapage par rapport à 2020 : au cours du premier semestre, nous avons enregistré une progression de 40 % de nos volumes de ventes. Sur l’année entière, elle devrait être de l’ordre de 15 à 20 %. On prévoit, en 2021, un volume de transactions qui dépassera le million, pour la 3e année consécutive. Ce qui est rassurant, c’est que pour 55 % des Français, la perception du contexte politique et économique est favorable à l’achat d’un bien, selon notre étude. C’est 10 points de plus qu’en mai 2020. La pierre reste donc une valeur refuge : il y a un fort appétit des Français de sécuriser leurs investissements dans l’immobilier.

 

 8e vague de l’étude IFOP pour Optimhome, menée en mai 2021 auprès de 1502 personnes représentatives de la population française.

 

 

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«Baromètre LPI-SeLoger septembre 2021 : Des différences de prix persistantes entre les grandes villes », Michel Mouillart

Par Michel Mouillart

Rebond des prix des maisons anciennes

Au fil des mois, la hausse des prix des logements anciens se fait moins vive : + 2.7 % sur un an, pour retrouver un rythme d’augmentation comparable à celui de l’année 2016. Mais il y a 5 ans, les prix des appartements et ceux des maisons progressaient à un rythme comparable. En revanche, si la hausse a nettement ralenti depuis l’année dernière (+ 4.8 % en 2020), c’est en raison de la baisse du prix des maisons.

A fin août, les prix des maisons anciennes baissent de 2.1 % sur un an. En effet, dès la sortie du 1er confinement, ils se sont nettement redressés (une marche de 5 à 6 %), pour se maintenir à niveau élevé durant l’été et l’automne 2020. Mais le soufflet s’est dégonflé dès le début de 2021 : toutes les tailles de maisons ont été concernées par le repli qui explique cette baisse sur un an. Cependant après 6 mois de dégradation, les prix signés des maisons ont commencé à rebondir en juillet : la hausse s’est accélérée en août, avec + 2.5 % sur 3 mois. Pourtant, le resserrement de l’accès au crédit décourage toujours une partie de la demande.

Par contre, la hausse des prix signés des appartements anciens se poursuit à un rythme soutenu : + 6.4 % sur un an à fin août, contre + 4.4 % il y a un an à la même époque. D’ailleurs, sur 3 mois, l’augmentation est toujours très rapide : + 3.1 %, confirmant les évolutions constatées depuis la fin de l’hiver dernier. Et toutes les tailles d’appartements connaissent une telle évolution : même les prix des plus grands appartements (les 6 pièces et plus) s’élèvent rapidement, après plusieurs mois d’hésitations.

Poursuite de la baisse des prix des maisons neuves

La baisse des prix des maisons neuves est toujours rapide : – 5.1 % en août, sur les 3 derniers mois. Mais depuis juillet dernier, et après 6 mois de diminution à un rythme soutenu, le recul se fait moins rapide. Pourtant en août, les prix ont reculé de 5.5 % sur un an tandis qu’en 2020 à la même époque, ils augmentaient de 3.1 %.

En revanche, l’augmentation des prix des appartements neufs se maintient à un niveau élevé, avec + 4.4 % sur un an : pour retrouver des hausses aussi rapides, il faut revenir au début de l’année 2012, avant que le marché ne se dégrade fortement.

Au total, la hausse des prix des logements neufs ralentit encore, avec en août + 2.6 % sur un an.

Des différences de prix persistantes entre les grandes villes

La hausse des prix des appartements anciens se poursuit dans la plupart des grandes villes. Elle est d’au moins 10 % sur un an dans plus d’un quart d’entre elles, sans véritables signes de ralentissement de l’augmentation.

Par exemple sur Paris où les prix signés dépassent les 10 000 €/m² dans 16 arrondissements, le rythme de la hausse se maintient à plus de 6 % pour le 3ème mois consécutif (+ 6.3 % sur un an en août) : alors que les prix affichés progressent de 6.7 % sur un an, confirmant que les offreurs tablent toujours sur la poursuite de la hausse, comme ils l’affichent depuis plus d’un an.

Et comme presque partout les hausses sont rapides, les différences de prix persistent entre les grandes villes. Ainsi, si les prix de Levallois-Perret et de Neuilly sur Seine sont comparables à ceux de Paris, passer la Seine pour Asnières ou Courbevoie se traduit toujours par une baisse de prix de 35 % ; passer la Défense pour Colombes ou Nanterre, par une baisse de 50 % ; passer le périphérique nord pour Aubervilliers ou Saint Denis, par une baisse de 60 % …

Et si Bordeaux ou Lyon sont moins chères de 10 % que Colombes ou Nanterre, elles sont en revanche plus chères de 25 à 30 % que Mérignac et Pessac ou que Villeurbanne. Ces dernières étant elles-mêmes 3 fois plus chères que les départements à dominante rurale !

Un été en demi-teinte

En dépit d’un début d’année hésitant, les achats de logements anciens par des particuliers ont nettement progressé durant le 1er semestre : + 21.0 %, en glissement annuel. L’activité a en effet bénéficié d’une amélioration sans précédent des conditions de crédit et du dynamisme d’une offre bancaire qui, dans la perspective des nouvelles contraintes sur l’apport personnel imposées par la Banque de France, a cherché à satisfaire largement la demande.

Mais dès le début de l’été, les achats des particuliers ont commencé à devenir moins faciles à financer. Sur juillet et août, la demande a baissé de 11.7 %, en glissement annuel : par rapport, il est vrai, à une période équivalente qui en 2020 bénéficiait pleinement de la sortie du 1er confinement.

Néanmoins, sur les 8 premiers mois de l’année, le niveau des ventes est en hausse de 10.5 % en glissement annuel. Pour autant, elle reste de 11.0 % inférieure à son niveau des mois de janvier à août 2019.

Tensions sur le marché des appartements

En août 2021, France entière, les marges de négociation se sont établies à très bas niveau (3.8 % en moyenne), prolongeant la situation constatée depuis la fin du printemps.

Sur le marché des appartements où la hausse des prix reste très rapide, les marges reculent encore (3.6 % en août) et elles sont redescendues à un de leur plus bas niveaux de ces dix dernières années. Alors que depuis le début du printemps les prix signés augmentent près de deux fois plus rapidement que les prix affichés, cette situation confirme que les capacités de négociation des candidats à un achat restent très limitées. Ainsi, dans les régions où la pression de la demande reste très élevée, face à une offre souvent insuffisante (Bourgogne, Bretagne, Languedoc-Roussillon, Limousin ou Poitou-Charentes, notamment), les négociations ont quasiment disparu : les vendeurs font le marché.

Sur le marché des maisons, le taux de marge (4.0 % en août) s’est redressé, après être descendu à son plus bas niveau historique en juillet. Il reste néanmoins toujours très faible, en dépit de la remontée des prix des maisons constatée depuis le début de l’été. Et comme les prix signés progressent partout plus rapidement que les prix affichés, dans les régions où la demande est toujours trop forte face à une offre largement insuffisante, les marges ont encore reculé (Aquitaine, Auvergne, Ile de France, Nord-Pas de Calais et Picardie, notamment).

Belle progression des ventes dans la plupart des régions

En dépit d’un début d’été marqué par les hésitations de la demande, les ventes réalisées de janvier à août 2021 sont de 10.5 % supérieurs à leur niveau des huit premiers mois de 2020. Mais dans certaines régions, le marché s’est récemment affaibli plus rapidement ou il ne s’était pas redressé aussi nettement qu’ailleurs.

Après un rebond souvent rapide au printemps, les ventes enregistrent un repli de l’ordre de 5 % dans 5 régions : Alsace, Basse Normandie, Ile de France, Nord-Pas de Calais et Picardie.

Dans toutes ces régions, la capacité d’achat des ménages (l’adéquation entre les niveaux des revenus des candidats à l’achat et les prix des logements proposés à la vente) a été altérée par l’évolution des prix de l’immobilier, alors que le resserrement de l’accès au crédit décourageait une partie de la demande.

Ailleurs, les ventes progressent d’au moins 5 %. Dans 5 régions, l’augmentation est même de 15 % (Bourgogne, Bretagne, Languedoc-Roussillon, Limousin et Poitou-Charentes) : dans ces régions, l’accession à la propriété continue à pleinement bénéficier de l’amélioration des conditions de crédit et du dynamisme de l’offre bancaire.

Baisse persistante des prix des maisons dans les métropoles

L’augmentation des prix des appartements se poursuit dans la plupart des métropoles. Elle est la plus rapide (au moins 8 % sur un an) sur Brest Métropole, Nantes Métropole et l’Eurométropole de Strasbourg : sur ces territoires métropolitains, les hausses sont même à 2 chiffres dans les villes-centre. Et presque partout, les augmentations restent les plus rapides sur les villes-centre, l’attractivité des communes périphériques mise en lumière depuis le 1er confinement s’étant progressivement atténuée.

Cependant, en dépit du rebond des prix des maisons constaté depuis la fin du printemps, la baisse des prix des maisons mesurée sur un an persiste dans toutes les métropoles. Elle est très rapide (au moins 10 % sur un an) sur Grenoble-Alpes-Métropole et Rennes Métropole : elle se constate alors aussi bien dans la ville-centre qu’en périphérie et à un rythme comparable presque partout sur le territoire métropolitain. La diminution reste en revanche la plus lente (de l’ordre de 2 %) sur Brest Métropole, l’Eurométropole de Strasbourg et la Métropole de Nice-Côte d’Azur, voire sur la Métropole Européenne de Lille, la Métropole du Grand Nancy et la Métropole de Lyon (de l’ordre de 3 %) : sur Brest, Lille et Nice, les prix des maisons augmentent encore dans la ville-centre, sur des marchés caractérisés par la pénurie de biens de qualité ; en revanche les baisses sont générales et comparables sur les 3 autres métropoles entre la ville-centre et la périphérie. Un profond changement a donc transformé le marché des maisons : l’attrait de la maison individuelle s’est émoussé, la demande solvable capable d’acquérir ces biens s’est épuisée ; d’autant que les financements bancaires espérés sont plus difficiles à obtenir.

 

 

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Passoires thermiques, construction et loi SRU : les sujets HLM du moment

Par Elsa Dicharry
Les acteurs du logement social se retrouvent de mardi à jeudi à Bordeaux. L'occasion de parler des différents enjeux du secteur, de la difficulté à obtenir des agréments au coût de la rénovation des « passoires thermiques », en passant par l'avenir de la loi SRU.

Nantes : après l’emballement, une stabilisation des prix de l’immobilier se profile

Portés par une forte demande, surtout concernant les appartements avec extérieur et les maisons, les prix dans la ville ont bondi de presque 10 % en un an. Les professionnels anticipent toutefois un répit pour la fin d’année.
À partir d’avant-hierImmobilier news

Flyers personnalisés : un nouveau service pour gagner du temps

Par jda

Pour être au plus proche des professionnels de l’immobilier imprimerie-immo.com va proposer 500 nouveaux templates chaque année à ses clients.

Le service permet de disposer de flyers déjà créés et personnalisés aux couleurs des professionnels de l’immobilier,  facilitant ainsi la mise en place d’un plan de communication local. « Nous sommes très heureux de lancer ce service qui constitue une étape supplémentaire à notre démarche d’optimisation de l’expérience client, il s’adresse particulièrement à tous ceux qui n’ont pas le temps de réfléchir à une création » se réjouit Wilfrid Paynel.

Les premiers flyers « Halloween » sont disponibles , l’agence peut d’ores et déjà commander ses flyers originaux pour 67,75 euros ht les 5000 exemplaires en format A5 sur un papier 135 grammes couché brillant.

 

A propos de la centrale d’achat

Depuis 2020, la plateforme propose aux professionnels de l’immobilier de l’imprimerie, des goodies, l’impression sur textile, des vitrines, elle rassemble 15 000 professionnels de l’immobilier, chaque mois c’est 350 nouvelles inscriptions, une équipe de graphistes personnalise les produits proposés. Imprimerie-immo.com propose aussi de mettre en place un shop pour vos collaborateurs avec un engagement fort avec ce slogan : « Si vous trouvez moins cher ailleurs, on s’aligne et on baisse de 5% ».

imprimerie-immo.com est adhérant d’Opinion System.

 

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« Quand tu arrives ici, tu te dis que rien n’est cher » : les Parisiens s’entichent de Marseille

Acheteurs venus d’Ile-de-France après le confinement et locaux en quête d’un logement plus grand ou avec un jardin provoquent hausse des prix et pénurie de biens.

Autour de Vendôme, l’immobilier flambe et frustre les « enfants du pays »

Dans la commune du Loir-et-Cher et ses alentours, l’arrivée d’acquéreurs venus d’Ile-de-France a fait monter les prix. Pour pouvoir acheter, les locaux s’éloignent davantage, quitte à rejoindre les villages les moins dynamiques.

Immobilier : Nantes au défi d’une attractivité galopante

Depuis plusieurs années la croissance démographique de la métropole est importante. Le phénomène pourrait encore s’accélérer avec le recours au télétravail.

Immobilier : dans les environs de Lyon, l’arrivée de citadins nourrit les craintes des élus

Face à la hausse sensible de la demande de logement, les petites communes s’inquiètent des moyens qu’il va falloir déployer pour adapter la vie collective.

L’attrait des Parisiens pour l’immobilier en Bretagne fait craindre l’émergence d’une « Breizh Riviera »

La hausse du nombre de résidences secondaires sur une partie du littoral breton inquiète. Les élus plaident pour davantage d’interventionnisme. Certains proposent d’instaurer un statut de résident.

Immobilier : le grand retour vers les petites villes

De nombreux Français quittent leur ville, en quête d’une meilleure qualité de vie. Le phénomène alimente la hausse des prix de l’immobilier dans beaucoup de communes et génère des frictions avec les locaux.

A Bordeaux, même les cadres ont du mal à se loger

Dans la capitale girondine, située à deux heures de Paris en TGV, les prix sont repartis à la hausse depuis 2019, après une période d’accalmie.

Location : comment fonctionne le dépôt de garantie ?

Quel est le montant à fixer pour votre dépôt de garantie ? Comment récupérer l'intégralité de votre dépôt de garantie ? Dans quels cas le bailleur peut opérer une retenue sur le dépôt de garantie ? Dans quels délais peut-il vous restituer votre dépôt de garantie ? Les réponses à vos questions sur le dépôt de garantie de votre location.
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