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Sécurité Infra Euro : faut-il investir dans ce fonds euro ?

Sécurité Infra Euro : faut-il investir dans ce fonds euro ?
2021-01-21 09:26:11





Notre contrat d’assurance-vie Patrimea Premium accueille un nouveau fonds : Sécurité Infra Euro. Lancé en juillet 2020 par l’assureur Oradéa Vie, il est le premier fonds en euros à capital garanti s’intéressant de près aux activités liées à l’infrastructure. Ainsi, une part significative de son allocation est composée d’actifs sur cette thématique.

Les investisseurs ont accès aux fonds en euros classiques (dits Actif Général), aux fonds euro-immobiliers (composés entre 10 et 20% d’immobilier), aux fonds euro-dynamiques ou encore les fonds eurocroissance qui sont bloqués pendant 8 ans minimum. Ils peuvent désormais diversifier leur patrimoine avec une nouvelle catégorie de fonds : les fonds euros thématiques dont le fonds Sécurité Infra Euro en fait partie.

+2,1% de rendement net en 2020 !

En 2020, le fonds Sécurité Infra Euro a procuré un rendement net de frais de gestion de +2,1% avant fiscalité et prélèvements sociaux. Ce fonds en euros se classe parmi les meilleurs fonds euros 2020 du marché et est disponible uniquement dans le contrat Patrimea Premium, au sein de notre gamme de contrats d’assurance vie.

La souscription au fonds Sécurité Infra Euro est soumise à des conditions spécifiques susceptibles d’évoluer dans le temps..
 


Ce fonds vise un potentiel de rendement plus élevé que l’ensemble des fonds en euros traditionnels. Mais il reste conditionné à un investissement en unités de compte, à hauteur de 50% du montant versé.

Il s’adresse à des investisseurs souhaitant se constituer et/ou valoriser un capital, ou bien préparer leur retraite. Son potentiel de rendement se situe sur une durée assez longue par rapport aux supports en euros traditionnels. Sa politique de gestion est claire, les actifs choisis sont tous liés au domaine de l’infrastructure.

Une thématique inédite

Le fonds a été nommé ”Sécurité Infra Euro” et, nous pouvons l’affirmer, il est précurseur sur la thématique “infrastructure”. Ce marché est en pleine croissance en France. En 2019, 15,6 milliards d’euros de capitaux ont été levés dans une démarche de soutien au développement des infrastructures. Cela lui offre certains atouts.

Une innovation dans l’épargne

Le fonds Sécurité Infra Euro est le premier à se positionner autour de l’infrastructure. Les investisseurs potentiels pourront accéder à certains privilèges. Comme le fait de prendre part au financement de projets de développement en faveur de la population.

L’infrastructure se traduit par des équipements de base, essentiels au fonctionnement et au développement économique ainsi qu’à la prospérité d’un pays. Les secteurs favorisés par ce fonds sont :
 

  • Les énergies renouvelables : leur production, leur distribution et leur transport, ainsi que leur efficacité énergétique.
  • Les énergies conventionnelles : le transport et la distribution d’énergie.
  • L’environnement : la distribution et le traitement des eaux, des déchets, du recyclage
  • Les infrastructures sociales comme les hôpitaux, les stades, les écoles.
  • Les transports : les autoroutes, les aéroports, les ports, les chemins de fer, les transports en commun, les places de stationnement.
  • Les télécommunications : les tours de radiodiffusion et de télédiffusion, la fibre optique.


Tout ce qui pourrait améliorer la qualité de vie, en répondant à des besoins quotidiens.

Des secteurs de prédilection

Plusieurs composantes se distinguent dans cette classe d’actifs. D’une part, on trouve des actifs d’infrastructure très faiblement corrélés aux marchés financiers. Ils peuvent être synonyme de valeur refuge car leur volatilité est inférieure aux actions et les rendements supérieurs aux obligations.

D’autre part, les infrastructures détiennent de forts enjeux de durabilité. C’est notamment pour cette raison qu’une part importante de critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) se trouve dans les différentes procédures d’investissement de cette classe d’actifs.

La composition du fonds

Face à la baisse considérable de rendement des fonds euros obligataires, ce fonds euro alternatif est très attendu par les investisseurs qui souhaite se détourner des fonds traditionnels moins rémunérateurs.

Le fonds Sécurité Infra Euro repose sur deux poches d’investissement :

La poche obligataire

Elle est intégralement composée des obligations de sociétés. Cette poche possède un niveau de risque qui se veut maîtrisé. Elle permet, en quelque sorte, de garantir la sécurité d’une partie du portefeuille.

Ce capital investi est garanti et reste disponible à tout moment.

La poche infrastructures

Cette seconde poche est beaucoup plus diversifiée puisqu’elle est investie dans les projets et les sociétés d’infrastructures, ou bien dans des parts de fonds d’infrastructures. Ces activités sont choisies minutieusement par les équipes d’investissement d’Oradéa Vie, filiale de la Société Générale.

La diversification du portefeuille et la longévité d’un rendement attractif sont assurées par cette poche. On y retrouve les secteurs d’activité porteurs situés en Europe et dans d’autres pays membres de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE).

 


Source : Primonial

Les risques liés au secteur de l'infrastructure

Comme tous les secteurs d'activités, celui de l'infrastructure n'est pas sans risque. Il est important de les soulever afin d'avoir un aperçu clair et transparent.

  1. Le domaine de l'infrastructure n'a pas vraiment de liquidité.
  2. Les projets, et leur réussite, dépendent en très grande partie des opérateurs. Que ce soit au niveau de la construction que de l'exploitation.
  3. Il n'y a pas d'indexation sur l'inflation.
  4. Ce domaine d'activité est très sensible aux enjeux politiques.

Les caractéristiques du fonds en euro Sécurité Infra Euro

  • Fonds euros lié à la thématique de l’infrastructure
  • Assuré par Oradéa Vie (Groupe Société Générale)
  • Sortie en capital possible à tout moment
  • Rendement : 2,10% en 2020*
  • Durée d’investissement conseillée : minimum 1 an
  • Frais de gestion : 0,72%
  • Frais de sortie : 0%


Cette classe d’actifs est habituellement réservée aux institutionnels. Mais grâce à Sécurité Infra Euro, les particuliers peuvent désormais accéder à des actifs innovants, performants et à forte dimension ESG. La garantie en capital est conservée, à l’image d’un fonds euro classique. Ce fonds vient compléter notre offre complète et diversifiée sur le contrat Patrimea Premium.



*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
 


 


Quel investissement choisir pour financer sa dépendance ?

Quel investissement choisir pour financer sa dépendance ?
2021-01-20 14:10:00

Vieillir est bien quelque chose d'impossible à contrôler. Tout le monde rêve de finir sa vie sous les meilleurs auspices aussi bien pour soi-même que pour ses proches. La dépendance concerne l’ensemble de la population et nous aurons, probablement, tous besoin d’aide un jour ou un autre. Afin de financer ces besoins indispensables et coûteux, il est important d’anticiper les frais et de choisir les meilleures solutions.

Les chiffres clés de la dépendance en France

Tous les quatre ans, la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (DREES) mène une étude auprès des Établissements d’Hébergement pour Personnes  gées Dépendantes (EHPAD). Les résultats permettent de mieux connaître les typologies des résidents, d’avoir des informations sur l’accessibilité géographique des établissements ou encore de mesurer le taux d’employabilité dans ce secteur particulier.

Des EHPAD en constante évolution

En 2018, l’hexagone comptait 7 400 EHPAD, ces établissements possèdent différents statuts. Parmi eux, 50% sont des établissements publics. 28% sont à but non lucratif, rattachés à une association et enfin, 22% sont à but commercial.

Dans certains EHPAD, les résidents bénéficient d’accueil spécifiques. 47% des établissements spécialisés ont une Unité Alzheimer, 20% possèdent un Pôle d’Activités et de Soins Adaptés (PASA), c’est quatre fois plus qu’il y a quatre ans. Enfin, 3% d’entre eux bénéficient d’Unités d’Hébergement Renforcées (UHR).

Une aide sociale pas toujours accessible

Qu’il soit public ou privé, l’établissement choisi pratique un tarif de soins financés par l’assurance maladie. Le résident doit s’acquitter d’un forfait dépendance. Ce dernier est financé, en grande partie, par le département de résidence.

Le financement de l’EHPAD se divise en trois parties distinctes :

  • 30% sont financés par l’assurance maladie
  • 10% par le conseil départemental
  • Les 60% restant sont à la charge de la famille de la personne placée


Une habilitation totale à l’aide sociale est possible mais elle est généralement accordée sous certaines conditions. Seuls 4% des EHPAD privés à but lucratif peuvent en bénéficier contre 93% des EHPAD publics.

Des tarifs toujours plus élevés

Le tarif de l’hébergement journalier reste très élevé. Il faut compter dans les 60 euros pour une place dans un établissement public et entre 75 et 80 euros pour le privé. C’est un réel budget qu’il faut anticiper. En France, la dépendance est un sujet qui suscite très souvent la discorde. Alors que la pension de retraite mensuelle moyenne se situe entre 1.000 et 1.100 euros par mois, le coût mensuel moyen d’un séjour en EHPAD se chiffre entre 2.000 et 2.200 euros.

D’ici 2040, ce sont 1,4 millions de Français qui devraient se trouver en perte d’autonomie et pourtant, le nombre d’aidant ne cesse de diminuer. Alors comment faire pour financer sa dépendance ?

PER : Comment anticiper ce besoin de dépendance ?

Afin de préparer au mieux sa dépendance, et d’éviter toute mauvaise surprise à vos proches le moment venu, il existe des solutions pour se constituer un “budget dépendance” et finir ses beaux jours dans les meilleures conditions. Mieux vaut commencer à épargner tôt pour pouvoir en dégager un maximum de profit.

Le PER : Qu’est-ce que c’est ?

Le PER, pour Plan Epargne Retraite, vient de fêter son premier anniversaire. Il est issu de la loi Pacte, à l’origine d’une réforme de l’épargne retraite. Ce produit d’épargne permet d’anticiper sa retraite en se constituant des revenus complémentaires. Le PER individuel est composé de supports d’investissement assez variés. Il est possible de choisir entre un fonds euros garanti en capital et des supports en unités de compte, plus risqués.

 

 


Avec le PER, l’épargnant peut investir sur le marché des actions, le marché obligataire et celui de l’immobilier, à l’image des titres vifs, des ETF, des OPCVM, des SCPI, OPCI ou encore SCI et du private equity.

Les avantages

Le premier avantage est le fait de pouvoir préparer sa retraite grâce à un portefeuille diversifié. Le PER permet de se mettre dans de bonnes conditions financières durant sa vie active et ce de manière efficace. La gestion pilotée prend en compte le profil d’investisseur, l'appétence aux risques ainsi que l’horizon d’investissement voulu. La plupart du temps, l’investissement se fait sur du long terme et offre des rendements attractifs.

Le second avantage réside dans les avantages fiscaux procurés par le PER. C’est même l’atout majeur. En effet, les sommes versées sur le Plan Epargne Retraite ont la possibilité d’être déduite de l’impôt sur le revenu. Le calcul est déterminé en fonction de la tranche marginale d’imposition. Plus cette dernière est élevée, plus l’avantage fiscal est important. Etre dans une tranche marginale à 30% par exemple, revient à acheter des actifs financiers avec 30% de décote dans son PER, soit le genre de rabais que l’on ne voit qu’une fois tous les 10 ans environ lors des krachs financiers

Avant de souscrire à un PER

Voici quelques-uns de nos conseils à prendre en compte avant de souscrire à un Plan Epargne Retraite. Il est important de noter que les sommes placées ne pourront pas être récupérées avant la retraite. Certaines conditions permettent de les retirer avant mais elles sont très limitées, c’est le cas de l’achat d’une résidence principale à titre d’exemple. Il faut donc s’assurer que le PER réponde bien à ses attentes, surtout en matière de durée dans le temps. Dans un PER, il est possible d’investir dans supports garantis et dans de l’immobilier, qui sont des placements peu volatiles, par rapport aux actions.

Comme nous l’avons vu un peu plus haut, la défiscalisation liée au PER est basée sur la tranche marginale d’impôt sur le revenu. Cependant en bénéficiant de cette déduction, la sortie, qu’elle soit en rente ou en capital, sera soumise à taxation. En revanche, si vous décidez de ne pas réduire vos impôts, c’est bien à la sortie que les avantages fiscaux seront apposés. Le PER est un produit d’épargne adapté pour les professions libérales, par exemple.

Il ne faut pas hésiter à comparer les offres de PER en ligne. Il est important de favoriser ceux faisant preuve de souplesse de versements. Certains proposent une gestion libre avec laquelle l’épargnant peut gérer librement son PER. Une diversité des supports d’investissement est à privilégier. Chez Patrimea, nous disposons de trois offres de PER : le P-PER, le Suravenir PER et le PER Eres qui répondent aux différentes exigences, sont assurés par des assureurs connus et qui détiennent les frais les plus bas du marché.

Assurance-vie ou PER : qui est le meilleur pour financer la dépendance ?

Les deux contrats sont assez similaires en matière de sécurité du fonds euros et du dynamisme des supports en unités de compte. Il est possible d’opter pour une gestion libre ou bien pilotée (avec l’aide d’un conseiller). La réalisation de versements complémentaires peut se faire tout au long de la vie du contrat.

L’avantage majeur du contrat d’assurance-vie réside dans le fait que le retrait d’une partie ou de la totalité des sommes peut se faire à tout moment. Cependant, le financement de sa dépendance n'intervient qu’après la retraite. Ce n’est donc pas un inconvénient si cet argent est bloqué, comme sur un PER Bien au contraire, cela peut être perçu comme un avantage car il permet de sanctuariser la somme en vue des besoins que nécessite la dépendance.

Pour la défiscalisation, là aussi des divergences pointent le bout de leurs nez. Le Plan d’Epargne Retraite a la capacité de lisser l’imposition dans la durée. Il est plus judicieux d’opter pour un PER lorsque l’on perçoit des revenus conséquents et que l’on veut déduire de ses impôts sur le revenu les sommes placées. Mais, le revenu, à la retraite, sera plus faible. L’assurance-vie permet un adoucissement de la fiscalité dès 8 ans de détention. La taxation s’applique uniquement sur les gains, elle est de l’ordre de 24,7% et un abattement annuel de 4.600 euros pour une personne seule et 9.200 euros pour un couple s’applique.

En conclusion, afin d’anticiper le financement de sa dépendance, il est préférable de se tourner vers un PER.
 




 


Eurion de Corum : N°1 du palmarès des meilleures SCPI en 2020

Eurion de Corum : N°1 du palmarès des meilleures SCPI en 2020
2021-01-18 09:26:01


Avec le lancement en 2020 de cette nouvelle SCPI Eurion, la société de gestion Corum a relevé un immense défi en naviguant dans un contexte économique inédit.

Fort de son expertise immobilière depuis 2011, le gérant a su exploiter au mieux les opportunités liées à l’environnement particulièrement chahuté. Corum a toujours su montrer sa capacité à gérer activement son patrimoine géré et la montée en puissance d’Eurion le confirme.

Du nouveau chez Corum

Huit ans après le lancement de la SCPI Corum Origin, Eurion adopte la même stratégie immobilière dite “opportuniste” hors de France et plus particulièrement en Europe. Cependant, la jeune SCPI se veut plus conservatrice dans les acquisitions de biens immobiliers.
 

Frédéric Puzin avait annoncé, en janvier 2020, les objectifs d’Eurion par :
« J'ai le plaisir de vous présenter la dernière-née de nos solutions d'épargne. Aux côtés de Corum Origin et Corum XL, Eurion vient enrichir la gamme de nos solutions immobilières. Depuis 2012, nous avons refusé des dizaines d'investissements offrant pourtant de réelles opportunités par rapport aux prix du marché, car ils n'étaient pas compatibles avec l'objectif de rendement défini pour Corum Origin. Eurion s'en donne la possibilité. ».

+10,39% distribués en 2020 : un chiffre impressionnant !

Même si ce taux de rendement, +10,39%, est brut, il s'affiche tout de même à +8,88% net de fiscalité étrangère et avant fiscalité française ! Il positionne Eurion tout en haut du palmarès des meilleures SCPI 2020, classées par rapport à leur rendement.

Mais pourquoi un taux de distribution si élevé dans un contexte sanitaire et économique si perturbé ?


Des acquisitions payantes

Quatre mois après son lancement, deux acquisitions significatives étaient annoncées pour 25 millions d’euros. Deux investissements probablement déjà sous étude et prévues en avance pour parfaire les premiers pas du fonds. Une stratégie intelligente et parfaitement maîtrisée par Corum !

Le 26 mars 2020, la SCPI a réalisé son premier investissement en Irlande avec l'acquisition des murs d’un supermarché Aldi. Le rendement s’élève à 7,44 % pour un prix à l’acquisition d'environ 6 millions d’euros et une durée de bail restant à courir de 12,8 ans ferme.

Le 12 mai 2020, la SCPI a fait son deuxième achat, de nouveau en Irlande, avec un locataire prestigieux, Google. Un immeuble de bureaux en plein cœur du quartier d’affaires de Dublin acquis pour un montant de 19 millions d’euros avec un rendement de +6,83% et une durée de bail restant à courir de 4,2 ans.

Corum précise :”Nous avons pu négocier avec le vendeur dans des conditions avantageuses et obtenir un prix inférieur à celui convenu avant la crise”.

Ces deux acquisitions en zone Euro avec deux locataires solides et un rendement acte en mains au-dessus de l’objectif affiché de +4,5% de distribution brute ont parfaitement mis sur orbite la SCPI.


Une combinaison positive : délai de jouissance et collecte

Le délai de jouissance d’Eurion est le premier jour du 6ème mois. Cela signifie qu’entre la date d'achat des parts de la SCPI et le moment où les premiers dividendes sont reçus par l’épargnant, il s’écoule 5 mois. Cinq mois sans percevoir de revenus !

Ainsi, les premiers souscripteurs ont pu se partager les loyers des biens acquis correspondant à des montants bien supérieurs aux personnes réellement éligibles du fait du délai de jouissance. De plus, le rapport entre le montant des loyers et le nombre de parts émis a permis de dégager un taux de distribution tel qu’annoncé pour 2020.

Enfin, il est à noter le réel succès de la SCPI auprès des épargnants avec une collecte nette de 108 millions d’euros sur l’année 2020 par 3107 souscripteurs. Cette collecte est l’essence même du taux de distribution affiché par Eurion en 2020 ! Une collecte soutenue est synonyme de capitaux pour les investissements, qui eux-mêmes sont la source des loyers. Ce cercle vertueux est magnifié par l’implacable délai de jouissance.

Eurion : La SCPI star de 2021 ?

Quels facteurs négatifs pourraient venir perturber la stratégie gagnante d’Eurion en 2021 ?

Chez Patrimea, nous avons un avis positif sur Eurion qui sera, selon nous, la SCPI la plus en vue en cette nouvelle année. Cette prédiction est liée à plusieurs éléments :

  • Le rendement hors norme de 2020
  • L’afflux de capitaux à venir
  • Le contexte immobilier propice à des sociétés de gestion opportunistes.


Attention : Nous insistons sur les performances futures. Elles ne sont aucunement liées aux personnes passées. Il serait imprudent de penser qu’Eurion peut à coup sûr délivrer une performance en 2021 à l’identique de 2020. Comme vu au-dessus, le contexte de lancement de la SCPI a favorisé le rendement brut de fiscalité de +10,39% en 2020 et à moins d’une très forte collecte couplée à des acquisitions rapides et rentables, les épargnants peuvent anticiper un rendement plus faible en 2021.

Rappelez vous que l’objectif de rendement annuel brut de fiscalité affiché par Corum est de +4,5% pour Eurion. Dans notre article publié pour le lancement de la SCPI Eurion, nous étions plutôt surpris par l’annonce de ce taux et anticipions une valeur bien supérieure. Anticipation payante avec le recul et tant mieux pour les associés !

Au 15 janvier 2021, la SCPI dispose de 6 actifs répartis en Irlande, Italie du Nord, Pays-Bas et Lettonie. Le montant total des investissements porte donc sur 71 millions d’euros et la trésorerie disponible non productive est actuellement de 34 millions d’euros.


La vigilance reste le maître mot

Dans un contexte économique incertain, “cash is king” reste une maxime particulièrement vraie surtout pour profiter d’opportunités rapidement. Cependant, c’est à double tranchant si cette trésorerie reste trop longtemps sur le compte bancaire de la SCPI …

L’année 2021 sera différente de l’année précédente et les effets de la crise seront bien présents. La vigilance reste le maître mot dans cet environnement instable mais elle ne doit pas être synonyme d’immobilisme.

Corum a démontré, à contre courant d’autres acteurs du secteur, sa capacité à être opportuniste et réactif. Nous aspirons pour l’avenir à un maintien de cette philosophie qui sera favorable à l’investissement immobilier donnera de nouvelles perspectives à la SCPI.

Patrimea apporte sa confiance aux équipes de Corum pour délivrer de la performance et respecter au mieux les intérêts des associés des SCPI (Corum XL, Origin et Eurion).
 

Chiffres clés d’Eurion au 31/12/2020

  • Montant minimum de souscription : 200€ (incluant les frais de souscription de 11,96%)
  • 3107 associés
  • Capitalisation : 108 millions d’euros
  • Pas de garantie en capital (investissement immobilier)
  • TDVM 2020 : +10,39% brut de fiscalité et +8,88 net de fiscalité étrangère (avant fiscalité française)
  • Dividende 2020 par part : 20,79€ brut de fiscalité et 17,76€ net de fiscalité
  • Nombre d’immeubles : 6 répartis sur 4 pays (Irlande, Italie, Pays-Bas et Lettonie)
  • Patrimoine : bureaux (82%), commerce (13%), logistique (5%)
  • 14 locataires
  • Durée moyenne des baux restante : 8 années
  • Taux d’occupation financier : 100%


Avis Banxup de Société Générale : On a testé l’application

Avis Banxup de Société Générale : On a testé l’application
2021-01-11 08:53:00



Depuis quelques semaines, mon jeune ado de 12 ans m’interroge sur la possibilité d’avoir une carte bancaire attachée à une application sur son téléphone portable. “C’est pratique pour mon argent de poche, mes copains en ont une, tu n’as plus besoin de me donner des pièces ou un billet …”, tels sont les arguments mis en avant par les ados pour convaincre les parents !

Certains parents vont probablement sauter sur leur chaise en lisant ces quelques lignes et réagir par :”un téléphone et maintenant une carte bancaire à 12 ans, n’est ce pas trop jeune ?!”. Ils ont peut-être raison mais la nouvelle génération n’est pas comme l’ancienne. L’environnement technologique est différent et les libertés ont évolué.

Un marché bancaire grandissant

Bref, après ces considérations philosophiques, vient le choix de l’application et de la carte bancaire pour l’enfant mais aussi pour le parent. L’usage doit être aisé pour les deux. Impossible de passer 10 minutes pour virer 10€ à son enfant !

L’offre est abondante sur le marché entre les banques traditionnelles et les néobanques comme Revolut et son compte Revolut Junior, le compte Nickel ou la carte Boursorama Kador.

Banxup de Société Générale suit les codes des néobanques de part son application intuitive et adaptée aux jeunes ainsi que les codes de la banque traditionnelle puisqu’elle est émise et gérable par le compte des parents clients de la Société Générale.

Zoom sur Banxup


Qui peut souscrire à Banxup ?
 

  • Pour l’enfant : avoir entre 12 et 17 ans révolus.
  • Pour les parents : être client de la Société Générale

Banxup, comment ça marche ?
 

  • Pour l’enfant : il a à disposition une carte MasterCard à autorisation systématique et une application gérable sur son téléphone portable.

Cette application est spécialement conçue pour gérer son argent et suivre ses dépenses au quotidien. Pas de découvert autorisé ! Le jeune ne dépense que la somme disponible sur la carte bancaire. Un bon moyen d’apprendre à un jeune à gérer son budget au quotidien !
 

  • Pour les parents : Le compte du jeune est rattaché à l’application du parent.

Dans l’application Société Générale apparaît une nouvelle ligne, en dessous du compte courant, de l’épargne ou des prêts, dénommée Banxup. En cliquant sur cette rubrique, on accède à l’interface Banxup intégrée.

Depuis l’interface Banxup du parent, celui-ci peut tout gérer (activation et désactivation) :

  • Le blocage de la carte
  • Le paiement sans contact
  • Le paiement en ligne
  • Le paiement à l’étranger
  • Le retrait aux distributeurs
  • Fixer un plafond mensuel de paiements (de 100€ à 1520€)
  • Fixer un plafond hebdomadaire de paiements (de 30€ à 970€)
  • Fixer un plafond mensuel de retrait (de 20€ à 990€)
  • Fixer un plafond hebdomadaire de retrait (de 10€ à 290€)


Pour l’envoi de l’argent, il est donc nécessaire de paramétrer la carte de crédit du parent en ajoutant celle choisie dans l’application Société Générale. Une fois cette étape franchie, il est très simple d’alimenter la carte bancaire de l’enfant en fixant le montant à envoyer.

L’envoi d’argent est instantané ! Si votre fils vous demande 5€ pour payer son repas du midi, un ciné ou un achat sur internet, sa carte sera créditée immédiatement dès le transfert d’argent réalisé.

À noter que le parent a une vision complète des dépenses de l’enfant. Il peut ainsi tout contrôler.


Peut-on ouvrir plusieurs comptes Banxup ?
 

Oui, vous pouvez rattacher autant de comptes Banxup que vous avez d’enfants. Chaque jeune dispose d’une carte bancaire et d’une application dédiée sur son smartphone.

Sur l’interface des parents, vous choisissez le nom de l’enfant concerné pour accéder à son compte et réaliser des opérations.


Quels sont les frais ?


Banxup est gratuit pour les enfants et les parents.
Aucun abonnement à payer comme sur d’autres offres où les frais sont noyés dans l’abonnement des parents (Revolut, Orange Bank …).

Le détenteur de la carte peut retirer de l'argent sans aucun frais à n'importe quel distributeur.

Même l’envoi de la carte bancaire à votre domicile est offert.


Comment ouvrir un compte ?


Rien de plus simple. Il suffit de cliquer sur le bouton Banxup dans l’application Société Générale et de renseigner les informations de l’enfant, titulaire du compte.

Ce dernier installe l’application sur son propre smartphone et configure son interface. L’envoi de la carte est automatique et la réception se fait sous une semaine en général à l’adresse renseignée.

L’enfant ne dispose pas d’un réel compte en banque avec un RIB mais il s’agit d’un sous compte des parents. Seuls les parents peuvent envoyer de l’argent sur la carte bancaire de l’enfant.


Notre avis

Avec son offre Banxup, Société Générale continue de s’implanter dans la banque nouvelle génération ! L’utilisation de l’application est simple et intuitive tant pour les parents que pour les enfants.

Les options de gestion des parents (plafond des paiements et des retraits par exemple) sont appréciables. La carte bancaire est plutôt jolie et semble plaire aux adolescents par son style.

Au niveau des frais, c’est imbattable puisque le service est gratuit. Pas de frais mensuels à payer ! Cerise sur le gâteau, l’envoi de la carte est gratuit à son domicile. Nous ne parlons pas des frais de retrait à l’étranger ou des frais de change. En effet, combien d’enfants font des retraits ou des achats en devises ? Est ce vraiment un argument à mettre en avant ? Selon nous, il s’agit d’un point mineur dans l’usage au quotidien en France.

L’offre Banxup est encore récente et va certainement s’enrichir de fonctionnalités et de services dans les prochains mois. Du cashback ? Des assurances plus complètes ? Du parrainage ? A ce jour, elle est très compétitive et rivalise largement avec les leaders du marché !



 


Banxup : La meilleure carte bancaire pour les mineurs ?

Banxup : La meilleure carte bancaire pour les mineurs ?
2021-01-11 08:53:00


Depuis quelques semaines, mon jeune ado de 12 ans m’interroge sur la possibilité d’avoir une carte bancaire attachée à une application sur son téléphone portable. “C’est pratique pour mon argent de poche, mes copains en ont une, tu n’as plus besoin de me donner des pièces ou un billet …”, tels sont les arguments mis en avant par les ados pour convaincre les parents !

Certains parents vont probablement sauter sur leur chaise en lisant ces quelques lignes et réagir par :”un téléphone et maintenant une carte bancaire à 12 ans, n’est ce pas trop jeune ?!”. Ils ont peut-être raison mais la nouvelle génération n’est pas comme l’ancienne. L’environnement technologique est différent et les libertés ont évolué.

Un marché bancaire grandissant

Bref, après ces considérations philosophiques, vient le choix de l’application et de la carte bancaire pour l’enfant mais aussi pour le parent. L’usage doit être aisé pour les deux. Impossible de passer 10 minutes pour virer 10€ à son enfant !

L’offre est abondante sur le marché entre les banques traditionnelles et les néobanques comme Revolut et son compte Revolut Junior, le compte Nickel ou la carte Boursorama Kador.

Banxup de Société Générale suit les codes des néobanques de part son application intuitive et adaptée aux jeunes ainsi que les codes de la banque traditionnelle puisqu’elle est émise et gérable par le compte des parents clients de la Société Générale.

Zoom sur Banxup


Qui peut souscrire à Banxup ?
 

  • Pour l’enfant : avoir entre 12 et 17 ans révolus.
  • Pour les parents : être client de la Société Générale

Banxup, comment ça marche ?
 

  • Pour l’enfant : il a à disposition une carte MasterCard à autorisation systématique et une application gérable sur son téléphone portable.

Cette application est spécialement conçue pour gérer son argent et suivre ses dépenses au quotidien. Pas de découvert autorisé ! Le jeune ne dépense que la somme disponible sur la carte bancaire. Un bon moyen d’apprendre à un jeune à gérer son budget au quotidien !
 

  • Pour les parents : Le compte du jeune est rattaché à l’application du parent.

Dans l’application Société Générale apparaît une nouvelle ligne, en dessous du compte courant, de l’épargne ou des prêts, dénommée Banxup. En cliquant sur cette rubrique, on accède à l’interface Banxup intégrée.

Depuis l’interface Banxup du parent, celui-ci peut tout gérer (activation et désactivation) :

  • Le blocage de la carte
  • Le paiement sans contact
  • Le paiement en ligne
  • Le paiement à l’étranger
  • Le retrait aux distributeurs
  • Fixer un plafond mensuel de paiements (de 100€ à 1520€)
  • Fixer un plafond hebdomadaire de paiements (de 30€ à 970€)
  • Fixer un plafond mensuel de retrait (de 20€ à 990€)
  • Fixer un plafond hebdomadaire de retrait (de 10€ à 290€)


Pour l’envoi de l’argent, il est donc nécessaire de paramétrer la carte de crédit du parent en ajoutant celle choisie dans l’application Société Générale. Une fois cette étape franchie, il est très simple d’alimenter la carte bancaire de l’enfant en fixant le montant à envoyer.

L’envoi d’argent est instantané ! Si votre fils vous demande 5€ pour payer son repas du midi, un ciné ou un achat sur internet, sa carte sera créditée immédiatement dès le transfert d’argent réalisé.

À noter que le parent a une vision complète des dépenses de l’enfant. Il peut ainsi tout contrôler.


Peut-on ouvrir plusieurs comptes Banxup ?
 

Oui, vous pouvez rattacher autant de comptes Banxup que vous avez d’enfants. Chaque jeune dispose d’une carte bancaire et d’une application dédiée sur son smartphone.

Sur l’interface des parents, vous choisissez le nom de l’enfant concerné pour accéder à son compte et réaliser des opérations.


Quels sont les frais ?


Banxup est gratuit pour les enfants et les parents.
Aucun abonnement à payer comme sur d’autres offres où les frais sont noyés dans l’abonnement des parents (Revolut, Orange Bank …).

Même l’envoi de la carte bancaire à votre domicile est offert.


Comment ouvrir un compte ?


Rien de plus simple. Il suffit de cliquer sur le bouton Banxup dans l’application Société Générale et de renseigner les informations de l’enfant, titulaire du compte.

Ce dernier installe l’application sur son propre smartphone et configure son interface. L’envoi de la carte est automatique et la réception se fait sous une semaine en général à l’adresse renseignée.

L’enfant ne dispose pas d’un réel compte en banque avec un RIB mais il s’agit d’un sous compte des parents. Seuls les parents peuvent envoyer de l’argent sur la carte bancaire de l’enfant.


Notre avis

Avec son offre Banxup, Société Générale continue de s’implanter dans la banque nouvelle génération ! L’utilisation de l’application est simple et intuitive tant pour les parents que pour les enfants.

Les options de gestion des parents (plafond des paiements et des retraits par exemple) sont appréciables. La carte bancaire est plutôt jolie et semble plaire aux adolescents par son style.

Au niveau des frais, c’est imbattable puisque le service est gratuit. Pas de frais mensuels à payer ! Cerise sur le gâteau, l’envoi de la carte est gratuit à son domicile. Nous ne parlons pas des frais de retrait à l’étranger ou des frais de change. En effet, combien d’enfants font des retraits ou des achats en devises ? Est ce vraiment un argument à mettre en avant ? Selon nous, il s’agit d’un point mineur dans l’usage au quotidien en France.

L’offre Banxup est encore récente et va certainement s’enrichir de fonctionnalités et de services dans les prochains mois. Du cashback ? Des assurances plus complètes ? Du parrainage ? A ce jour, elle est très compétitive et rivalise largement avec les leaders du marché !



 


Impot 2021 : quelles nouveautés fiscales au 1er janvier ?

Impot 2021 : quelles nouveautés fiscales au 1er janvier ?
2021-01-04 08:25:00




La loi de finances pour 2021 et la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 ont été promulguée en cette fin d’année 2020. Quelques aménagements sont à prévoir mais pas forcément de grands bouleversements.

Des mesures majeures

Les principales mesures adoptées sont les suivantes
 

Nouveau barème de l’impôt 2022 sur les revenus 2021

Barème de l’impôt 2022 calculés sur les revenus 2021

TRANCHES MARGINALES D'IMPOSITION SUR LE REVENU TAUX D'IMPOSITION
Jusqu'à 10.084€ 0%
10.085€ à 25.710€ 11%
De 25.711€ à 73.516€ 30%
De 73.517€ à 158.122€ 41%
A partir de 158.123€ 45%


Aucune modification sur la fiscalité applicable aux salaires et retraites perçus par les non résidents
 

La retenue à la source spécifique, partiellement libératoire, sur les salaires et revenus assimilés de source française des contribuables non-résidents, prévue à l’article 182 A du CGI est finalement maintenue.

La retenue est déterminée selon le barème suivant pour les revenus 2021 :

TRANCHES DE REVENUS TAUX APPLICABLE
<15.018€ 0%
De 15.019€ à 43.563 12%
> 43.564€ 30%

 

Important : le Sénat avait adopté un amendement prévoyant l’exonération de CSG - CRDS l’ensemble des contribuables non résidents sur leurs revenus locatifs et les plus-values immobilières françaises. Cet amendement n’a pas été retenu dans la version définitive du projet de loi 2021. Par conséquent, il existe toujours une dichotomie entre résident EEE et résident hors EEE.

  • Les résidents fiscaux étrangers affiliés à un régime de sécurité sociale au sein de l’Espace Économique Européen sont exonérés de CSG  - CRDS. Ils sont soumis uniquement au prélèvement de solidarité au taux de 7,5%
  • Les résidents fiscaux étrangers affiliés à un régime de sécurité sociale hors de l’EEE restent assujettis aux prélèvements sociaux au taux de 17,2%
     

Déductibilité de la contribution aux charges du mariage
 

Jusqu’à présent l’époux débiteur de la contribution au mariage pouvait déduire de ses revenus imposables le montant versé à l’autre époux à la double condition que son versement résultait d’une décision de justice et que les époux faisaient l’objet d’une imposition séparée.

Le Conseil constitutionnel a censuré la première condition. Il a jugé que la différence de traitement entre les contribuables, selon que leur contribution est versée ou non en exécution d’une décision de justice, n’était pas justifiée et reconnaissait le principe d’égalité devant la loi. Ainsi le législateur a pris note de cette décision et a supprimé la condition d’homologation du juge.
 

Dispositif de défiscalisation Pinel prorogé
 

Le dispositif Pinel sera prorogé jusqu’au 31 décembre 2024, avec quelques aménagements.
Pour rappel, ce dispositif permet d’acheter un bien dans le neuf et de louer, tout en bénéficiant d’un avantage fiscal pendant plusieurs années.

Une baisse progressive du taux de la réduction est prévue pour les années à venir en passant de 12% actuellement à 10,5% en 2023 puis 9% en 2024.
 

Réduction Madelin IR-PME , FIP et FCPI
 

En 2020, le taux de la réduction FIP classique, FCPI et IR-PME était passé de 18% à 25%. Initialement prévu jusqu’au 31 décembre 2020, ce taux majoré serait maintenu sur l’année 2021 sous réserve de l’approbation par l’Union Européenne.

Les taux de réductions spécifiques applicables aux souscriptions de parts de FIP Corse ou de FIP outre-mer restent à 30 %.

Location meublée et cotisations sociales
 

Le législateur a éclairci les conditions d’assujettissement aux cotisations sociales pour les loueurs meublés.

Sont désormais soumis aux cotisations sociales:

  • les loueurs ayant le statut professionnel (LMP) au sens fiscal c'est-à-dire remplissant les deux conditions : perception de recettes locatives supérieures à 23 000 € et supérieures aux autres revenus professionnels du foyer fiscal,
  • les loueurs saisonniers réalisant plus de 23 000 € de recettes.


Les personnes non concernés par les cotisations sociales seront redevables des prélèvements sociaux.

La condition d’inscription au RCS n’est plus requise pour la qualification de loueur meublé professionnel. Les contribuables ne peuvent plus choisir entre le statut LMP ou LMNP.
 

Et pour les non résidents ?

A compter du 1er janvier 2021, le non-résident qui perçoit plus de 23 000 € de recettes de location meublée (en France ou à l'étranger) est soumis aux cotisations sociales (dont le taux peut aller jusqu'à 43 %). Pour échapper à ces cotisations sociales, le contribuable doit percevoir des revenus professionnels, (ou pensions de retraite) en France, supérieurs à ses revenus de location meublée.

Dans ce cas, il est considéré comme loueur meublé non professionnel, assujettis aux prélèvements sociaux (au taux de 17,2 % ou 7,5 % lorsqu'ils sont affiliés à un régime de sécurité sociale en UE, dans l'EEE ou en Suisse).
 

Les changements du côté de l'immobilier
 

Crédit d'impôt exceptionnel en faveur des abandons de loyers (covid-19)
 

Un crédit d’impôt est institué au profit des bailleurs (personnes physiques ou personnes morales de droit privé) ayant consenti des abandons de loyer aux entreprises locataires les plus durement touchées par l’épidémie de Covid-19. Les entreprises locataires devront remplir plusieurs conditions cumulatives telles qu’une interdiction d’accueil du public au cours de la période de confinement, la preuve d’absence de difficulté financière en 2019 et d’absence de liquidation judiciaire au 1er mars 2020.

Le crédit d'impôt est égal à 50 % de la somme totale des abandons ou renonciations de loyers.
 

Abattement exceptionnel sur certaines plus-values immobilières
 

La loi instaure un nouvel abattement exceptionnel applicable sur les plus-values immobilières résultant de la cession de biens immobiliers bâtis situés dans le périmètre d’une grande opération d’urbanisme (GOU) ou dans celui d’une opération de revitalisation du territoire (ORT).

Le taux de droit commun de cet abattement est fixé à 70 %. Il passe à 85 % lorsque le cessionnaire s’engage à réaliser majoritairement des logements sociaux et/ou intermédiaires.
 

Le PTZ est prolongé jusqu’en 2022
 

Le prêt à taux zéro (PTZ) correspondant à une aide de l’Etat permet à certains ménages modestes de financer une partie de leur projet d’acquisition immobilière avec un prêt sans intérêts. Le calcul de cette aide prendra en compte les revenus les plus récents, et non plus ceux perçus en année n-2 pour les opérations de prêt conclues à compter du 1er janvier 2022.
 

Autres informations :

  • La réduction SOFICA est prorogée pour 3 ans, soit jusqu'au 31 décembre 2023.
  • La réduction d'IR DEFI-Forêt est prorogée de deux ans, soit jusqu'au 31 décembre 2022
  • Pas de reconduction de la prime macron
  • Le taux réduit d'IS pour les PME ayant un CA inférieur à 10 millions d’euros

Le législateur a relevé le seuil du chiffre d’affaires des PME éligible au taux réduit de 15% de l’impôt sur les sociétés. Pour les exercices ouverts à compter de 2021, le seuil passe à 10 millions (contre 7,63 millions d'euros auparavant).




 




SCPI : bilan des secteurs résilients au second confinement

SCPI : bilan des secteurs résilients au second confinement
2020-12-15 15:46:00


La seconde vague de confinement, liée aux mesures prises par le gouvernement face à la propagation de la Covid-19, a une nouvelle fois bouleversé le système des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI). Pour rappel, lors du premier confinement, certains locataires avaient été contraints de demander des reports, voire des annulations de loyers aux sociétés de gestion.

Mais ce second chapitre s’avère tout de même beaucoup moins agressif. La majorité des entreprises françaises ont vu leur activité se poursuivre, malgré l’instance du gouvernement au sujet du télétravail dans la mesure du possible. Les sociétés se sont beaucoup mieux adaptées, ce qui a permis à de nombreux secteurs de faire face. De manière plausible, les entreprises, ayant connu des difficultés lors du premier confinement, ont aujourd’hui du mal à faire face au second. L’heure du bilan sectoriel des SCPI a sonné !

Une diversification des actifs qui aide

A l’image du premier confinement, certains secteurs réussissent mieux que d’autres. Lorsqu’on interroge certaines sociétés de gestion, celles-ci affirment qu’elles ont tout fait pour venir en aide aux locataires en difficulté. Chez Corum, par exemple, les premières mesures apparues en mars 2020, ont mené à des demandes de report et/ou d’annulation de loyer.

Depuis le début du mois de novembre, les mêmes locataires sont revenus demander de l’aide. Étonnamment, il ne s’agit pas forcément des occupants les plus petits, mais bien des multinationales ne souffrant pas forcément de problèmes de trésorerie imminents. Seulement 2% de ces requêtes se sont vues offrir une réponse positive. Et la société de gestion a mené une politique stricte, en se focalisant sur l’accompagnement des petits locataires réellement en difficulté.

Il faut savoir que l’investissement en SCPI est un placement immobilier sur le long terme. Il puise sa force dans des locataires solides possédant des baux sur plusieurs années. De plus, il y a une grande diversification des actifs, que ce soit au niveau de leurs secteurs d’activité que de leur géolocalisation. De ce fait, si certaines activités sont touchées, une compensation peut apparaître et maintenir à flot les performances de rendement espérées.

Une résistance plus ou moins forte selon les secteurs

Néanmoins, tout n’est pas rose dans l’univers des SCPI et la crise se fait ressentir de manière bien différente selon les classes d’actifs. Malgré les événements, les SCPI ont collecté 4,5 milliards d’euros de janvier à septembre 2020.

La santé : un secteur serein

Une chose est certaine, les SCPI qui ont choisi d’investir dans le domaine de la santé ne connaissent pas la crise. Les EHPAD ont poursuivi leur train de vie habituel, les visites ont même été maintenues tout au long de ce second confinement, avec, bien entendu, des protocoles sanitaires à respecter.

Les cabinets médicaux, les laboratoires ou les salles d’opération des cliniques ont continué de recevoir des patients. Un bénéfice énorme pour les locataires qui peuvent payer leur loyer sans problème de trésorerie. Des baux fermes sur une longue durée sont bien souvent à l’origine de la bonne tenue des SCPI de santé.

La société de gestion La Française est formelle, Pierval Santé a enregistré une très grosse collecte, 35 millions d’euros par mois. Le rythme est élevé et des investissements importants sont à prévoir.


Le bureau : un secteur plus rassurant qu’il n’y paraît

Une fois encore, les mesures prises par le gouvernement ont été beaucoup plus légères pour les entreprises. Alors qu’en mars dernier le mot d’ordre avait été donné : le télétravail était rendu obligatoire et les entreprises se voyaient contraintes de fermer. Pour ce second confinement, le télétravail a été annoncé comme vivement recommandé, dans la mesure du possible.

Le télétravail est incontournable, le bureau irremplaçable

Les entreprises ne se sont pas mises à l’arrêt et les postes nécessitant la présence des salariés ont reçu une dérogation, grâce à l’attestation professionnelle. Le télétravail n’a pas été imposé du jour au lendemain, et les entreprises ont mieux su réagir face à la nouvelle annonce de l’Etat. D’ailleurs, cet état d’esprit amène à réfléchir sur les besoins mais le télétravail restera une pratique occasionnelle et non quotidienne.

Une certaine prise de conscience s’est même faite ressentir. Avec l’arrivée de la Covid, de nombreuses sociétés se sont rendues compte que les espaces d’accueil et les salles de réunion étaient beaucoup trop petits. Le bureau n’a pas dit son dernier mot et risque de se métamorphoser. Cela commence déjà à se faire sentir au niveau des espaces recherchés par les locataires.

Des emplacements privilégiés

Les SCPI dont la localisation s’avère stratégique, vont tirer leur épingle du jeu. C’est le cas de la SCPI Efimmo qui finit l’année avec de très belles performances : 96% d’encaissement de loyer à ce jour et un rendement de +4,80%. La société de gestion Sofidy en est persuadée, ces chiffres très encourageants sont liés en partie à la gestion locative des actifs mais également, et de manière majoritaire, à l’emplacement géographiques de ces derniers.

Même constat pour Primopierre. La SCPI, gérée par Primonial, n’a acheté aucun bien en dessous de 80 millions d’euros. D’ailleurs, ces immeubles sont localisés dans Paris intra muros et se limitent, en périphérie, à la petite couronne. Ce sont des actifs prime, installés dans des bâtiments récents. Les loyers étant 20 à 30% plus chers, les locataires sont choisis minutieusement parmi des grands groupes. De plus, la SCPI met en place des services utiles auxquels ces locataires sont attachés. Ils se caractérisent sous différentes formes comme des crèches, des travaux d’entretien, du personnel pour effectuer le ménage et l’entretien des locaux.

Le commerce : un secteur mitigé

Le secteur du commerce est très particulier, l’impact sur celui-ci se fait à des échelles très différentes. Selon le type d’actifs détenu par les locataires, le degré de résilience à la crise peut changer du tout au tout.

Les commerces alimentaires et de proximité

Les commerces alimentaires et de premières nécessités, par exemple, n’ont jamais connu la fermeture, bien au contraire. Certains ont même vu leur chiffre de fréquentation grimper en flèche. Par exemple, dbut 2020, Intergestion et sa SCPI Cristal Rente avaient axé leurs actifs à 25% sur de l’alimentaire. Aujourd’hui, ce pourcentage a doublé et 95% des loyers manquants ont été récupérés.

Ces établissements ont une capacité à se réinventer non-négligeable. Les “drive” et les “click and collect” ont envahi l’hexagone. Même les petits commerçants se sont mis à la page. On commande en ligne ou par téléphone, et on se rend en boutique pour récupérer ses achats. Le confinement a mis en lumière l’attachement des Français à leurs commerces de proximité et ils souhaitent les protéger. Une étude YouGov, pour American Express, a démontré que sept Français sur dix ont peur de voir leurs commerces disparaître et sont prêts à dépenser plus pour les conserver.

Les galeries marchandes et le prêt-à-porter

En ce qui concerne les magasins de vêtements, le premier confinement avait entraîné une vague de fermetures de grandes enseignes. A l’approche des fêtes de fin d’année, les commerçants étaient de plus en plus inquiets à la vue de leurs rideaux baissés durant cette période fatidique. Le gouvernement a donc fait en sorte de donner accès aux boutiques pendant le second confinement, avec des mesures sanitaires et des règles strictes. Une réelle opportunité que tout le monde s’est empressé de saisir.

La SCPI Immorente espère finir 2020 avec un rendement de 4,31% mais va devoir utiliser un quart de ses réserves pour pouvoir atteindre cet objectif. A savoir qu’elle détient plus de 20% de galeries commerçantes. Le côté positif de cette crise sanitaire d’ampleur réside dans le fait que la SCPI a pu céder des actifs en effectuant une plus-value relativement importante par rapport à la valeur d’expertise.  

La logistique : un secteur inattendu

De plus, si les commerces dits physiques commençaient à perdre de la vitesse, les modes de consommation évolueraient. Le e-commerce, accompagné de son allié de taille la logistique, prendraient alors possession du marché.

Pour pouvoir stocker un nombre important d’articles, les boutiques en ligne sont obligées de se doter d’entrepôts de plus en plus grands et surtout bien placés géographiquement. Le secteur de la logistique est en passe de devenir très concurrentiel.

Les besoins à destination du e-commerce risquent de s’intensifier considérablement. Les entrepôts sont devenus des actifs recherchés par les SCPI spécialisées, à l’image d’Activimmo. Cette dernière a décidé de dédier sa politique d'investissement et sa stratégie de développement à ce secteur. 


L’hôtellerie : un secteur compliqué

Il n’y a pas de secret, le confinement a mis à mal un secteur en particulier : celui de l’hôtellerie. Contraints de rester chez eux, les clients ont déserté les établissements hôteliers. Une situation contraignante pour les vacanciers et un véritable cauchemar pour les gérants. Le chiffre d’affaires a généralement plongé de 80 à 90%.

Au moment où la SCPI Cap’Hebergimmo, gérée par Aestiam, cherche à tout prix à maintenir ses locataires en cette année si rude, Atream Hôtels profite de la solidité des siens. Cette dernière enregistre +2,75 % de rendement avant fiscalité étrangère.

Il faut dire que le secteur du tourisme n’est pas aussi simple à analyser qu’il n’y paraît. Il n’est pas impossible qu’après la phase de vaccination, les touristes aient envie de changer d’air et profitent de cette accalmie pour réserver des nuitées. C’est d’ailleurs le cas en Chine. Le secteur de l’hôtellerie est quasiment revenu à la normale, avec 65% de taux d’occupation. Le taux, avant la pandémie, s’élevait à 75%.  

Des opportunités à venir

Ce qu’il faut retenir de ce second bilan est clair : la santé, la logistique et le résidentiel sont les secteurs les plus résilients. Le fait que la plupart des locataires signent des baux fermes sur du long terme permet de diluer le risque locatif. Les SCPI les plus résistantes vont pouvoir profiter de la baisse du marché immobilier pour acheter des actifs. Ces acquisitions permettront, par la suite, d'accroître la qualité de leur parc. Les sociétés de gestion savent comment s’adapter aux différentes contraintes et spécificités.

Si de nombreuses inquiétudes circulent autour du bureau, la situation permet de relativiser. Le télétravail ne deviendra pas le nouveau bureau du jour au lendemain. Les immeubles du secteur ont encore de beaux jours devant eux et vont même expérimenter des mutations au niveau de l‘agencement dans l’optique d’une meilleure adaptation.

Le commerce subit effectivement la crise, la période est délicate. Néanmoins, il reste évolutif et s’ajuste de façon permanente aux évolutions et aux attentes des particuliers et des professionnels. La logistique devient un véritable soutien efficace, qui prendra le relais au moment venu.

Les hôtels et les restaurants sont assurément les plus touchés par la Covid-19 mais, à en croire les pays ayant affronté la crise avant la France, ce sont également des domaines dont la relance économique peut arriver instantanément. Rien n’est figé et tout reste à prouver pour les SCPI spécialisées dans l’hôtellerie.

Les OPCI, une baisse en demie teinte

Le premier semestre 2020 a été plutôt favorable à la collecte des OPCI. Pas moins d’1,6 milliards d’euros ont été réunis en 6 mois. En comparaison avec 2019, une hausse de plus de 32% a été enregistrée.  

La conjoncture actuelle affecte évidemment les OPCI. Ils suivent la même tendance sectorielle que les SCPI puisqu’ils sont majoritairement constitués d’immobilier. C’est toutefois la partie financière qui tire vers le bas les performances des OPCI cette année. On peut s’attendre à une performance négative pour les OPCI Opcimmo et Preimium.

Cependant, l’OPCI Silver Génération, géré par A Plus Finance, annonce une performance de 2% en cette fin d’année et un taux de distribution approchant les 3%. La performance de Sofidy Pierre Europe semble être également positive, attendue autour de 4%.

Pour ce qui est des SCI, elles suivent également les mêmes oscillations. Capimmo enregistre une performance de 2,25%  et le niveau de collecte reste assez soutenu. Silver Avenir est une récente SCI lancée en octobre 2020 par Arkéa. En deux mois, 30 millions d’euros ont été collectés et la société de gestion pense atteindre les 12 millions à la fin du mois de décembre.  

Les SCPI sont donc plus ou moins résilientes vis-à-vis du secteur dans lequel leurs actifs sont investis. Nous n’avons pas abordé le résidentiel mais il connaît une rentabilité stable malgré la crise. La SCPI Kyaneos Pierre, par exemple, se porte bien. Le résidentiel reste un secteur nécessaire, tout comme le secteur de la santé. Contrairement à la logistique qui s’avère être un secteur d’avenir. En ce qui concerne les prix de part, il n’y a pas de baisse importante attendue. En revanche, une baisse de l’immobilier commercial est probable.
 



 


SCPI logistique : quand les entrepôts rapportent gros

SCPI logistique : quand les entrepôts rapportent gros
2020-12-08 15:56:29



A l’ère de la digitalisation, la majeure partie des Français est devenue coutumière de l’achat en ligne. Les prix pratiqués sur Internet sont souvent plus compétitifs et les deux confinements n’ont fait qu’accroître cette pratique. L’ensemble des secteurs d’activité, de l’habillement à l’alimentaire, en passant par la santé ou encore le bricolage, est passé à une stratégie de commercialisation digitale. 

Certains investisseurs ont d’ores et déjà compris que le secteur du e-commerce est en pleine croissance et s’avère prometteur sur du long terme. Pour profiter pleinement de ce développement exponentiel, une des meilleures solutions consiste à investir dans les entrepôts logistiques. C’est à travers l’achat de parts de SCPI, qui investissent dans des actifs logistiques, que ce placement immobilier profite de la digitalisation et de l’économie grandissante.

L’e-commerce, le grand gagnant du confinement

Des pratiques qui s’intensifient

La Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance (Fevad) a publié son bilan post premier confinement. Il faut savoir que les achats en ligne sont en progression constante depuis 2015. En 2019, une hausse de 11,6% avait déjà été enregistrée par rapport à 2018. Cette année-là, le chiffre d’affaires a dépassé la barre des 100 milliards d’euros. Aujourd’hui, ce sont 8 internautes sur 10 qui achètent un produit ou un service sur un site internet à l’aide d’un support numérique (smartphone, tablette, ordinateur).

Cette hausse significative s’est tout simplement accentuée durant la période de confinement. Étant contraints de rester chez nous, souhaitant éviter au maximum les contacts, nous sommes nombreux à privilégier l’achat en ligne. Au second trimestre de 2020, 41 millions de cyberacheteurs se sont connectés pour faire leurs emplettes. 71% ont effectué des achats sur des sites Internet d’enseignes disposant de magasins physiques.

Le nombre de sites marchands a connu un boum, ils sont désormais 202 000 recensés, soit 11 000 de plus que l’année dernière. Cette ferveur d’achat ne semble pas vraiment s’estomper puisque 68,2% des consommateurs ont affirmé continuer à passer commande sur internet autant, voire plus, que pendant le confinement.

Des entrepôts tournant à plein régime

Si vous avez passé des commandes en ligne durant le confinement, vous avez sans doute dû affronter les camions de livraison en surchauffe ou encore les drives des supermarchés bondés. Cela ne fait aucun doute, le secteur du e-commerce a tourné à plein régime et ne compte pas s'essouffler en si bon chemin.  

Mais pour pouvoir gérer les commandes et respecter les délais de livraison annoncés, il faut posséder un stock suffisant. Et oui, sans entrepôt logistique, difficile de remplir les rayons des supermarchés et de déposer les colis sur le pas de la porte des cyber-acheteurs. C’est ici que repose l’enjeu des investisseurs immobiliers.

Mais l’immobilier d’e-commerce ne se résume pas uniquement aux entrepôts. Il représente également les immeubles, les centres de tri mais aussi de stockage. Pour continuer de fonctionner sans arrêt, les entreprises se voient dans l’obligation d’acquérir de nouveaux locaux, toujours plus grands et fonctionnels, adaptés à la robotisation.

Les SCPI logistiques, un investissement attractif

Réussir son investissement en SCPI

Par les temps qui courent, il n’est pas évident de trouver le placement d’épargne attractif. La crise engendrée par la Covid-19 a, quelque peu, bouleversé les performances et surtout les manières d’investir. L’assurance vie connaît une décollecte historique et sa prévision de rendement pour l’année 2020 avoisine les 1%. Pourtant, les Français n’ont jamais autant économisé.

Choisir de diversifier son patrimoine avec une Société Civile de Placement Immobilier semble offrir une belle opportunité, composée de souplesse, de flexibilité et d’une facilité d’accès. Les SCPI sont focalisées sur l’immobilier, représentant une valeur sécuritaire. Il s’agit d’obtenir du rendement sans se soucier de la gestion locative.

Un certain nombre de risques existent dans cet investissement. Il est essentiel de garder à l’esprit cette notion et, de ce fait, faire les bons choix. Les SCPI logistiques font partie d’une catégorie émergente et suivent les tendances de consommation.

Faire le choix de la logistique

Nous l’avons vu précédemment, l’essor du e-commerce favorise grandement le secteur de la logistique. En étant un mode de consommation à part entière, il suscite un intérêt particulier qui ne cesse de conquérir le cœur des consommateurs français. Il s’est même vu devenir un incontournable au moment où les commerces physiques ont été contraints de baisser le rideau.

Les SCPI profite de cette situation favorable pour donner un peu plus d’importance à ce secteur. Il s’avère être une très bonne opportunité de placement, aussi bien du côté des consommateurs que des acteurs. En effet, le marché locatif pour les entreprises du domaine est en plein développement et connaît une forte attractivité.

Le fonctionnement de la SCPI logistique

Comme pour toutes les autres formes de SCPI, le principe de celles liées à la logistique est assez simple. Les investisseurs deviennent propriétaires de plusieurs entrepôts logistiques, grâce à l’achat de parts. Ces entrepôts sont situés sur l’ensemble du territoire français, voire même européen pour certains. Les loyers sont perçus à hauteur de la participation financière.  

Toute la gestion du parc immobilier est entre les mains d’une société de gestion composée d’une équipe de professionnels du secteur. Les détenteurs de parts ne s’occupent de rien, et peuvent profiter d’un loyer, versé sur leur compte bancaire, à chaque trimestre. L’explosion du e-commerce permet réellement de booster son épargne. A savoir que les meilleures SCPI logistiques prévoient un objectif de rendement de 6%.

La sélection de Patrimea

Zoom sur Activimo

Créée en juin 2019, Activimmo est une SCPI à capital variable de la société de gestion Alderan. Spécialisée dans l’immobilier de logistique, elle met l’accent sur cette classe d’actifs en plein essor et qui se veut indépendante. Ses acquisitions de prédilection sont des petits entrepôts situés en périphérie de ville.

Ces locaux sont loués à des Petites et Moyennes Entreprises, des Petites et Moyennes Industries  et des Entreprises de Taille Intermédiaire. Les actifs ne dépassent pas 10 millions d’euros car l’objectif est de mutualiser au maximum les risques. Activimmo vise à répondre aux besoins des PME, PMI et ETI se trouvant à proximité des grands axes routiers. Elle permet aux entreprises d’assurer leurs services logistiques au dernier kilomètre, c’est-à-dire jusqu’au dernier maillon de la chaîne de distribution.

Afin de diversifier l’épargne des investisseurs, la SCPI est composée de locaux d’activité, d’entrepôts et de logistique urbaine, représentant au minimum 70% des actifs. Les bureaux et les commerces en France et dans les grandes villes d’Europe sont limités à 30%.

Zoom sur Interpierre France

La SCPI de rendement Interpierre appartient et est gérée par la société de gestion Paref Gestion. Elle est présente sur le marché depuis 1991. Son portefeuille est principalement investi dans les immeubles à vocation professionnelle, cela représente environ 60%.

Pour les 40% restants, le patrimoine est composé de locaux d’activités, d’immobilier de logistique et de messagerie. Ce n’est donc pas une SCPI 100% logistique mais cette tendance pourrait bien s’inverser vis-à-vis de l’évolution du marché.

Le secteur géographique de l’investissement d’Interpierre reste la France. Les actifs sont situés, en grande partie, dans la région Ile-de-France, dans les métropoles régionales ainsi qu’en province. Le rendement de la SCPI en 2019 est de 5% net.

Lorsqu’on choisit d’investir en SCPI, la diversification est au centre des objectifs. Il est primordial d’intégrer à son portefeuille différents types de SCPI. Le secteur de la logistique s’inscrit parfaitement dans cette démarche. Les SCPI logistiques sont porteuses d'un nouveau type d’actifs à fort potentiel, en France, comme en Europe.


Attention, les SCPI sont des investissements de long terme et à risque. Ni le capital ni le rendement ou versement des loyers ne sont garantis. capital non garanti. Les performances passées ne préjugent pas les performances futures.
 




PER 100% fonds euros : l’épargne retraite garantie en capital

PER 100% fonds euros : l’épargne retraite garantie en capital
2020-12-08 14:54:24


Rares sont les Plans d’Epargne Retraite accessibles à 100% en fonds en euros. Au regard de la faiblesse des taux d’intérêts ces dernières années, le rendement des fonds en euros est en baisse constante.

Pour enrayer cette baisse, les assureurs limitent l’accès au fonds en euros.

Cette limitation se traduit par l’obligation d’investir une partie des sommes en unités de compte.

Les unités de compte sont des fonds non garantis en capital contrairement au fonds en euros source d’une épargne retraite sans risque


Cependant, il existe encore des assureurs permettant d’investir la totalité de son épargne sur le fonds en euros. Une offre à ne pas manquer pour l’épargnant averse au risque, proche de la retraite ou dans l’attente de meilleurs points d’entrée sur les supports en unités de compte.

Suravenir PER : 100% fonds en euros encore possible !

Vous cherchez un Plan d’Epargne Retraite pour investir la totalité de votre argent sur un fonds à capital garanti ? Suravenir PER répond à votre attente avec la possibilité d’un versement initial et complémentaires sur le fonds en euros, actif général de la compagnie d’assurance.

Le contrat prévoit le versement d'un capital au moins égal aux sommes versées, diminuées des frais annuels de gestion.

A noter que l’assureur Suravenir se réserve la possibilité à tout moment de restreindre ou supprimer la possibilité d’investir sur le fonds en euros existant. Dans le cas où la possibilité d’investir sur le fonds en euros serait supprimée, les versements programmés mis en place seraient automatiquement suspendus.  En savoir plus sur l’ensemble des frais du contrat

Caractéristiques du Suravenir PER

Un fonds en euros performant

Ce fonds en euros est adossé à l’Actif Général de Suravenir qui vise, au travers de son allocation d’actifs majoritairement obligataire, à privilégier la sécurité et la récurrence du rendement.

En 2019, le rendement du fonds Suravenir Rendement a été de +1,6% net de frais annuels de gestion, hors prélèvements sociaux et fiscaux, et hors frais éventuels au titre des garanties décès souscrites.

Le fonds en euros Suravenir Rendement est composé majoritairement d’obligations d’Etats à taux fixe et à taux variable.
 

Une tarification attractive

Suravenir PER est un Plan d’Epargne Retraite Individuel accessible en ligne et sans frais d’entrée et versements;

  • 0% de frais sur versements
  • 0,8% de frais de gestion par an sur le fonds en euros
  • 0,6% de frais de gestion par an sur les unités de compte
  • 0% de frais d'arbitrage
     

En savoir plus sur l’ensemble des frais du contrat.
 

Une offre complète de supports

Ouvrir un PER, est un investissement sur un horizon court, moyen ou long terme selon chaque souscripteur.

Sur la durée, vous serez probablement amené à faire d’autres versements complémentaires ou des arbitrages. Cet apport d’argent pourra être orienté vers le fonds en euros mais aussi vers d’autres fonds de type unités de compte en immobilier, obligations, actions, monétaires ou diversifiées.

Suravenir PER dispose d’un choix de supports très complet avec plus de 300 OPCVM et Sicav dont SCPI et ETF. Choisir le meilleur PER, c’est opter pour le maximum de flexibilité dans la gestion de votre épargne retraite.

 

>> Lire aussi : Les 2 meilleurs PER pour investir en ETF

 

Une sortie à 100% en capital

Au moment de la retraite, le versement du capital est possible en une seule fois ou de manière fractionnée.

La possibilité de sortir en plusieurs fois peut dans certaines situations s’avérer très utile pour limiter l’imposition sur les sommes perçues et offrir une flexibilité d’utilisation de son argent à l’épargnant. Le contrat comporte aussi une faculté de rachat total avant la date de liquidation de la pension dans un régime obligatoire d’assurance vieillesse ou à l’âge mentionné à l’article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale en cas d’acquisition de la résidence principale.
 

Suravenir PER est un plan d’épargne retraite de grande qualité et demeure à ce jour, un des rares PER où le souscripteur peut encore investir à 100% sur un fonds garanti en capital. Cerise sur le gâteau, ce PER est sans frais d’entrée et de versements futurs !


Les 2 meilleurs PER pour investir en ETF (trackers)

Les 2 meilleurs PER pour investir en ETF (trackers)
2020-12-01 13:48:47



Parmi les nombreux plans d’épargne retraite individuels disponibles sur le marché, la plupart ne dispose pas d’ETF, dénommés aussi trackers ou fonds indiciels cotés.

Pour les épargnants souhaitant investir en ETF, Patrimea a sélectionné deux PER : le P-PER (assureur Apicil) et Suravenir PER.

Adaptés pour mettre en œuvre un objectif de performance de long terme ou pour déployer une stratégie de court-terme, les ETF répondent à plusieurs problématiques comme la liquidité, la diversification, des frais réduits et une certaine transparence.

La gamme des ETF de ces deux PER s'enrichit de nouveaux trackers de manière continue pour répondre aux besoins de nos clients.
 

Comparatif des PER avec ETF

Le tableau comparatif ci-dessous porte sur les trackers disponibles en gestion libre

 


P-PER Suravenir PER
Nombre d'ETF disponibles
30 52
Sociétés de gestion
Lyxor, iShares, First Trust Amundi, BNP Paribas, Lyxor
Frais d'investissement ou désinvestissement sur ETF *
0,15% 0,1%
Liste complète
Lien vers le site Lien vers le site
Gestion en ligne
Oui Oui

* Majoration selon le taux de frais indiqué du cours de fixing de clôture lors des opérations d’investissement et minoration selon le taux de frais indiqué du cours de fixing de clôture lors des opérations de désinvestissement.


Le match P-PER contre Suravenir PER

Les deux plans d’épargne retraite sont parmi les meilleurs du marché avec une tarification attractive, un large univers de supports d’investissement et de multiples options de gestion.
 



P-PER Suravenir PER
Assureur
Apicil Suravenir
Frais d'entrée et sur versements
0% 0%
Frais d'arbitrage par inernet
0% 0%
Frais annuels de gestion sur unités de compte
0,6% 0,6%
Fonds en euros disponible
Oui Oui
Nombre d’unités de  compte (hors ETF)
335 230
Nombre de fonds immobiliers (SCPI, OPCI et SCI)
27 22
Versement minimum
1.000€ 1.000€
Gestion pilotée
Oui Oui


>> Pour en savoir plus : P-PER et Suravenir PER


Les deux contrats offrent la possibilité de sortir en capital à 100% avec un fractionnement défini par le souscripteur au moment de la liquidation des droits à la retraite.

Les assureurs Apicil Epargne et Suravenir ne s’engagent que sur le nombre d’unités de compte, mais pas sur leur valeur. La valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.
 

Pensez aux versements programmés

Un versement programmé consiste à définir un montant à verser chaque mois sur des fonds déterminés. Cette opération est simple à mettre en place et vous pouvez la modifier ou la supprimer à votre guise sans frais. Un versement programmé est une forme d’épargne forcée ou contrainte et qui fait du sens avec la forte volatilité des bourses sur un horizon de moyen ou long terme.

L’année 2020 est un excellent exemple des effets bénéfiques de la mise en place de versements programmés sur votre PER. N’est ce pas une erreur de faire son versement en novembre ou décembre 2020 ? Avec les marchés au plus haut de l’année.

Vous n'investissez jamais au plus haut ou au plus bas mais les points d’entrée seront beaucoup plus favorables sur la durée.. Cette forme de lissage atténue les fluctuations des marchés financiers et améliore le prix moyen d’acquisition des unités de compte comme les ETF ou OPCVM.



Expatriés : Transférez votre contrat d’épargne retraite

Expatriés : Transférez votre contrat d’épargne retraite
2020-11-19 17:33:00


Depuis le 1er octobre 2019, les contribuables français peuvent transformer leurs anciens contrats d’épargne retraite, comme un PERP, un Madelin ou encore un Article 83, dans la nouvelle version de l’épargne retraite : le PER.

Ce Plan d’Epargne Retraite, aussi appelé PER, est également accessible aux non résidents, sous conditions. C’est une belle opportunité à saisir. Ne laissez pas péricliter votre épargne retraite constituée avant votre départ à l’étranger ! Nous avons des solutions pour redonner vie à vos anciens contrats.

Quels sont les contrats concernés par le transfert vers le PER ?

L’ensemble des contrats d’épargne retraite peut être transféré vers le nouveau contrat PER. En voici une liste non exhaustive : PERP, Madelin, Corem, Prefon, Article 83, PERE, CRH.
 

Ancien contrat
PERP, Madelin, Corem, Prefon, CRH Perco Article 83, Plan d'épargne retraite Entreprise
Flux d'alimentation Versement volontaire déductible Intéressement
Participation
Abondement
 
Versements obligatoires Entreprises + salariés
Modalités de sortie En rente
ou 20% en capital (le reste en rente) pour certains contrats
 
En rente
ou en capital
 
En rente uniquement
Nouvelle version -
loi PACTE
PER individuel
compartiment 1
 
PER collectif
compartiment 2
 
PER catégoriel
compartiment 3
 

Pourquoi transférer mon ancien contrat vers le nouveau PER ?

La loi PACTE qui est à l’origine de la création de ce PER, a pris en considération les inconvénients principaux des anciens contrats tels que l’absence de sortie en capital, l’opacité dans la gestion de l’épargne, le manque de mise en concurrence entre les différents acteurs du marché.

Ainsi le nouveau PER présente des caractéristiques plus attrayantes.
 

Centralisation de votre épargne retraite

Vous pouvez désormais détenir une seule et même solution pour votre épargne retraite en transférant les anciens contrats vers le PER.

Les avantages sont la lisibilité de votre capital constitué pour compléter vos revenus à la retraite, et la gestion de vos avoirs.
 

Sortie à 100% en capital possible

La loi PACTE a prévu des nouvelles modalités de sortie de l’épargne retraite

Compartiment 1 alimenté par de l’épargne volontaire, un transfert PERP, Madelin ou Corem, et des versements facultatifs de l’Article 83  :

  • En capital à 100%
  • En capital en fractionné
  • En rente viagère
  • Cas de sortie anticipée en cas d'accident de la vie et pour l'acquisition de la résidence principale


Compartiment 2  alimenté par de l'intéressement ou de la participation, par le transfert PERCO

  • En capital à 100%
  • En capital en fractionné
  • En rente viagère
  • Cas de sortie anticipée en cas d'accident de la vie et pour l'acquisition de la résidence principale


Compartiment 3 alimenté par les cotisations obligatoires patronales et salariales, et par le transfert des versements obligatoires de l’Article 83

  • Uniquement en rente viagère
  • Avec possibilité de sortie en rente unique si la rente viagère est inférieure à 80€/mois
     

→ A lire : Transfert Article 83 vers PER
 

Le saviez-vous ?

Vous pouvez demander la sortie en capital de votre PER de manière anticipée, c'est-à-dire avant l’échéance de la retraite, au motif que vous souhaitez utiliser les capitaux pour acheter votre résidence principale. 

La loi ne prévoyant pas de particularité sur la situation géographique de la nouvelle résidence principale, il semble admis que les non résidents peuvent débloquer leur PER pour l’acquisition de leur résidence principale à l’étranger.

Article L224-4 CMF “I.-Les droits constitués dans le cadre du plan d'épargne retraite peuvent être, à la demande du titulaire, liquidés ou rachetés avant l'échéance [...] dans les seuls cas suivants :

[...]

6° L'affectation des sommes épargnées à l'acquisition de la résidence principale. Les droits correspondants aux sommes mentionnées au 3° de l'article L. 224-2 du présent code ne peuvent être liquidés ou rachetés pour ce motif. “


Reprenez la main sur votre épargne retraite

La première étape avant de transférer vos avoirs est de choisir votre nouveau PER. Les Plans d’Epargne Retraite proposés par Patrimea sont transparents sur les frais  :

  • 0% de frais d’entrée, 0% de frais de versements
  • Des frais de gestion parmi les plus bas du marché

La liste des supports d’investissement sur nos différents produits est diversifiée :

  • Fonds en euros
  • Unités de compte classique
  • Supports immobiliers (SCPI, SCI, OPCI)
  • ETF (trackers)...


Vous pouvez gérer en toute autonomie (par internet) ou être accompagné pour la gestion du contrat PER.

L’accompagnement et l’écoute d’un professionnel est également à prendre en compte dans le choix de votre futur contrat d’épargne retraite.

Quelles sont les conditions pour transférer mes anciens contrats ?

Première condition : trouver un contrat PER accessible aux non résidents.

Si la loi ne prévoit aucune restriction particulière en termes de lieu de résidence fiscale, les assureurs sont libres de mettre en place des politiques d’acceptation plus strictes. Ainsi les contribuables expatriés à l’étranger peuvent se voir opposer un refus au moment de l’ouverture du contrat, et seront dans l’impossibilité de transférer leur épargne retraite.

Chez Patrimea, sous réserve d’une étude particulière de votre situation, nous pouvons vous proposer un plan d’épargne retraite répondant à vos besoins.
 
Quelques points d’attention :

  • l’adhérent non résident doit impérativement avoir la nationalité française.
  • le statut de us person (citoyenneté américaine, ou résidence fiscale aux Etats-Unis) est bloquant.
  • le versement initial sur le nouveau PER, ainsi que les sommes issues du transfert n’ouvrent pas droit à un avantage fiscal.


Deuxième condition : vérifier la transférabilité de votre ancien contrat

Si l’adhérent d’un contrat PERP, Madelin, Prefon, Corem ou CRH est totalement libre de transférer ses avoirs à tout moment. C’est différent pour les articles 83 et le Plan d’Epargne Retraite Entreprise (PERE).

Pour pouvoir transférer votre épargne accumulée sur votre article 83 et sur votre PERE, il faut que vous soyez délié de votre ancien employeur auprès duquel le contrat avait été souscrit. A priori ce sera le cas puisque que par principe vous avez quitté la France, et donc votre ancien employeur français.
 

Troisième condition : s’entourer d’un conseiller ayant une expérience dans ce type d’opération

Le maître mot pour le client sera la patience, quant à celui du conseiller : la rigueur. L’opération de transfert consiste à demander à une compagnie d’assurance adverse de transférer les provisions mathématiques du contrat existant vers un nouveau contrat. Certaines compagnies d’assurance chercheront à vous maintenir chez elles en faisant du zèle sur les conditions de transférabilité, ou en restant silencieuses sur votre demande.

En passant par l’intermédiaire de Patrimea, vous n’avez rien à faire. Nos conseillers s’occupent de collecter les informations et documents utiles au transfert, prennent contact avec les compagnies d’assurance adverse et assurent le suivi. Le transfert des fonds intervient en moyenne dans un délai de 3 à 4 mois.

Bien évidemment, nous restons tributaires de la bonne volonté de nos interlocuteurs.
 

Quelle est la fiscalité applicable en cas de sortie de mon PER

Nous traitons ici seulement de la fiscalité applicable en cas de sortie en capital d’un PER compartiment 1 qui a été alimenté par des transferts de PERP, Madelin, Corem, Prefon ou CRH…

Les modalités d’imposition dépendront de l’existence ou non d’une convention fiscale internationale.
 

Pour la quote-part correspondant aux versements, le capital est imposé à l’impôt sur le revenu

1/ En l’absence de convention fiscale dont ils peuvent se prévaloir, les contribuables domiciliés hors de France sont imposables en France à raison de ces revenus.
Une retenue à la source au taux prévu à l’article 182 A du CGI s’appliquera, sous réserve de modification législative.

2/ En présence d’une convention fiscale bilatérale, ce sont les dispositions applicables aux « pensions » de source française qui s’appliqueront.
 

Pour sa quote-part correspondant aux plus-values dégagées, les intérêts sont soumis à une retenue à la source

1/ En l’absence de convention fiscale bilatérale, s’agissant de gains et profits du patrimoine mobilier, les revenus distribués font l'objet d'une retenue à la source au taux de 12,8% lorsqu'ils bénéficient à des personnes dont le domicile fiscal est situé hors de France.

2/ En présence d’une convention fiscale bilatérale, ce sont les dispositions applicables aux « revenus de valeurs mobilières et revenus assimilés » ou aux « dividendes » de source française qui s’appliqueront.

Les prélèvements sociaux ne seront pas dus.

→ A lire : Impôt 2020 des non résidents

 



Assurance vie : avance ou rachat, comment choisir ?

Assurance vie : avance ou rachat, comment choisir ?
2020-11-13 16:20:00





Dans un contrat d’assurance vie, les sommes ne sont jamais bloquées. Le souscripteur reste le seul propriétaire de son épargne et peut, à tout moment, disposer de son argent. Que ce soit pour financer un projet patrimonial, percevoir un complément de revenus réguliers ou encore compenser une dépense inattendue, les occasions d’utiliser l’argent placé sont nombreuses.

Cela signifie qu’il est possible de récupérer le capital versé et les intérêts sans attendre l’échéance fiscale des huit années. Deux possibilités s’offrent à l’épargnant afin de récupérer des liquidités sur son contrat d’assurance vie. Il y a le rachat mais aussi l’avance. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Alors pour faire les bons choix selon sa situation, Patrimea vous éclaire sur ces deux moyens bien distincts.

Le rachat, l’action la plus fréquente

Dans le cadre de l’assurance vie, effectuer un rachat (également appelé retrait par les particuliers) revient à récupérer l’intégralité ou une partie des sommes présentes sur son contrat. Cette opération est bien souvent faite de manière anticipée.

Les différents types de rachat

Il y a deux types de rachat :

  • Le rachat total

Comme son nom l’indique, le rachat total d’une assurance vie consiste à retirer l’ensemble des sommes placées sur le contrat. L’argent versé par l’assureur représente l’équivalent de la valeur totale, après prélèvements sociaux et fiscaux Il faut savoir que cette opération mène, de façon automatique, à la résiliation du contrat.  

Si vous avez investi dans un fonds en euros, il est fortement recommandé d’effectuer un rachat total en début d’année afin de percevoir le rendement annuel du fonds.
 

  • Le rachat partiel

A contrario, le rachat partiel signifie que seule une partie des sommes placées est débitée et versée au souscripteur. En revanche, si aucune opération n’est demandée, le reste de la somme placée est conservé jusqu’à la résiliation du contrat. C’est un rachat qui se programme et qui permet de conserver les avantages fiscaux liés à l’antériorité.

Les conditions de rachat

La demande de rachat peut se faire à tout moment auprès de votre assureur. Il suffit de définir :

  • le type de rachat souhaité
  • le montant (s’il s’agit d’un rachat partiel)
  • les supports financiers à racheter (dans le cadre d’un contrat multisupports)
  • la date à laquelle vous souhaitez percevoir vos fonds
  • la périodicité éventuelle pour tout ce qui concerne les rachats programmés
  • l’option fiscale retenue


Petit conseil :
il est préférable de conserver une petite somme sur son contrat d’assurance-vie. Cela permet de conserver l’antériorité de ce dit contrat et de bénéficier des abattements réservés à ceux de plus de 8 ans.

La fiscalité liée au rachat

Au moment du rachat sur votre contrat d’assurance vie, une fiscalité s’applique. En effet, le retrait entraîne une taxation des produits, des gains et des intérêts acquis. En revanche, seuls les intérêts en lien avec le capital prélevé sont imposables.

Il est essentiel d’opter pour la fiscalité la plus avantageuse selon votre situation. Cette fiscalité de l’assurance vie est différente selon si le rachat concerne des primes versées avant ou après le 27 septembre 2017, et selon le montant net des encours relatifs aux produits.

Les primes

Pour les primes versées :

  • avant le 27/09/2017 : l’imposition au barème de l’impôt sur le revenu s’applique. Mais il est possible d’opter pour le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL). 35%, 15% ou 7,5% en fonction de l’antériorité du contrat.
  • après le 27/09/2017 : l’imposition au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) s’applique, avec un taux de 12,5% ou 7,5% selon l’antériorité du contrat. Cependant, si votre tranche marginale d’imposition est de 0%, il est plus avantageux d’opter pour l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu.


Pour les contrats de plus de huit ans, un abattement de 4.600 euros (pour un célibataire) ou 9.200 euros (pour un couple) s’applique avant le calcul de l’impôt sur le revenu.

Les prélèvement sociaux

En ce qui concerne la fiscalité assujettie aux prélèvements sociaux, elle est, là aussi, différente. Les gains perçus sont soumis aux prélèvements sociaux, sans aucun abattement.

Les supports en euros sont soumis aux prélèvements sociaux, chaque année au moment de leur inscription en compte.

Pour les supports en unités de compte (UC), les prélèvements sociaux ne s’appliquent qu’au moment du rachat, qu’il soit partiel ou total, et au moment du dénouement du contrat.

Depuis le 1er janvier 2018, le taux de prélèvement est fixé à 17,2%.


L’avance favorable pour un besoin temporaire de liquidité

L’avance financière dans un contrat d’assurance vie permet de débloquer de l’argent sans entamer son capital. Cette action s’apparente à un prêt in fine que l’assureur fait au souscripteur. Il n’y a aucun impact sur le fonctionnement et le terme du contrat.

Le principe de l’avance

La loi et le contrat d’assurance vie définissent les conditions dans lesquelles une avance peut être délivrée au demandeur.

  • Les plafonds

L’assureur peut délivrer une avance à toute personne détenant un contrat d’assurance vie. La seule limite réside dans la valeur de rachat de ce contrat à la date de la demande d’avance. Deux cas de figure se présentent.

Si le contrat est multisupport et que la somme est entièrement ou majoritairement investie en unités de compte, le montant de l’avance sera, selon les assureurs, souvent limité à 60% de cette valeur.  

En revanche, si le contrat est monosupport et qu’il ne comporte qu’un seul fonds en euros, ou bien s’il s’agit d’un multisupport dont la majorité de l’épargne est placée sur le fonds en euros, l'assureur est moins frileux. Il peut alors prêter jusqu’à 80% de la valeur du rachat.

  • Les avantages

Il y a une liberté certaine d’utilisation de cette avance, quel qu’en soit le montant. L’assureur n’a aucun droit de regard. C’est un excellent moyen pour éviter la demande d’un crédit auprès d’une banque.

Il n’y a aucune nécessité de prouver une solvabilité suffisante, à la différence d’une demande d’emprunt. Les seniors évitent également l’assurance décès invalidité, souvent indispensable pour couvrir une créance et qui peut s'avérer coûteuse selon l’âge.

  • Une demande formelle

La demande d’avance sur un contrat d’assurance vie peut être formulée par courrier, de préférence en recommandé avec accusé de réception. Certains assureurs sont passés à la dématérialisation et il est alors possible de leur envoyer un email. Mais il vaut mieux vérifier auprès d’eux, au préalable.

Un formulaire spécifique existe sur lequel il faut mentionner un certain nombre d’informations :

  1. le numéro du contrat concerné
  2. ses coordonnées personnelles
  3. le montant souhaité

A ce formulaire, il est nécessaire de joindre un relevé d’identité bancaire car l’assureur verse l’argent seulement par virement.

Pour utiliser ce dispositif, la loi ordonne d’attendre le délai légal de renonciation, qui est de 30 jours à partir de la date de souscription. Mais, généralement et pour se préserver, les assureurs indiquent des délais plus longs dans leurs conditions générales (entre six mois à un an).

Les modalités de remboursement

Bien évidemment, l’avance doit être remboursée. Une nouvelle fois, la loi encadre cette démarche.

  • Les taux et les frais

Comme vous pouvez vous en douter, l’avance n’est pas gratuite. L’assureur impose le paiement d’un taux d’intérêt annuel. Le calcul de ce taux est libre. La base peut s’appuyer sur le rendement du fonds, du compartiment en euros du contrat ou encore sur le taux moyen des emprunts d’Etat.

Le taux d’emprunt de l’avance est généralement de 1% supérieur au taux du fonds en euros de l’année passée. Certains assureurs sont plus gourmands et proposent un taux fixe. Celui-ci doit clairement être identifié dans le document envoyé par l’assureur qui officialise son accord. Il s’agit du règlement des avances qui doit être signé par les deux parties.

  • Le coût réel

Si les taux peuvent sembler élevés, le coût réel de cette opération est plus faible. La spécificité réside dans le fait de ne pas entamer l’épargne inscrite dans le contrat afin qu’elle continue de fructifier.

Ce coût réel correspond à la différence entre le coût de l’avance et la rémunération du capital sur le contrat d’assurance vie, sans fiscalité. Donc plus vous mettez de temps à rembourser cette avance, plus les intérêts que vous devez à votre assureur augmentent.

  • Le délai

Généralement, les avances sont données sur trois ans. Bien évidemment, si besoin, la durée peut être renouvelée jusqu’à deux fois. Soit, un total de neuf ans au maximum. Mais, comme dit précédemment, plus vous attendez, plus elle vous reviendra cher.

L’avance est avantageuse si elle s’inscrit dans une durée courte et qu’elle est demandée dans un besoin temporaire de liquidités. Pour des durées plus longues (supérieures à 9 ans), mieux vaut privilégier un crédit classique.

La fiscalité liée à l’avance

Au moment où l’avance est remboursée par l’épargnant à l’assureur, elle se voit totalement exonérée d’impôt et de prélèvements sociaux. Elle n’est pas perçue comme un revenu puisqu’elle est fiscalement assimilée à un prêt d’une durée courte et limitée.

Si vous ne remboursez pas l’avance dans les temps, l’assureur prélève le montant directement sur votre contrat d’assurance-vie par le biais d’un rachat automatique. Dans ce cas, les gains sont soumis à la même fiscalité qu’un retrait classique.

En cas de décès du souscripteur, avant que le remboursement ne soit terminé, l’assureur récupère la somme manquante directement sur les capitaux décès.

Alors, rachat ou avance ?

Avant de faire son choix, il est primordial de prendre en considération l’ensemble des conditions et des coûts relatifs. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter un de nos conseillers.

L’avance est attractive par sa neutralité fiscale, mais elle ne peut pas être utilisée fréquemment au risque de se voir requalifiée en rachat. Cependant, pour des besoins exceptionnels ou ponctuels, elle est le parfait allié.

Notons tout de même que l’assureur débloque les fonds sous 10 jours sans aucun document demandé et que les intérêts sont généralement payés au moment du remboursement du capital. Un véritable avantage pour préserver sa trésorerie !

Peu souvent utilisée, elle offre une certaine liberté et permet d’éviter de payer un impôt sur les plus values en cas de rachat.

 

Groupement Forestier : Un bon investissement en 2020 ?

Groupement Forestier : Un bon investissement en 2020 ?
2020-11-13 09:50:25







L’investissement dans la forêt est de plus en plus populaire chez les investisseurs français. Le groupement Foncier Forestier, ou GFF, permet de diversifier son portefeuille par le biais d’un placement atypique : des parcelles de forêts.

De plus, il s’avère être très intéressant pour les personnes souhaitant réduire leur impôt sur le revenu ou encore transmettre leur patrimoine à frais réduits. Mais est-ce réellement une bonne idée, pour son épargne, d’investir en 2020 dans un groupement foncier forestier ? Découvrez l’avis de Patrimea.

Un marché toujours aussi attractif

Un prix d’achat variable

Malgré une légère baisse du prix moyen des forêts non bâties, -1,1% en 2019 selon l’indicateur Safer, le marché de la forêt reste dynamique en France. Evidemment, cela reste une moyenne et les évolutions sont différentes d’une région à l’autre. Dans l’Est par exemple, les sécheresses et les attaques de nuisibles sur les épicéas ont été, et sont toujours, des facteurs explicatifs de cette baisse.

A contrario, dans le Sud-Ouest, la montée du cours des pins maritimes a favorisé la hausse des cours. De plus, le prix reste un gage de qualité à ne pas négliger : il souligne la qualité des bois et des essences, leur localisation ainsi que la concurrence que se font les acquéreurs. On peut noter que la valeur moyenne des forêts françaises n’avait jusqu’ici cessé d’augmenter depuis 1998.

Une possibilité d’anticiper la situation actuelle

Même si le prix du bois a généralement été impacté par l’arrêt ou le ralentissement de toutes les activités liées à la construction lors du premier confinement, rien n’est perdu. En effet, les coupes du bois peuvent être remises à plus tard, lorsque des jours meilleurs verront les cours remonter.

Durant cette période de latence, le volume de bois augmente de manière naturelle, de 2% en moyenne chaque année. Sur le moyen terme, la demande des investisseurs joue sur la valeur des forêts. Mais l’offre reste assez limitée, pour une raison simple : les propriétaires foncier, désireux d’obtenir des conditions fiscales de transmission avantageuses, ont tendance à conserver leurs forêts. 

Les moyens d’investir dans les forêts

Il existe différentes méthodes pour investir dans les bois et forêts. Vous pouvez choisir d’acheter directement des parcelles. Sans connaissances particulières, cette solution ne se présente pas comme étant idéale : il peut être difficile de dénicher les forêts viables, de les expertiser et d’en tirer un prix convenable. En outre, ce placement à long terme nécessitera une gestion et un entretien régulier des bois. Par ailleurs, on ne peut espérer obtenir des revenus complémentaires via des coupes de bois sur une surface inférieure à 80 hectares : l’investissement risque donc de ne pas être payant.

Le compte d’investissement forestier et d’assurance (CIFA) s’adresse lui directement aux propriétaires de forêt possédant une assurance contre les intempéries. Il donne la possibilité de déposer des sommes perçues de l’exploitation de la forêt et de centraliser les dépenses. Il est également possible d’y déposer des fonds personnels, à hauteur de 30% maximum du total des dépôts. L’ensemble des sommes placées sur ce compte est exonéré d’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) et de droits de succession jusqu’à 75% de leur valeur.

En marge de ces deux solutions très sélectives, il existe un troisième placement quant à lui bien plus accessible.  Il s’adresse aux particuliers qui souhaitent pouvoir investir de quelques milliers d’euros à plusieurs centaines de milliers, sans s’encombrer de la gestion directe des forêts. Les Groupements Fonciers Forestiers (GFF) et les Groupements Forestiers d’Investissement (GFI) se présentent comme la solution idéale.

Les Groupements Fonciers Forestiers (GFF) et les Groupements Forestiers d’Investissement (GFI)

A l’image d’un investissement en SCPI pour le secteur de l’immobilier bâti, il existe une alternative concernant les forêts. On parle alors de Groupements Fonciers Forestiers (GFF) ou de Groupements Forestiers d’Investissement (GFI). Mais quelle est la différence entre ces deux sociétés ?

Qu’est-ce qu’un GFF ?

Les premiers GFF ont vu le jour en 1954. Ils visaient alors à mettre fin au démantèlement des forêts lors des successions, et à favoriser le reboisement, l’amélioration et la conservation des massifs forestiers français. Les GFF prennent la forme d’une société civile définie à l’article L241-3 du Code Forestier. L’investisseur devient un associé, et bénéficie à ce titre de sa part des revenus liés à la vente de bois et aux loyers de chasse et de pêche.

Ce groupement est piloté par une société de gestion agréée. Moyennant la perception de frais de gestion collectés sur le chiffre d’affaires du groupement, elle prospecte pour acquérir de nouvelles forêts, assume les charges liées à leur exploitation, fait réaliser les travaux d'entretien et les coupes, supervise les plantations et règle les taxes foncières. De son côté, l’investisseur devenu associé est délivré de toute contrainte : il n’a à s’occuper de rien, si ce n’est participer aux décisions importantes au travers de l’assemblée générale annuelle.
 

 

Qu’est-ce qu’un GFI ?

Les Groupements Forestiers d’Investissement sont des groupements spécifiques, inaugurés en 2019. Contrairement aux GFF, ils sont visés par l’Autorité des Marché Fonciers (AMF) et peuvent ainsi faire appel public à l’épargne. : la communication relative à l’existence, à la composition et aux caractéristiques d’un GFI est alors similaire à celle que connaît une grande majorité des produits d’investissements financiers (assurance-vie, épargne retraite, SCPI, etc.). Les GFF, eux, ne peuvent faire appel public à l’épargne : très peu d’informations circulent donc librement à leur sujet.

Le fonctionnement des GFI se calque sur le modèle des SCPI. Le GFI lève des capitaux dans l’optique de les investir : n’étant pas limité par un nombre précis d’associés, il peut rassembler des sommes beaucoup plus importantes, et ainsi investir en diversifiant d’autant plus ses actifs. Cette règle de bon sens concerne aussi bien la situation géographique des forêts qu’il achète et gère que les différentes essences qu’il exploite.

Les avantages du groupement forestier

Les avantages que présentent les GFF et les GFI sont nombreux.

Le bois, une matière noble en France

La filière bois en France se porte plutôt bien. Le secteur réalise dans l’ensemble un peu plus de 60 milliards d'euros de chiffre d’affaires sur une surface de 16 millions d’hectares. L’hexagone se classe ainsi à la première place européenne en ce qui concerne la forêt de feuillus, et à la troisième pour ce qui est des résineux.

De plus, notre pays est le quatrième producteur européen de bois, une filière qui représente à elle seule 23 milliards d’euros. Pourtant, le continent européen dispose d’une surface boisée moins conséquente, par rapport au reste du monde : mais son rendement s’avère être bien meilleur du fait d’une structuration et d’une gestion complètes et mieux adaptées.

Une déccorélation des marchés financiers

Investir dans un groupement forestier, c’est investir dans un actif dit “tangible”, majoritairement abrité des évolutions des marchés boursiers et financiers puisqu’il en est décorrélé. Les crises financières n’impactent directement la valeur des forêts ni à la hausse ni à la baisse.

Si vous cherchez à diversifier votre patrimoine, le groupement forestier est donc clairement une solution à envisager.

 
Une diversification du choix de forêt

Nous parlions de diversifier votre portefeuille : mais que diriez-vous d’une diversification intra-produit ? C’est le point fort des groupements forestiers : vous n’aurez pas à dépenser des dizaines de milliers d’euros pour acquérir des forêts à différents endroits en France. Les groupements, forts parfois de plusieurs millions d’euros de collecte, sont libres d’investir dans un espace important, et d’acquérir en outre différentes essences de bois, ainsi que des forêts à différents degrés de maturité.

Le Groupement forestier et sa fiscalité avantageuse

L’attrait des groupements forestiers est renforcé par des exonérations d’impôts qui se veulent conséquentes. En effet, ils offrent une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 18% du montant placé, jusqu’à certains plafonds d’investissement allant de 5.700€ à 11.400€ sur les GFF, et de 50.000€ à 100.000€ sur les GFI. Pour les GFI, le taux de réduction d’impôt sur le revenu a été rehaussé à 25% jusqu’au 31/12/2020.

Ce placement est par ailleurs exonéré de déclaration à l’IFI à hauteur de 75% sur les GFF, et complètement (100%) sur les GFI, dans ce cas sans condition de durée ni de montant.  

Dans le cadre d’une succession ou d’une donation, c’est à la loi Monichon de s’appliquer. Les droits de mutation bénéficient alors d’un abattement de 75% jusqu’à des montants relativement importants, et 50% au-delà.

Un investissement liquide

Le manque de liquidité est un reproche que l’on peut faire à l’investissement en forêts, puisqu’aucun marché réglementé n’existe. Cependant, le choix d’un GFF doit se faire dans une optique de diversification, il ne doit pas représenter plus de 5 à 7% de l’ensemble du patrimoine considéré, et doit s’envisager sur du long-terme (au moins 8 ans).

Les sociétés de gestion organisent la rencontre de l’offre (cession de parts) et de la demande (achat de parts) de manière à ce qu’un roulement naturel se mette en place entre les associés existants et les nouveaux investisseurs. En tout état de cause, l’arrivée sur le marché des GFI, qui font appel public à l’épargne, devrait permettre à un bon nombre d’investisseurs de découvrir ce placement qu’ils ignoraient jusqu’ici, et accroître la demande que connaissent les groupements forestiers.

Si vous souhaitez diversifier votre portefeuille, réduire le montant de votre impôt sur le revenu, assurer la transmission de votre patrimoine à des conditions avantageuses, l'investissement dans un groupement forestier d’investissement ou un groupement foncier forestier est un très bon choix. C’est un placement responsable, qui offre un équilibre assez avantageux entre la prise de risque et le retour sur investissement.
 


Succession sans héritier direct : Comment réduire les frais ?

Succession sans héritier direct : Comment réduire les frais ?
2020-10-27 09:45:26



Dans certaines situations, l’absence d’enfants ou d’héritiers directs peut être une source de questionnement. Ce sentiment a du mal à s’atténuer à la lecture du barème des droits de succession. Les contribuables découvrent, par exemple, qu’un héritier sans lien de parenté devra payer 60% de frais de succession sur l’ensemble de l’actif successoral taxable. Pour les neveux et nièces ce taux est de 55%* !

Il existe pourtant des placements ou alternatives pour réduire ce taux et donc abaisser le montant des frais à payer. Mais attention, il faut s’intéresser au sujet avant le décès et non pas après car il sera trop tard. Dites vous aussi une chose, en l’absence d’héritiers “réservataires”, vous avez le champ libre dans le choix de vos successeurs.


Patrimea vous présente 5 idées de placements pour anticiper au mieux la succession sans héritier direct et éviter de se retrouver dans une situation délicate et onéreuse.

Souscrire un contrat d’assurance-vie

Un souscripteur a la liberté de désigner toute personne en tant que bénéficiaire. La question du respect de la réserve héréditaire ne se pose pas car la transmission des capitaux de l’assurance vie est considérée comme réalisée hors succession. Seul le caractère de prime manifestement exagéré pourrait remettre en cause cela. Il faut savoir, qu’au moment du décès de l’adhérent, les assureurs consultent l’âge auquel il a alimenté son contrat. Cet indice détermine les règles fiscales à appliquer lors de la transmission des capitaux aux bénéficiaires..

Avant 70 ans

Pour tout versement avant l’âge de 70 ans, l’assuré peut transmettre jusqu’à 152.500€ à plusieurs bénéficiaires SANS droits de succession et ce, sans lien de parenté. Entre 152.500€ et 700.000€, la taxation est de 20% des sommes investies sur les contrats, soit un taux bien plus faible que les 60% en taxation directe. Pour les sommes supérieures à 700.000 euros, le prélèvement passe à 31,25%.

Consultez la fiscalité de l’assurance vie, pour connaître les montants et les niveaux d’imposition.

Après 70 ans

Après 70 ans, les versements effectués sont exonérés de droits de succession jusqu’à 30.500 euros, selon l’article 757B du Code Général des Impôts.

A noter que si l’adhérent a souscrit et alimenté un contrat dit “vie-génération” (c’est à dire  composé de fonds investis dans des PME, de l’immobilier ou encore des entreprises solidaires) avant ses 70 ans, un abattement supplémentaire de 20% s’applique pour chaque bénéficiaire sur les capitaux-décès. Associé à l'abattement de 152.500 euros, il est alors possible de transmettre 190.625 euros sans payer aucun droit.

La souscription d’un contrat d’assurance vie au profit de personnes autres que sa propre famille est une solution simple et efficace pour réduire les frais de succession.

Acheter des parts de Groupement Forestier d’Investissement (GFI) ou de Groupement Foncier Viticole (GFV)

Acheter des parts d’un GFI ou d’un GFV est un moyen simple et efficace pour réduire le tarif des droits de successions. La transmission de son patrimoine via des actifs spécifiques à l’image d’un Groupement Forestier d’Investissement (GFI) est une belle opportunité. En cas de succession ou de donation, la loi Monichon prévoit un abattement de 75% de la valeur taxable de la forêt ou des parts de GFI.

Dans le cadre d’une donation et pour que l'abattement soit accordé, le donateur a l’obligation d’avoir détenu ses parts durant un minimum de deux ans. De plus, le Groupement Forestier doit respecter certaines formalités comme la délivrance d’un certificat, les engagements d’exploitation, la production d’un bilan de gestion…

Pour une donation ou une transmission de 333.000 euros investis sur des actifs appartenant à un Groupement Forestier d’Investissement, tout en respectant l’ensemble des conditions exigées, les bénéficiaires “non-parents” auront à débourser 49.950 euros de droits, contre 199.800 euros sans ce dispositif.


Pour les Groupement Foncier Viticole, le dispositif est un peu moins généreux puisque l’abattement est de 75% jusqu’à 101.897€ et 50% au delà. Cependant, il est tout à fait envisageable de combiner forêt et vignes dans son patrimoine et profiter des divers abattements. Deux placements “immobiliers”, décorrélés des marchés financiers qui, depuis plusieurs années, sont plébiscités pour leur caractère stable et sécurisant.

Investir dans l’or

L’or est un outil de transmission méconnu des épargnants. Lors de la revente d’un lingot ou de pièces d’or pour un particulier, celui-ci peut opter pour la taxe forfaitaire s'élevant à 11 % du montant total de la transaction, décomposée comme ceci : 10,5 % de Taxe sur les Métaux Précieux (TMP) et 0,5 % au titre de la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS). L'éventuelle plus-value ne rentre donc pas en compte dans le calcul de l'impôt.

Lorsque vous optez pour la taxe forfaitaire de 11 %, vous devez renseigner puis déposer le formulaire 2091 à votre centre du Trésor Public dans le mois suivant la vente d'or. Une imposition de 11% bien plus faible que les 60% cités précédemment !

Par exemple, si votre vieille voisine vous donne avant son décès un louis d’or, et que vous souhaitez le revendre, vous n’aurez à acquitter qu’une taxe forfaitaire, et non pas la fiscalité prohibitive de transmission entre tiers.

Le don de nue-propriété

Une autre possibilité réside dans le don de la nue-propriété d’un bien. Cette action doit intervenir le plus tôt possible. Le démembrement de propriété a pour principe de scinder un bien en deux, avec l’usufruit d’une part, et la nue-propriété de l’autre. Le donateur, en tant qu’usufruitier, peut continuer à disposer du bien et d’en percevoir les revenus s’il l’a mis en location. Grâce à ce système, les droits de donation s’appliquent uniquement sur la valeur de la nue-propriété d’un bien.

La valeur de la nue-propriété déterminée en fonction de l’âge de l’usufruitier est prévue à l’article 669 du CGI Quant au nu-propriétaire, il devient pleinement propriétaire au moment du décès du donateur. L’avantage est qu’il n’a aucun autre frais à payer hormis ceux engagés au moment de la donation.

Monsieur Dupont a 60 ans, à cet âge la valeur de la nue-propriété est de 50%. Il décide de donner la nue-propriété à un héritier tiers. Le bien vaut 150.000 €, mais les droits à payer portent uniquement sur la moitié, soit 75.000 euros. La somme à débourser est alors de 45.000 €.

Prendre en charge le paiement des droits

Le donateur peut décider d’opter pour une technique fiscale optimisante : donner plus en payant les droits. En effet, les droits de donation sont à la charge du ou des bénéficiaire(s) qui doivent s’en acquitter immédiatement et ce, à hauteur de 60%. Pour éviter cela, le donateur peut se proposer de prendre en charge les droits à payer.

Légalement, il ne s’agit pas d’un supplément de donation taxable. Le bénéficiaire va recevoir davantage alors que la somme donnée reste identique. Mais cette pratique ne peut pas être réalisée par tout le monde. Le donateur doit avoir les moyens de donner son bien tout en s’acquittant des frais de donation relatifs.

Par exemple, Jacques souhaite donner un bien immobilier de 100.000 euros à son ami François. Jacques devra, en plus de ce don, payer 60.000 euros de droit à la place de François.

La vente en viager

Vendre son bien immobilier en viager à une personne proche est un bon moyen de continuer de percevoir des revenus complémentaires, tout en sachant que le bien restera dans un cercle familier et proche. De plus, lorsque la vente se fait à un âge avancé, les droits de donation ou de succession sont évités.

Si le vendeur décède dans un délai dit “raisonnable”, l’acquéreur n’aura à payer qu’une somme versée au moment de la transaction ainsi qu’un total de rentes, dont la somme doit être inférieure aux droits de donation ou de succession. Cependant, la rente et le bouquet doivent impérativement être versés jusqu’au jour du décès et toutes les preuves de paiement doivent être conservées.

La vente en viager est souvent utilisée par des personnes qui n’ont pas d’enfants. Elles ressentent également le désir de transmettre à moindre frais et ont parfois besoin de compléments de revenus pour continuer de vivre de manière correcte. Le viager offre trois avantages :

  1. Anticiper la succession de son vivant
  2. Percevoir un revenu régulier et une optimisation fiscale
  3. Rester à son domicile dans le cadre d’un viager occupé
     

La transmission d’un patrimoine, lorsqu’on ne possède pas d’héritiers directs, peut s'avérer être un véritable casse-tête. Pour optimiser sa succession et éviter à son ou ses potentiels successeurs de payer des frais trop importants, il est préférable de se faire accompagner par des professionnels du secteur. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur les démarches à entreprendre.


*N’hésitez pas à consulter le barème des frais de succession actuellement en vigueur sur le site du gouvernement.
 

Bpifrance Entreprises 1 : Faut-il souscrire ? Notre avis

Bpifrance Entreprises 1 : Faut-il souscrire ? Notre avis
2020-10-14 13:15:00





Le 1er octobre 2020, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds destiné aux épargnants désireux d’aider les TPE et PME et d’intégrer leur capital. Dans ce contexte de crise, il incite les Français à investir dans un fonds dénommé BpiFrance Entreprises 1 composé de 1 500 entreprises françaises, pour la plupart non cotées.

Il se présente sous la forme d’un fonds commun de placement (FCP) géré par BpiFrance. Il s’agit d’un fonds de capital-investissement, aussi appelé private equity. Le gouvernement a une volonté forte d’inciter les français à placer le surplus d’épargne accumulé depuis le mois de mars. Certaines entreprises ont, aujourd’hui, besoin de renforcer leurs fonds propres. C’est naturellement que l’Etat souhaite couvrir leurs besoins et participer à leur croissance.

Une incitation à la diversification

Un fonds inédit...

Durant le confinement, l’économie réalisée par les ménages français s’élève à 90 milliards d’euros. Les épargnants ont pu remplir leurs différents livrets (Livret A et livret de développement) et  leur contrat d’assurance-vie. Ce fonds, BpiFrance Entreprises 1, est perçu comme un nouveau moyen d’investissement.

L’investissement dans les PME et start-ups françaises est d’ailleurs un concept assez inédit en Europe. La France est le premier pays à mettre en place cette thématique d’épargne. Bruno Lemaire a désigné ce mouvement de “forme de patriotisme économique”.  

La base d’investissement se veut accessible. Pour pouvoir prétendre à ce fonds, la somme minimale est de 5 000 euros. Cet argent est bloqué pendant 6 ans. La rentabilité est plus avantageuse que celle d’un Livret A, cependant le risque est bel et bien présent. En effet, le capital n’est pas garanti.

...Destiné aux particuliers

Le fonds est composé de parts détenues dans 145 fonds de capital-investissement. La banque publique investit dans ces derniers depuis une quinzaine d’années. La souscription est réservée aux personnes physiques qui résident fiscalement en France.

Le fonds BpiFrance Entreprises 1 a une durée de vie de six ans. C’est une durée assez courte pour un fonds à capital risque, dont la durée est généralement plus longue, autour de 7 à 8 années. Néanmoins, la durée du fonds est prorogeable d’une année supplémentaire.

Si pendant la période de souscription le fonds rencontre le succès commercial attendu, il pourra bénéficier d’un fonds successeur. Le prochain sera baptisé “BpiFrance Entreprises 2” et ainsi de suite, avec un lancement chaque année.

Un objectif de rentabilité prometteur

L’Etat et BpiFrance ne peuvent pas garantir la rentabilité mais ils visent une performance comprise entre 5 et 7% par an. Nettement supérieure à la rentabilité de l’épargne, elle est tout de même inférieure au capital-investissement dit classique.

Mais le private equity est beaucoup plus risqué car il se concentre sur un nombre moins important d’entreprises. De 2004 à 2018, en France, sa performance annuelle était, en moyenne, de 11,2%.

Des avantages fiscaux sont garantis aux investisseurs faisant le choix de bloquer leur fonds pendant 5 ans. A la sortie, les plus-values seront défiscalisées. Le plafonnement d’investissement est fixé à 95 000 euros pour une personne seule. Il est tout de même important de soulever que les risques sont notés 7, sur une échelle de 1 à 7. La somme de départ peut être intégralement perdue.

Des risques multiples

Malgré des chiffres qui laissent rêveur, le FCPR est un placement composé de multiples risques. Le risque de perte en capital en est le premier mais il n’est pas le seul. Il y a également un risque de liquidité des actifs du Fonds. Lorsqu’il s’agit d’un Fonds investissant dans des Fonds cédés non cotés, qui eux-mêmes investissent dans des entreprises non cotées, le manque de liquidité est totalement probable.

La valeur d’apport
fait aussi partie des risques, tout comme ceux liés à la gestion du Fonds. Pour la valeur, les fonds cédés sont apportés au fonds sous la forme d’une valeur déterminée par des tiers indépendants. Cette donnée ne reflète pas obligatoirement la valeur liquidative des parts. Elle peut avoir été sur ou sous estimée.

Il existe des risques plus profonds comme ceux liés aux obligations de confidentialité du fonds. La société de gestion et le fonds sont tenus à certaines règles ce qui peut potentiellement limiter la diffusion d’information aux épargnants. Enfin, le dernier risque éventuel concerne l’écart entre la valeur de marché du portefeuille et la valeur de souscription.

Que vous souscriviez au fonds via une banque (Crédit Agricole, Caisse d’Epargne, Fortuneo, Boursorama ..) ou par votre conseiller en gestion de patrimoine, les risques décrits ci-dessus sont identiques.
 

A lire aussi : Où placer son argent en 2020 ? Les placements de la rentrée


L’avis de Patrimea sur le fonds Bpifrance Entreprises 1

Telle ne fut pas notre surprise d’écouter le Ministre de l’Economie faire la promotion d’un fonds de capital risque auprès des petits épargnants français !

Adieu le livret A, le fonds en euros de l’assurance vie, le LDDS ou le PEL, l’heure est à l’investissement dans l’économie réelle.

Les français “biberonnés” aux placements à capital garanti depuis des années vont-ils se tourner vers des fonds risqués ?

Sur le papier, l’initiative pour accompagner et financer les PME non cotées françaises est très séduisante. L’investissement est ouvert à partir de 5.000€, un montant particulièrement accessible pour un fonds de capital risque !
 

Faut-il investir ?

Notre sentiment est plutôt favorable même si des interrogations persistent :

  • Un rendement annoncé attractif : Un taux de rendement interne par an attendu de 5 à 7% !
    Initialement précisé par le Gouvernement et la BPI, il semblerait que cette notion de rendement ou de performance n’apparaisse plus sur les sites dédiés. Une estimation de rentabilité trop attractive ?
     
  • Un niveau élevé de frais : selon le prospectus du fonds, les frais annuels de gestion récurrents du gérant 123 im sont de 1,46% et les frais globaux de 3,92% par an.
    Ces frais sont majoritairement dus aux frais indirects de 2% par an correspondant aux frais liés aux investissements du fonds dans des OPCVM.
    Si le fonds tient ses promesses et délivre 5% de rendement net de frais, les épargnants seront probablement moins regardant et d’un avis positif sur leur investissement.
     
  • Un fonds de fonds : Point négatif, BpiFrance Entreprises 1 n’investit pas directement dans le capital des PME ou start-up mais dans des fonds déjà constitués. Cela implique donc une surcouche de frais décrite précédemment mais surtout un flou autour des prix d’acquisition des parts de ces fonds. Faut-il craindre que la BPI assure la liquidité de certains fonds au détriment des particuliers ? Une grande transparence doit s’imposer surtout pour un placement promulgué par le gouvernement et donc faisant appel public à l’épargne !
     
  • Une forte “obligation” de résultats : Le gouvernement s’est fortement impliqué dans la promotion de ce placement. Un raté sur la performance future serait mal venu et éloignerait encore davantage les Français des placements à risque. Mais quid dans 6 ou 7 ans si le gouvernement actuel n’est pas reconduit ?
     
  • Un montant d’investissement faible : Rares sont les FCPR (hors FCPI ou FIP) accessibles dès 5.000€. Un point positif pour “tester” ce type d’épargne sans investir un montant trop élevé.

Comment investir ?

L’épargnant peut opter pour un investissement en direct via la part A1. Cette part ne distribue pas de revenus mais en contrepartie, les plus values à la sortie sont exonérées d’impôt.
Il peut aussi choisir de percevoir des revenus pendant la durée la vie du fonds, pour cela, il doit choisir la part A2. Cette part peut être logée dans un PEA PME, en espérant que les banques soient prêtes pour le faire !

A noter : la fiscalité sur les plus values de la part A2 est de 30% comprenant les prélèvements sociaux.

Les parts B et C sont éligibles respectivement à l’assurance vie et au PER mais les assureurs n’ont pas encore référencé le fonds.

Pour résumer, si vous ne souhaitez pas de dividendes, vous optez pour la part A1 et si vous souhaitez des dividendes, choisissez la part A2, idéalement via le PEA PME (mais attention de ne pas avoir (trop) de droits de garde).

Attention : A compter du 1er avril 2021 à 17h00, et jusqu’à la fin de la période de souscription, une commission de souscription devra être acquittée en supplément du montant de la souscription, égale à 2% du montant souscrit dans le Fonds.



PER individuel 2020 : bilan au premier anniversaire

PER individuel 2020 : bilan au premier anniversaire
2020-10-01 08:01:11


Au 1er octobre 2020, le PER individuel fêtera son premier anniversaire. Un an après, et malgré la crise du Coronavirus, ce Plan Épargne Retraite INdividuel (Perin) a réussi à séduire. Selon les chiffres du mois de juin 2020, de la Fédération Française de l’Assurance, ce sont près de 210 000 contrats qui ont été souscrits depuis son lancement. L’encours est chiffré à plus de 1,5 milliards.

L’intérêt pour ce produit, qui tend à remplacer le Perp et le contrat Madelin, est en pleine croissance. En effet, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, avait indiqué que 84 000 PER individuels avait été ouverts au 31 décembre 2019. Les souscriptions ont donc doublé depuis cette fin d’année 2019. Si le confinement a laissé des traces dans le monde de l’épargne, l’assurance vie est en décollecte depuis le mois de mars, qu’en est-il du PER individuel à l’aube de ses un an ?

Un intérêt quasiment immédiat

A partir du 1er octobre 2020, les contrats PERP et Madelin seront fermés à la commercialisation. Les produits des PER seront donc à privilégier pour se constituer une épargne retraite et en bénéficier à sa juste valeur au moment venu. Trois mois après son ouverture, le PER avait été qualifié d’un des plus grands succès par le gouvernement.

Pour se faire une idée plus concrète, et à titre de comparaison, prenons l’exemple du Madelin et du Perp. Le contrat retraite Madelin a été commercialisé, pour la première fois, en 1994. L’année 2003 a, quant à elle, accueilli le Perp. Aujourd’hui, environ 3 millions de contrats sont recensés.

Durant leur première année d'existence, le PERP et le Madelin ont reçu, respectivement, 1,2 millions et 90 000 souscriptions. Chaque année, ce sont un peu plus de 100 000 PERP et 60 000 contrats Madelin qui sont ouverts. Le PER n’a pas été aidé par la crise sanitaire mais le taux de souscripteurs devraient s’accélérer d’ici la fin d’année.

Des mesures gouvernementales incitatives

Les derniers mois de l’année civile représentent la dernière ligne droite afin de bénéficier de la réduction d’impôt sur le revenu qu’offre ce plan d’épargne. Afin de favoriser l’ouverture du PER individuel et faciliter les transferts d’épargne, le gouvernement a mis en place des mesures intéressantes et incitatives.

Jusqu’au 1er janvier 2023, pour chaque rachat de contrat d’assurance vie, datant de plus de 8 ans, le détenteur bénéficiera d’un abattement fiscal doublé par rapport à la législation habituelle. La condition est simple, il faut que le rachat soit fait au moins 5 ans avant le départ à la retraite et que la somme de ce rachat soit investie dans un PER.

Par ailleurs, la loi Pacte veut rendre l’épargne retraite individuelle plus attractive que les anciennes moutures PERP et Madelin. A titre d’exemple, nous pouvons citer le fait que contrairement au contrat Madelin qui implique une régularité de versement, le PER n’impose aucune obligation d’abondement (ni en termes de montant, ni en terme de périodicité). L’adhérent souscripteur a également le choix d’opter ou non pour l’avantage fiscal à l’entrée, c’est à dire la déductibilité de son versement.

L’objectif de Bruno Le Maire est de convertir massivement les salariés et les indépendants aux PER. Il souhaite augmenter le montant de ces plans à 300 milliards d’euros, contre 230 millions d’euros à l’heure actuelle, et ce avant la fin du mandat d’Emmanuel Macron.

Petit rappel des avantages du PER individuel

En ouvrant un PER individuel, vous bénéficiez d’une plus grande souplesse par rapport à un PERP ou un contrat Madelin. Pourquoi ? Tout simplement car, avant votre départ à la retraite, vous pouvez débloquer votre épargne si vous projetez d’acheter votre résidence principale. Et, au moment de la retraite, vous avez le choix dans les modalités de sortie. Cette dernière se fait soit en rente viagère soit sous la forme de capital, en une seule fois ou en fractionné.

Des similitudes persistent tout de même. Comme ses prédécesseurs, l’argent placé sur le Perin est déductible des revenus imposables et est fiscalisé au moment de la sortie. Petite nuance, le titulaire peut refuser l’avantage fiscal à l’entrée afin d’en profiter à la sortie. Si les sommes n’ont pas donné lieu à une déduction, l’imposition ne portera que sur les produits du capital.

Ce plan d’épargne peut aussi être transféré d’un établissement à un autre à moindre frais. Peu importe l’origine de la souscription (individuelle ou collective), le montant sera toujours inférieur ou égal à 1% des encours, durant les cinq premières années. Une fois ces 5 ans passés, le transfert devient gratuit.


Le PER collectif, le plus touché par la crise

Les Plans d’Epargne Retraite peuvent être souscrits de deux manières différentes :

  • de façon individuelle, il s’agit du Perin dont nous venons de parler
  • de façon collective, obtenu via un employeur. On parle alors de Perob ou Pereco


Mais il semblerait que la version collective ait du mal à convaincre les épargnants. Le confinement a été un véritable facteur de ralentissement pour l’économie. Si cette situation a réussi à “épargner” le PER individuel, le PER collectif n’a pas eu la même chance.

La Covid-19 a repoussé la réforme des retraites, qui avait pour but d’inciter les Français à la capitalisation. Les négociations en entreprise se sont vues gelées, ce qui a fortement pénalisé les Perob (ancien article 83) et Pereco (ancien PERCO). Depuis le 1er octobre, toujours selon les chiffres de la Fédération Française de l’Assurance, seulement 3 000 nouveaux contrats de PER collectif ont été enregistrés.

Il n’y a pas de doute, le PER individuel est un produit d’épargne séduisant et qui poursuit sa lancée. La première bougie des nouveaux Plans d'Épargne Retraite promet toujours autant de souplesse, de lisibilité et d’attrait autour d’avantages fiscaux pour les années à venir.
 


SCPI 100% Europe : Perial AM lance PF Hospitalité Europe

SCPI 100% Europe : Perial AM lance PF Hospitalité Europe
2020-09-22 09:06:14



Le 1er novembre 2020 sonnera le lancement d’une toute nouvelle SCPI pour la société de gestion Perial AM. Cette dernière a décidé de diversifier sa gamme, en proposant la SCPI PF Hospitalité Europe, une Société Civile de Placement Immobilier investie à 100% en Europe et tournée vers l’immobilier d’hospitalité.

Ce secteur de l’hospitalité englobe l’hébergement, la santé, l’éducation mais aussi l’hôtellerie. L’objectif, en terme de taux de distribution, est fixé à 5% net de frais de gestion et ce dès la première année. Perial Asset Management a précisé que ce nouvel investissement donnera une importance considérable aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), que ce soit pour l’achat d’immeubles, que pour la gestion locative.

PF Hospitalité Europe : une SCPI 100% européenne

Dix années se sont écoulées après la création de PFO2, la première SCPI de bureaux avec une démarche environnementale signée Perial AM. La société de gestion a décidé de diversifier un peu plus sa gamme. Voici venir, pour le mois de novembre 2020, PF Hospitalité Europe !

Ce nouveau produit d’investissement s’inscrit dans la continuité de PFO2. La SCPI répond à l’attente des épargnants qui sont de plus en plus nombreux à vouloir donner du sens à leur argent. Cette nouveauté est le fruit d’une rencontre entre les attentes des investisseurs et les convictions de la société de gestion au sujet des mutations sociétales.

Perial AM a su développer une expertise solide sur les différentes thématiques environnementales. C’est naturellement qu’elle avancera dans cette direction, en y ajoutant une dimension sociétale par le prisme du secteur de l’hospitalité. Le but étant de répondre aux besoins sociétaux structurels des grandes métropoles européennes.

Eric Cosserat, le Président directeur général de PERIAL AM, précise :


“PF Hospitalité Europe complète l’offre de PERIAL AM en proposant une solution d’épargne à dimension sociétale, dans le prolongement de PFO2, 1ère SCPI à vocation environnementale. PERIAL AM est pleinement impliquée dans des enjeux sociaux et sociétaux comme la mise en œuvre de solutions d’hébergements accessibles ou encore le soutien dans des secteurs à fort impact social que représentent la santé ou l’éducation. Comme pour l’ensemble de nos SCPI nous apporterons une grande importance aux critères ESG (Environnement, Social et Gouvernance) depuis la sélection des immeubles jusqu’à leur gestion locative “

Une volonté de répondre à la croissance démographique et à la mobilité en Europe

L’investissement de la SCPI PF Hospitalité Europe portera sur différents secteurs comme l’hébergement, la santé, l’éducation et l’hôtellerie. Ce sont des secteurs porteurs, grâce à leurs tendances démographiques fortes sur le continent européens. La population se veut vieillissante mais le nombre d’étudiants est à la hausse depuis plusieurs années.

De plus, les nouveaux modes de travail, de plus en plus nomades, ouvrent des besoins de mobilité. Sans oublier le tourisme qui fait partie intégrante de nombreuses grandes métropoles en Europe. Avec sa nouvelle SCPI, Perial a également la volonté de mettre sa pierre à l'édifice dans le développement d’infrastructures de santé, comme des EPHAD, des cliniques, des centres médicaux...  Un prisme assez proche de la SCPI Primovie gérée par Primonial.

Grandement touché par la crise sanitaire de la Covid-19, le secteur de l’hôtellerie n’a pas dit son dernier mot. Comme dans chaque situation délicate et en période de crise, des opportunités sont à saisir pour les investisseurs. La société de gestion s’engage à les identifier, se positionner et saisir les meilleures du marché.

Les immeubles ciblés sont localisés dans des pays de la zone euro possédant des villes qui se veulent dynamiques. C’est le cas des SCPI allemandes, la Belgique, l’Espagne ou encore les Pays-Bas. La France n’est pas concernée, pour le moment.

Un objectif de distribution de 5% attendu

Perial envisage un taux de distribution sur valeur de marché à 5% dès la première année de commercialisation. Pour réussir à atteindre cet objectif, la société de gestion compte sur son équipe d’experts, ainsi que sur le contrôle de l’ensemble de la chaîne de valeur immobilière.

Pour l’acquisition d’immeubles, PF Hospitalité Europe ciblera des biens d’exploitation, localisés hors de France. Cette stratégie permettra de de signer des baux sur de longues périodes. Pour les investisseurs, cela signifie une visibilité des revenus potentiels sur du long terme.

Le directeur du Fund Management de Perial AM, Yann Videcoq attire l’attention sur la diversification géographique qui permet de mutualiser les risques. Pour lui, « Avec PF Hospitalité Europe, nous multiplions les univers d’investissements. Les pays visés reposent sur des fondamentaux variés, y compris sur le plan démographique et suivent des cycles économiques différents ».

Les points clés de PF Hospitalité Europe

  • SCPI spécialisée à capital variable
  • Investie en zone euro
  • Objectif de rendement année 1 (12 mois pleins) :  5% (non garanti)
  • Prix de la part : 200€ (frais et commission de souscription inclus)
  • Minimum de souscription : 5 parts
  • Versement trimestriel des dividendes
  • Souscription programmée possible
  • Frais de souscription : 10,2% TTC
  • Frais de gestion : 10,8% TTC


La SCPI PF Hospitalité Europe est une solution d’épargne à dimension sociétale. Elle complète l’offre de Perial AM en faisant perdurer la vocation environnementale lancée par PFO2. Avec cette nouveauté, prévue pour novembre 2020, la société de gestion continue de s’impliquer dans des enjeux sociaux et sociétaux. C’est pour cette raison qu’elle s’intéresse à des solutions d’hébergements accessibles et sur des secteurs à fort impact social comme  la santé ou encore l’éducation.  


Où placer son argent en 2020 ? Les placements de la rentrée

Où placer son argent en 2020 ? Les placements de la rentrée
2020-09-21 14:48:04



En ce mois de septembre 2020, de nombreux épargnants s'interrogent sur les meilleurs placements pour faire fructifier leur épargne.

Le Covid-19 est passé par là et certains ont fortement augmenté leur taux d'épargne depuis mars. Les raisons : des craintes pour l'avenir et le confinement, réduisant les grosses dépenses.

Mais alors, où placer son argent pour qu'il rapporte ? Quelles sont les erreurs à éviter dans le choix de ses investissements futurs ?

Une attention particulière est à mener en lien avec ses besoins, sa situation globale et ses objectifs.

Où investir son argent en 2020 ?

Tout épargnant, normalement constitué, est en quête du meilleur investissement, du placement le plus rentable et celui qui va s'adapter exactement à sa recherche.

Mais existe-t-il vraiment ? Un placement idéal, pour un épargnant, ne sera pas forcément approprié pour un autre. En effet, avant d'investir, vous devez cibler au mieux votre recherche selon votre situation, votre horizon d'investissement, vos objectifs, votre profil de risque et votre espérance de profit.

Ce qui implique de bien préparer la gestion de son patrimoine au préalable, un placement peut être adapté aujourd'hui et inadapté quelques mois plus tard, en cause des facteurs propres à sa situation personnelle (besoin de liquidité ...) ou exogène (crise économique, changements géopolitiques ...)

Quel est le meilleur placement du moment ?

La réponse est impossible à donner ! Pour obtenir des pistes de réflexions, il y a nécessité de définir ses objectifs ou projets de vie :

  • Valoriser un capital
  • Percevoir des revenus complémentaires
  • Préparer la retraite
  • Anticiper la succession
  • Réduire son impôt (sur le Revenu ou IFI)
  • Protéger sa famille
  • Diversifier son patrimoine


Selon vos objectifs, qui peuvent être multiples, les investissements choisis seront différents. Besoin d'une épargne disponible ? Souhait de réduire son impôt sur le revenu en priorité ? Obtenir des revenus supplémentaires en tant que nouveau retraité ?
 

Je souhaite un placement pour du court terme

Votre horizon d'investissement est court, sur une ou deux années maximum. Vous avez un projet immobilier de résidence principale, secondaire ou locatif ou une sortie d'argent à venir (lancement d'une activité professionnelle...), ne prenez pas de risque avec cette somme. La technique : gagner peu mais ne pas perdre !

Le livret boosté My Money Bank

Vous avez atteint les plafonds du livret A et/ou du Livret de Développement Durable Solidaire pour vous et les membres de votre foyer fiscal ? Investissez dans le super livret My Money Bank.

Qui peut souscrire ?
Les investisseurs domiciliés en France, qui cherchent un placement à capital garanti et de l'argent disponible à tout moment.

Comment ça fonctionne ?
Un fonctionnement simple, identique à un livret bancaire d'épargne réglementé.

Le taux d'intérêt annuel en vigueur est de 2% les deux premiers mois jusqu'à 75.000€ de dépôts puis 0,6%. Ce taux s'entend brut de fiscalité.

Le montant maximum d'investissement est de 1.000.000 € sur ce livret. Aucun frais de gestion, ni d'ouverture, ni de clôture.

Quels sont les avantages d'investir en 2020 ?
Argent disponible, placement à capital garanti, ouverture simple, taux d'intérêt parmi les meilleurs du marché et simplicité du fonctionnement.

N'est-ce pas mieux que de laisser dormir son argent sur son compte en banque non-rémunéré ?


Je cherche à réduire mon impôt sur le revenu en 2020

Avec le prélèvement à la source, de nombreux contribuables se demandent comment va se matérialiser une défiscalisation ! Certains estiment qu'avec le prélèvement, l'impôt est payé tous les mois donc il est trop tard pour défiscaliser.

Que nenni ! Le Trésor Public vous remboursera en septembre 2021, par virement sur votre compte bancaire, du montant de la réduction d'impôt obtenu selon le placement choisi. Il serait dommage de se priver d'opportunités intéressantes !


SCPI Kyaneos Denormandie : le bon choix en 2020 !

Enfin une SCPI fiscale attractive ! Un investissement immobilier "pierre papier" qui combine réduction d'impôt sur le revenu et rendement, que demander de plus ?

Cette SCPI répond à nos attentes : on vise d'abord un placement immobilier rentable et l'avantage fiscal est la cerise sur le gâteau.

Qui peut souscrire ?
Les investisseurs ayant des liquidités à investir, avec un horizon d'investissement long terme, qui recherchent un avantage fiscal et des revenus réguliers, sans contrainte de gestion.

Comment ça fonctionne ?
La SCPI Kyaneos Denormandie a pour objectif d'acquérir des biens immobiliers d'habitation à rénover et conformes au dispositif Denormandie.

Les épargnants qui achètent des parts de cette SCPI, bénéficient d'une réduction d'impôt sur le revenu de 18% du montant investi étalé sur 9 années.

Pendant toute la durée de détention des parts, entre 10 et 12 ans, la SCPI verse un revenu régulier correspondant aux loyers issus des logements. Dès la fin de la période de mise en location des habitations, la société de gestion Kyaneos indique un taux de rendement net de frais de gestion autour de 4%, avant prélèvements sociaux et fiscaux.

Le montant minimum de souscription en 2020 à Kyaneos Denormandie est de 10.000€ et le maximum est fixé à 300.000€ pour obtenir la réduction d'impôt maximum.

Quels sont les avantages à investir en 2020 ?
Sur le papier, ce véhicule immobilier, la SCPI Kyaneos Denormandie, combine tous les avantages attendus par les épargnants. A savoir, obtenir des revenus réguliers avec un rendement de 4% sur la durée et bénéficier d'un avantage fiscal.

Point de vigilance, pour ne pas perdre la réduction d'impôt acquise, l'épargnant a la nécessité de conserver ses parts 9 années au minimum. Partez donc du principe que votre argent est bloqué toute la durée de détention des parts soit 11 ans.

Notre avis sur Kyaneos Denormandie est positif. Très frileux sur les SCPI d'anciennes lois de défiscalisation (Robien, Scellier, Pinel ...), les associations de réhabilitation de logements, immobilier résidentiel résiliant expertise de la société de gestion et dispositif Denormandie, contribuent à notre opinion favorable sur une souscription à ce placement.

Attention, les souscriptions fermeront en novembre 2020. Encore 2 mois pour investir !

Je veux générer des revenus à la retraite (avec un avantage fiscal ?!...)

La retraite est un sujet très important pour tout le monde. Anticiper cette période de baisse de revenus par la recherche de placements est une étape importante.


Le récent et incontournable Plan d'Epargne Retraite : le P-PER

Lancé en 2019 avec la loi Pacte, le PER vient remplacer tous les placements financiers dits de retraite. Le PER se veut l'unique plan retraite pour tous les contribuables, qu'ils soient salariés, indépendants, fonctionnaires ou agriculteurs.

Désormais, vous pouvez transférer votre Madelin vers un PER, ou votre Article 83, Prefon, PERP ou Corem et ne plus sortir en rente, au moment de la retraite, mais bien en capital !

Qui peut souscrire ?
De préférence les épargnants disposés à bloquer de l'argent jusqu'à la retraite et étant dans une tranche marginale d'imposition de 30% ou plus.

Comment ça fonctionne ?
Le PER a un fonctionnement très similaire à une assurance vie. Cependant, les sommes sont bloquées jusqu'à la retraite, sauf dans les cas cas de déblocages anticipés du PER comme l'acquisition de la résidence principale.

De plus, contrairement à un contrat Madelin, les versements non-obligatoires sont déductibles du revenu imposable.

Exemple : vous versez 10.000€ sur un P-PER en 2020 et vous êtes dans une tranche marginale d'imposition de 30%. Votre économie d'impôt sera de 30% x 10.000€ = 3.000€.

L'argent est ensuite placé sur les supports de votre choix : fonds en euros, unités de compte dont fonds immobiliers. Vous pouvez aussi confier la gestion à un professionnel ou opter pour une gestion à horizon.

Pourquoi est-ce intéressant en 2020 ?
Parce que c'est le seul placement financier simple pour préparer sa retraite et sortir en capital. De plus, chaque versement sur ce plan procure une réduction d'impôt sur le revenu.

Certes l'argent est bloqué mais n'est ce pas la bonne formule pour éviter d'y toucher ! Ainsi, l'épargnant est contraint de ne pas puiser dans ce placement et d'en percevoir les fruits dès la liquidation de ses droits.

Attention : La fiscalité de sortie, au moment de la retraite, sur le capital est équivalente à la perception d'une pension de retraite. Mais pendant toute la phase d'épargne, aucune imposition sur les arbitrages au sein du PER n'est prise en compte. L'épargnant investit donc le montant de l'impôt dû et sur lequel il peut espérer un gain.

Ne faites pas l'impasse sur ce placement retraite. Il est facile d'accès et transparent avec une gestion en ligne.


J'ai besoin de revenus complémentaires

Le placement privilégié des Français, pour des revenus réguliers, est sans conteste l'immobilier.

Chez Patrimea, nous privilégions l'investissement en immobilier via les SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) pour des raisons de diversification des risques et d'absence de gestion.

On le sait tous, la gestion des locataires est chronophage et coûteuse ! De plus, investir dans un ou deux biens immobiliers, physiques et identifiés, augmente le risque de non-paiement d'un locataire.

Bref, là n'est pas le débat entre immobilier physique et SCPI. Les deux solutions ont des avantages et des inconvénients pour chaque épargnant.
 

Bien choisir ses SCPI

Contexte Covid-19 oblige, le choix des SCPI est devenu primordial pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les mois à venir.

Qui peut souscrire ?
Depuis quelques années, la pierre papier a le vent en poupe. De part ses taux de distribution affichés offrant revenus réguliers aux épargnants sans soucis de gestion. Contrairement à l'immobilier physique, l'achat de parts de SCPI exige des montants d'investissement réduits autour de 5.000€.
Les non-résidents peuvent aussi souscrire des parts.

C'est quoi ?
Une SCPI récolte l'argent des épargnants et avec cette somme, elle achète des biens immobiliers. Selon la typologie de la SCPI, ces biens sont des bureaux, des murs de commerces, d'hôtels, de cliniques, d'Ehpad, des entrepôts ou des logements.

Les locataires de ces biens immobiliers versent des loyers à la SCPI, qui les reverse aux épargnants après déduction des charges et honoraires de gestion. En 2019, le rendement net de frais de gestion des SCPI, avant fiscalité, est ressorti à 4,3%.

Quels sont les avantages à investir en 2020 ?
Certaines SCPI ont extrêmement bien réagi à cette crise sanitaire et affiche des perspectives de rendement intéressantes pour les années à venir. Notre recommandation se porte sur une allocation diversifiée géographiquement, sectoriellement et multi-gérants.

Les recommandations de Patrimea :

  • SCPI de bureaux :Primopierre, Efimmo, Epargne Pierre
  • SCPI spécialisées: Pierval Santé,Activimmo (logistique), Interpierre France
  • SCPI internationales : Novapierre Allemagne 1, Corum Eurion
  • SCPI d'habitation : Kyaneos Pierre


L'année 2021 sera l'année de la sélection des meilleures SCPI et sociétés de gestion ! L'épargnant doit être de plus en plus sélectif.

Les premières expertises trimestrielles sur les OPCI laissent à penser que les biens immobiliers achetés au bon prix selon leur localisation, qualité du locataire et bail ne subiront pas de baisse marquée.



Où placer son argent en 2020 ? Les placements de la rentrée

Où placer son argent en 2020 ? Les placements de la rentrée
2020-09-21 14:48:04






En ce mois de septembre 2020, de nombreux épargnants s'interrogent sur les meilleurs placements pour faire fructifier leur épargne.

Le Covid-19 est passé par là et certains ont fortement augmenté leur taux d'épargne depuis mars. Les raisons : des craintes pour l'avenir et le confinement, réduisant les grosses dépenses.

Mais alors, où placer son argent pour qu'il rapporte ? Quelles sont les erreurs à éviter dans le choix de ses investissements futurs ?

Une attention particulière est à mener en lien avec ses besoins, sa situation globale et ses objectifs.


Où investir son argent en 2020 ?

Tout épargnant normalement constitué est en quête du meilleur investissement, du placement le plus rentable et celui qui va s'adapter exactement à sa recherche.

Mais existe-t-il vraiment ? Un placement idéal pour un épargnant sera non approprié pour un autre. En effet, avant d'investir, vous devez cibler au mieux votre recherche selon votre situation, votre horizon d'investissement, vos objectifs, votre profil de risque et votre espérance de profit.

Ce qui implique de bien préparer la gestion de son patrimoine au préalable, un placement peut être adapté aujourd'hui et inadapté quelques mois plus tard, en cause des facteurs propres à sa situation personnelle (besoin de liquidité ...) ou exogène (Crise économique, changements géopolitiques ...)
 

Quel est le meilleur placement du moment ?

La réponse est impossible à donner ! Pour avancer des pistes de réflexions, il y a nécessité de définir ses objectifs ou projets de vie :

  • Valoriser un capital
  • Percevoir des revenus complémentaires
  • Préparer la retraite
  • Anticiper la succession
  • Réduire son impôt (Revenu ou IFI)
  • Protéger sa famille
  • Diversifier son patrimoine


Selon vos objectifs, qui peuvent être multiples, les investissements choisis seront différents. Besoin d'une épargne disponible ? Souhait de réduire son impôt sur le revenu en priorité ? Obtenir des revenus supplémentaires en tant que nouveau retraité ?
 

Je recherche un placement pour du court terme

Votre horizon d'investissement est court sur une ou deux années maximum. Vous avez un projet immobilier de résidence principale, secondaire ou locatif ou une sortie d'argent à venir (Lancement d'une activité professionnelle ..), ne prenez pas de risque avec cette somme. Gagnez peu mais ne pas perdre !

Le livret boosté My Money Bank

Vous avez atteint les plafonds du livret A, du Livret de Développement Durable Solidaire pour vous et les membres de votre foyer fiscal, investissez dans le super livret My Money Bank.

Qui peut souscrire ?
Les investisseurs domiciliés en France, qui cherchent un placement à capital garanti et de l'argent disponible à tout moment.

Comment ça fonctionne ?
Un fonctionnement simple, identique à un livret bancaire d'épargne réglementé.

Le taux d'intérêt annuel en vigueur est de 2% les deux premiers mois jusqu'à 75.000€ de dépôts puis 0,6%. Ce taux s'entend brut de fiscalité.

Le montant maximum d'investissement est de 1.000.000 € sur ce livret. Aucun frais de gestion, ni d'ouverture, ni de clôture.

Quels sont les avantages d'investir en 2020 ?
Argent disponible, placement à capital garanti, ouverture simple, taux d'intérêt parmi les meilleurs du marché et simplicité du fonctionnement.

N'est ce pas mieux que de laisser dormir son argent sur son compte en banque non rémunéré ?


Je cherche à réduire mon impôt sur le revenu en 2020

Avec le prélèvement à la source, de nombreux contribuables se demandent comment va se matérialiser une défiscalisation ! Certains estiment que :"Avec le prélèvement, l'impôt est payé tous les mois donc c'est trop tard, pour défiscaliser"

Que nenni !! Le Trésor Public vous remboursera en septembre 2021 par virement sur votre compte bancaire du montant de la réduction d'impôt obtenu selon le placement choisi. Il serait dommage de se priver d'opportunités intéressantes !


SCPI Kyaneos Denormandie : Le bon choix en 2020 !

Enfin une SCPI fiscale attractive ! Un investissement immobilier "pierre papier" qui combine réduction d'impôt sur le revenu et rendement, que demander de plus ?

Cette SCPI répond à nos attentes : on vise d'abord un placement immobilier rentable et l'avantage fiscal est la cerise sur le gâteau.

Qui peut souscrire ?
Les investisseurs ayant des liquidités à investir avec un horizon d'investissement long terme qui recherchent un avantage fiscal et des revenus réguliers, sans contrainte de gestion.

Comment ça fonctionne ?
La SCPI Kyaneos Denormandie a pour objectif d'acquérir des biens immobiliers d'habitation à rénover et conformes au dispositif Denormandie.

Les épargnants qui achètent des parts de cette SCPI, bénéficient d'une réduction d'impôt sur le revenu de 18% du montant investi étalé sur 9 années.

Pendant toute la durée de détention des parts, entre 10 et 12 ans, la SCPI verse un revenu régulier correspondant aux loyers issus des logements. Dès la fin de la période de mise en location des habitations, la société de gestion Kyaneos indique un taux de rendement net de frais de gestion autour de 4%, avant prélèvements sociaux et fiscaux.

Le montant minimum de souscription en 2020 à Kyaneos Denormandie est de 10.000€ et le maximum à 300.000€ pour obtenir la réduction d'impôt maximum.

Quels sont les avantages d'investir en 2020 ?
Sur le papier, ce véhicule immobilier, la SCPI Kyaneos Denormandie, combine tous les avantages attendus par les épargnants : obtenir des revenus réguliers avec un rendement de 4% sur la durée et bénéficier d'un avantage fiscal.

Point de vigilance, pour ne pas perdre la réduction d'impôt acquise, l'épargnant a la nécessité de conserver ses parts 9 années au minimum. Partez donc du principe que votre argent est bloqué toute la durée de détention des parts soit 11 ans.

Notre avis sur Kyaneos Denormandie est positif. Très frileux sur les SCPI d'anciennes lois de défiscalisation (Robien, Scellier, Pinel ...), les associations réhabilitation de logements, immobilier résidentiel résiliant, expertise de la société de gestion et dispositif Denormandie contribuent à notre opinion favorable sur une souscription à ce placement.

Attention, les souscriptions fermeront en novembre 2020. Encore 2 mois pour investir !

Je veux générer des revenus à la retraite (avec un avantage fiscal ?!...)

La retraite est un sujet très important pour tout le monde. Anticiper cette période de baisse de revenus par la recherche de placements est une étape importante.


Le récent et incontournable Plan d'Epargne Retraite : le P-PER

Lancé en 2019 avec la loi Pacte, le PER vient remplacer tous les placements financiers dits retraite. Le PER se veut l'unique plan retraite pour tous les contribuables que vous soyez salarié, indépendants, fonctionnaires ou agriculteurs.

Désormais, vous pouvez transférer votre Madelin vers un PER, ou votre Article 83, Prefon, PERP ou Corem et ne plus sortir en rente au moment de la retraite mais en capital !

Qui peut souscrire ?
De préférence les épargnants disposés à bloquer de l'argent jusqu'à la retraite et étant dans une tranche marginale d'imposition de 30% ou plus.

Comment ça fonctionne ?
Le PER a un fonctionnement très similaire à une assurance vie. Cependant, les sommes sont bloquées jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocages anticipés du PER comme l'acquisition de la résidence principale.

De plus, les versements non obligatoires, contrairement à un contrat Madelin, sont déductibles du revenu imposable.

Exemple : vous versez 10.000€ sur un P-PER en 2020 et vous êtes dans tranche marginale d'imposition de 30%, votre économie d'impôt sera de 30% x 10.000€ = 3.000€.

L'argent est ensuite placé sur des supports de votre choix : fonds en euros, unités de compte dont fonds immobiliers. Vous pouvez aussi confier la gestion à un professionnel ou opter pour une gestion à horizon.

Pourquoi c'est intéressant en 2020 ?
Parce que c'est le seul placement financier simple pour préparer sa retraite et sortir en capital. De plus, chaque versement sur ce plan procure une réduction d'impôt sur le revenu.

Certes l'argent est bloqué mais n'est ce pas la bonne formule pour éviter d'y toucher ! Ainsi, l'épargnant est contraint de ne pas puiser dans ce placement et d'en percevoir les fruits dès la liquidation de ses droits.

Attention : La fiscalité de sortie au moment de la retraite sur le capital est équivalente à la perception d'une pension de retraite. Mais pendant toute la phase d'épargne, aucune imposition sur les arbitrages au sein du PER n'est prise en compte. L'épargnant investi donc le montant de l'impôt dû et sur lequel il peut espérer un gain.

Ne faites pas l'impasse sur ce placement retraite. Il est facile d'accès et transparent avec une gestion en ligne.


J'ai besoin de revenus complémentaires

Le placement privilégié des français pour des revenus réguliers est sans conteste l'immobilier.

Chez Patrimea, nous privilégions l'investissement en immobilier via les SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) pour des raisons de diversification des risques et d'absence de gestion.

On le sait tous, la gestion des locataires est chronophage et coûteuse ! De plus, investir dans un ou deux biens immobiliers physiques et identifiés augmente le risque de non paiement d'un locataire.

Bref, là n'est pas le débat entre immobilier physique et SCPI. Les deux solutions ont des avantages et des inconvénients pour chaque épargnant.
 

Bien choisir ses SCPI

Contexte Covid-19 oblige, le choix des SCPI est devenu primordial pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les mois à venir.

Qui peut souscrire ?
Depuis quelques années,la pierre papier a le vent en poupe de part les taux de distribution affichés offrant revenus réguliers aux épargnants sans soucis de gestion. Contrairement à l'immobilier physique, l'achat de parts de SCPI exige des montants d'investissement réduit autour de 5.000€.
Les non résidents peuvent aussi souscrire des parts.

C'est quoi ?
Une SCPI récolte l'argent des épargnants et avec cette somme, elle achète des biens immobiliers. Selon la typologie de la SCPI, ces biens sont des bureaux, des murs de commerces, d'hôtels, de cliniques, d'Ehpad, des entrepôts ou des logements.

Les locataires de ces biens immobiliers versent des loyers à la SCPI, qui les reverse aux épargnants après déduction des charges et honoraires de gestion. En 2019, le rendement net de frais de gestion mais avant fiscalité des SCPI est ressorti à 4,3%.

Quels sont les avantages d'investir en 2020 ?
Certaines SCPI ont extrêmement bien réagi à cette crise sanitaire et affiche des perspectives de rendement intéressantes pour les années à venir. Notre recommandation se porte sur une allocation diversifiée géographiquement, sectoriellement et multi-gérants.

Les recommandations de Patrimea :

  • SCPI de bureaux :Primopierre, Efimmo, Epargne Pierre
  • SCPI spécialisées: Pierval Santé,Activimmo (logistique), Interpierre France
  • SCPI internationales : Novapierre Allemagne 1, Corum Eurion
  • SCPI d'habitation : Kyaneos Pierre


L'année 2021 sera l'année de la sélection des meilleures SCPI et sociétés de gestion ! L'épargnant doit être de plus en plus sélectif.

Les premières expertises trimestrielles sur les OPCI laissent à penser que les biens immobiliers achetés au bon prix selon leur localisation, qualité du locataire et bail ne subiront pas de baisse marquée.



Investir dans l’or : donnez de l’éclat à votre portefeuille

Investir dans l’or : donnez de l’éclat à votre portefeuille
2020-09-15 07:52:37


Depuis le début de l’année 2020, l’or a connu une croissance de 30%, ce qui lui permet de finir ce mois d’août à plus de 1 960 dollars l’once. Le mois d’août a même réservé son lot de surprises avec un record de 2089,20 dollars l’once. Cette hausse pourrait se poursuivre, notamment grâce à la reprise, progressive, de la demande des professionnels du secteur (industries, joailliers, banques centrales).

Une performance tellement inattendue qui n’est pas pour déplaire aux investisseurs. Ils sont de plus en plus nombreux à s’intéresser à l’or. Ce métal précieux est considéré comme une valeur refuge durant les phases importantes de chutes des actions. C’est aussi le cas lorsque des craintes d’inflation à moyen terme apparaissent. Cet investissement apparaît comme propice au rendement. Mais comment l’utiliser pour diversifier son portefeuille et bien réagir face aux variations ?

Pourquoi ajouter de l’or dans son portefeuille ?

Contrairement à des devises monétaires manipulées par les banques centrales, l’or n’est lié à aucune institution. Grâce à sa rareté, il préserve sa valeur ainsi que son pouvoir d’achat sur une longue période.

Aujourd’hui, le précieux retrouve sa vitesse de croisière. Mais il semblerait que ce ne soit qu’une petite pause avant un nouveau record, bien au-delà des 2 000 dollars déjà franchis. Cette matière si précieuse est une bonne ressource, sur un investissement à moyen terme, pour se protéger contre l’inflation et l’érosion du pouvoir d’achat.

Le gérant des matières premières chez OFI AM, Benjamin Louvet, estime qu’une progression des anticipations d’inflation “sur des niveaux raisonnables de 2,5% par an, permettrait à l’or d’atteindre les 2 400 dollars l’once. Selon lui, la demande industrielle, joaillière et des banques centrales revient progressivement et “pourrait pousser le prix de l’or encore plus haut”.

Or physique ou or papier : sur lequel se positionner ?

Son pouvoir de diversification est régi par cinq caractéristiques qui lui sont propres :

  • Une absence de corrélation : les cours de l’or ne varient pas comme les autres classes d’actifs. Cette tendance réduit l’impact des pertes importantes qui pourraient survenir au sein du portefeuille.  
  • Une hausse rapide : contrairement aux actions, l’or augmente plus rapidement qu’il ne baisse.
  • Une liquidité profonde : l’or physique est une des classes d’actifs les plus fortement négociées. Cette négociation se fait du lundi au vendredi et dure quasiment une journée. Elle débute en Asie et se termine aux Etats-Unis.
  • Une consommation mondiale : la demande concerne le monde, c’est sans doute la plus large et la plus variée. Les investisseurs, les banques centrales ou encore les fabricants électroniques s’intéressent à l’or.
  • Une protection contre la variation des devises : l’or conserve sa valeur face aux devises. Cette indépendance de valeur protège le métal précieux des crises monétaires ou des inflations fortes.
     

Puisque certains experts pensent que cette hausse est durable, que l’or va continuer de monter, il est peut être temps d’en ajouter un peu à son patrimoine. Mais il faut savoir être raisonnable, jamais plus de 3 à 5% de son portefeuille. Un lingot vaut environ 52 000 euros. Une somme tout de même considérable. Les investisseurs préfèrent se tourner vers des lingotins de 10 grammes, pesant aux alentours de 560 euros par exemple.

En revanche, il est important de préciser que la fiscalité de l’or physique est assez contraignante. Les frais de transaction sont assez conséquents ce qui oblige à conserver son or durant une longue période. Le meilleur moyen de simplifier la gestion, de son investissement dans la matière jaune, est de choisir le bon support. Avec les ETF, par exemple, la fiscalité classique des plus-values mobilières s’applique. Seulement, avec ce procédé, la matière précieuse n’est pas détenue en direct.
 


Quels sont les principaux supports d’investissement ?

Pour investir dans l’or papier, il existe différents supports. En voici les principaux :

Les certificats

Les certificats or sont délivrés par les banques dites traditionnelles. C’est le cas par exemple de la Société Générale ou bien la BNP Paribas. Ils sont commercialisés en tant que produits dérivés.

Avec ces derniers, il est possible d’investir à la hausse, comme à la baisse de l’or avec ou sans effet de levier et avec ou sans date d’échéance. Ils représentent un produit populaire mais assez technique, réservé à des investisseurs avertis.

Les autres produits dérivés

Les certificats ne sont pas les seuls produits dérivés utilisant l’or comme actif sous-jacent. Leur point commun réside dans la complexité de leur fonctionnement. Ils sont très risqués et sont essentiellement destinés à des investisseurs chevronnés.

Parmi eux se trouvent les contrats à terme. Il s’agit d’un engagement ferme de livraison d’un actif sous-jacent à une date et des conditions définies à l’avance. Il y a également les “gold swaps” qui permettent à la banque de vendre de l’or en échange de liquidités avec la garantie de pouvoir le racheter plus tard. Enfin, “les warrants” sont des valeurs mobilières cotées en bourse délivrées par un établissement financier qui donne le droit à son détenteur d’acheter (call) ou de vendre (put) un sous-jacent. Il peut réaliser cette action à tout moment jusqu’à une échéance et un prix fixés à l’avance. Ce prix d’exercice, appelé aussi strike, engendre le paiement d’une prime.

Les devises et leur marché

Depuis quelques années, l’once d’or est considérée comme une devise à part entière sur le marché des échanges, le Forex. Elle se range au même titre que le dollar, l’euro ou encore le yen, et est symbolisée par les lettres XAU.

Il est tout à fait possible d’acheter de l’or via l’intermédiaire du marché des devises. Encore une fois, cet investissement est destiné à un public de traders confirmés car l’effet de levier disponible est important.

Les actions des sociétés minières

Les sociétés minières représentent un autre moyen de s’exposer à l’or. En effet, il est possible d’acheter des actions en direct dans une mine d’or ou bien dans des sociétés. Pour cette seconde option, il faut faire un choix parmi des fonds de placement ou des trackers.

Investir dans les actions des sociétés minières est beaucoup plus spéculatif que le cours de l’or. Les variations ne sont pas les seuls facteurs à prendre en compte dans la valorisation de ces sociétés. Il y a également les paramètres référents à la vie minière comme  les accidents ou encore les grèves. De plus, le risque de change n’est pas non plus à négliger. Les sociétés minières sont très souvent localisées et cotées à l’extérieur de la zone euro.

Les trackers

Pour se positionner sur l’or, les trackers représentent le support le plus accessible. Ces fonds tentent de répliquer le cours de l’or le plus fidèlement possible. Des frais de gestion sont appliqués par le biais d’une légère commission.

Pour offrir de la diversification à son portefeuille, les trackers restent une solution simple et avantageuse pour les investisseurs. Afin de les comparer et d’en tirer le meilleur, il peut s’avérer utile de vérifier le stock d’or déposé en contrepartie de l’investissement;

Les contrats d’assurance vie

Dans certains contrats d’assurance vie, il est possible de trouver des unités de compte rattachés à des fonds investis sur le marché de l’or. Chez Patrimea, trois de nos contrats d’assurance-vie proposent d’investir dans l’or via des supports.

  • Epargne Evolution possède BGF - World Gold E2 EUR - LU0171306680. Ce compartiment investit à l’échelle mondiale. Au moins 70% de son actif sont consacrés à des actions de sociétés dont la majorité de leurs activités exerce dans l’exploitation de mines d’or.  
  • Patrimea Netlife dispose du fonds OFI - PRECIOUS METALS R - FR0011170182. Il est composé de 35 % d’or, 20 % d’argent, 20 % de platine, 20 % de palladium et 5 % de liquidités.

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