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Aujourd’hui — 27 janvier 2021Journal de l'Agence

Orpi lance sa campagne de recrutements

Par jda

Le secteur de l’immobilier est resté dynamique en 2020, preuve de sa résilience et de sa solidité. Un bilan qui permet aux professionnels d’appréhender 2021 sous de meilleurs auspices en comparaison à la conjoncture présagée. C’est pourquoi Orpi affichera sa nouvelle campagne de recrutement dès le 27 janvier, pour soutenir le développement de la coopérative partout sur le territoire. Actuellement, plus de 300 postes dans tous les métiers de l’immobilier sont à pourvoir, directement sur la plateforme orpi.com/recrutement. Élu Meilleur Employeur 2020 par le magazine Capital, Orpi met tout en œuvre pour séduire les jeunes recrues et faire la différence en matière de marque employeur.

Le challenge d’ORPI ? Attirer les meilleurs talents

La coopérative annonce ses besoins de recrutement en s’appuyant sur une campagne d’affichage à retrouver dans 141 agglomérations de métropole et d’outre-mer, avec un objectif clair : attirer les meilleurs talents.

« Notre challenge est de faire émerger le réseau dans un environnement concurrentiel fort, mais surtout de démontrer à une nouvelle génération de candidats que nous correspondons à leurs attentes. Nous avons imaginé une campagne inspirante où chacun peut se retrouver, particulièrement dans un contexte global incertain et morose », explique Christine Fumagalli, présidente d’ORPI.

Cette campagne s’inscrit dans le prolongement de la plateforme marque employeur #TeamOrpi lancée début 2020, et conçue en collaboration avec ses collaborateurs. Celle-ci mise sur trois principaux  pour  les futurs associés et collaborateurs :

• Un parcours d’accompagnement modulable selon les  spécificités et besoins des 1300 agences du réseau. Orpi crée ainsi des conditions favorables afin de faciliter le parcours  de recrutement pour ses associés, et assurer les meilleures intégrations possibles aux nouveaux arrivants. Cette stratégie est notamment soutenue par la création d’un espace de    recrutement dédié aux candidats (orpi.com/recrutement).

• Un environnement idéal pour progresser rapidement avec la mise à disposition d’outils commerciaux, de communication, partage des mandats, référents régionaux… Les candidats savent qu’en intégrant la #TeamOrpi, ils apprendront un métier concret en bénéficiant de l’image de marque du réseau.

• Une place de choix est donnée à la formation et à l’évolution de carrière de chacun : on peut ainsi intégrer le réseau sans aucune connaissance immobilière préalable et devenir patron d’agence quelques années plus tard, grâce à l’accompagnement complet proposé par le réseau.

Orpi meilleur employeur immobilier de France

Orpi a été élu pour la 2éme année consécutive meilleur employeur de France dans la catégorie « immobilier ». Cette distinction décernée par le magazine Capital® prouve que l’expérience vécue par les collaborateurs sur le terrain est en adéquation avec la nouvelle plateforme marque employeur créée : « Pour structurer notre marque employeur, nous avons interrogé 2500 adhérents pendant plus de 6 mois. Nous souhaitons être cohérents avec leur vision et leurs besoins. Nous le savions, mais aujourd’hui, nous en sommes certains : le modèle coopératif est un atout, en phase avec les aspirations de toute une génération de candidats. C’est une force sur laquelle nous capitalisons pour cette nouvelle campagne de recrutement », conclut Christine Fumagalli.

 

 

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Un nouveau président pour la FNAIM du Vaucluse

Par jda

Agent Immobilier Avignonnais de 37 ans, celui-ci est bien connu pour son engagement en faveur de la culture dans la cité des Papes au profit de festival tel «Résonance», «Avignon Jazz Festival», ou encore de l’Art avec EDIS et l’Ardenome qu’il soutient avec sa structure House & Co.

Jonathan LE CORRONC CLADY vient de prendre la tête de la Chambre de l’Immobilier du Vaucluse FNAIM84 après avoir été élu à l’unanimité par le conseil d’administration de la FNAIM 84. Il prend la suite de Michèle SURDON, qui a oeuvré pendant plus de 30 ans au service de la profession et des consommateurs.

La FNAIM c’est le 1er syndicat de France et d’Europe représentant 50,37% de la branche. La FNAIM a su s’imposer comme l’interlocuteur privilégié des pouvoirs public et agir, depuis plus de 70 ans, dans le sens de la protection des consommateurs et des professionnels du secteur.

En 2021 c’est donc plus de 10 000 agences sur le territoire national qui sont adhérentes du cube jaune et qui ont choisi de déléguer leur voix à la FNAIM. L’immobilier en France c’est plus de 200 000 emplois et plus de 15 milliards d’Euros de CA représentant ainsi une part importante du PIB National.

Au niveau départemental la FNAIM est la 1ère force immobilière du département avec plus de 83 cabinets en Vaucluse et plus de 400 collaborateurs sur le terrain.  «Je suis honoré de la confiance de mes pairs mais j’accepte cette tache avec humilité. Mon action s’inscrira dans la continuité des actions menées par mes prédécesseurs et j’aurai à coeur de rassembler la profession et tous les acteurs du marché dans des relations apaisées et pérennes visant à offrir à nos concitoyens le service essentiel qu’ils sont en droit d’attendre et qui leur est délivré au quotidien avec passion par des professionnels de grande qualité», a déclaré Jonathan LE CORRONC CLADY à l’issue de son élection.

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Hier — 26 janvier 2021Journal de l'Agence

Depuis le 1er août, l’encadrement des loyers est reconduit dans 28 agglomérations

Par jda

Ajaccio, Annecy, Arles, Bastia, Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Draguignan, Fréjus, Genève-Annemasse, Grenoble, La Rochelle, La Teste-de-Buch-Arcachon, Lille, Lyon, Marseille – Aix-en-Provence, Meaux, Menton-Monaco, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Thonon-les-Bains, Toulon, Toulouse. Dans toutes ces villes, le dispositif d’encadrement de certains loyers qui touche les contrats de location de logements (nus ou meublés), à usage de résidence principale, est reconduit depuis le 1er août  jusqu’au 31 juillet 2021. C’est ce que prévoit un décret publié au Journal officiel du 31 juillet 2020.

Le décret publié au Journal officiel du 31 juillet 2020

Le décret n° 2020-945 du 30 juillet 2020, relatif à l’évolution de certains loyers dans le cadre d’une nouvelle location ou d’un renouvellement de bail, pris en application de l’article 18 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, a en effet été publié au Journal officiel du 31 juillet 2020. Le texte est entré en vigueur le 1er août 2020.

28 agglomérations sont toujours concernées par ce dispositif

Il s’agit de zones d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements, entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel. Un montant maximum d’évolution des loyers en cas de relocation ou de renouvellement du bail est alors fixé par décret.

Quelques exceptions à l’encadrement des loyers à la relocation …

Certaines locations échappent au dispositif d’encadrement des loyers à la relocation. Il s’agit des logements vacants :

  • faisant l’objet d’une première location ;
  • inoccupés par un locataire depuis plus de 18 mois ;
  • ayant bénéficié de travaux d’amélioration depuis moins de 6 mois pour un montant au moins égal à la dernière année de loyer pratiqué.

Certaines dérogations limitent l’évolution du loyer

  • si le bailleur prouve que le loyer du dernier locataire était manifestement sous-évalué ;
  • si des travaux d’amélioration ou de mise en conformité liés à la décence du logement ont été réalisés pour un montant au moins égal à la moitié de la dernière année de loyer (l’augmentation du loyer annuel ne peut pas dépasser 15 % du coût réel des travaux TTC) ;
  • si le loyer n’a pas été révisé au titre de la révision annuelle liée à la variation de l’Indice de référence des loyers (IRL). Dans ce cas, une augmentation liée à la variation de l’IRL peut être appliquée.

 

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Le gouvernement réforme la procédure d’évacuation forcée en cas de squat

Par jda

Comme annoncé au Sénat lors de l’examen de la proposition de loi tendant à garantir le respect de la propriété immobilière contre le squat, le ministre de l’Intérieur, le Garde des Sceaux ainsi que la ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement, ont adressé, le 22 janvier 2021, une instruction aux préfets pour détailler la mise en œuvre de cette procédure et les inviter à assurer la rapidité de son exécution.

La procédure d’évacuation s’applique aussi aux résidences secondaires

Tout d’abord, il est clarifié le fait que la procédure d’évacuation forcée du logement squatté s’applique tant à l’égard des résidences secondaires ou occasionnelles qu’à la résidence principale : l’occupation effective du logement au moment où les squatteurs s’y introduisent n’est pas un critère nécessaire pour engager la procédure d’évacuation forcée. Cette précision constitue une véritable protection pour les propriétaires de résidences secondaires ou occasionnelles. L’instruction rappelle que les évacuations forcées ne sont d’ailleurs pas concernées par la suspension durant la trêve hivernale, mais le préfet devra s’attacher à rechercher des solutions de relogement pour les personnes évacuées.

En outre, la procédure peut désormais bénéficier non seulement à la personne dont le domicile est squatté mais également à toute personne agissant dans l’intérêt et pour le compte de celle-ci. Elle n’est donc plus seulement réservée au propriétaire ou au locataire. Par conséquent, l’usufruitier ou les enfants d’une personne âgée placée hors de son domicile pourront engager la procédure administrative d’évacuation forcée.

La demande d’évacuation doit être examinée dans les 48 heures

Ensuite, l’instruction souligne que le constat de l’occupation illicite du logement peut être réalisé par un officier de police judiciaire dans le cadre d’une procédure de flagrance lorsque l’occupation remonte à plusieurs jours.

La demande d’évacuation forcée doit être examinée par le préfet dans les 48 heures après réception, et celle-ci ne peut être refusée qu’en raison d’un motif impérieux d’intérêt général ou lorsque les conditions d’application de la procédure d’évacuation forcée ne sont pas remplies. Une fois notifiée, la décision d’évacuation forcée peut intervenir, au plus tôt, 24 heures après mise en demeure de quitter le logement.

Le Gouvernement est déterminé à mettre fin aux occupations illicites qui privent de leur résidence les propriétaires et à renforcer leurs droits en facilitant et accélérant les procédures. L’ensemble des services de l’Etat est pleinement mobilisé en ce sens.

En parallèle, le Gouvernement est engagé dans la protection des personnes en situation de précarité et de vulnérabilité, qui peuvent se retrouver sans logement. Depuis le début de la crise sanitaire, elles ont pu bénéficier de plusieurs dispositifs de soutien, lorsqu’elles ne sont pas en situation de « squat » de domicile : prolongation de la trêve hivernale du 1er avril au 10 juillet 2020, proposition de relogement ou d’hébergement systématique en cas d’expulsion locative, ouvertures massives de places d’hébergement etc.

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Evaluation immobilière : La Chambre des Experts immobiliers de France lance la V2 de son outil DVI

Par jda

Le digital est au cœur de la Chambre des Experts Immobiliers de France. Depuis son premier mandat, Denis Pelouse son président a tenu à développer le numérique au sein de la première organisation professionnelle nationale représentative d’Experts en évaluation immobilière. La dernière assemblée générale s’est d’ailleurs déroulée pour la première fois en visio-conférence afin que de nombreux adhérents puissent y participer en ces temps de crise sanitaire.

DVI en complément de DVF

Dès 2019, la CEIF a créé un outil pour répondre à un besoin essentiel des Experts en évaluation immobilière : la data. Malgré l’ouverture de la base de données DVF (Demandes de Valeurs Foncières) par l’État, les Experts avaient besoin d’aller plus loin dans le détail pour réaliser des comparaisons et évaluer la valeur des biens. Grâce à DVI, les adhérents de la CEIF bénéficient désormais d’outils numériques fiables et opposables pour la rédaction de rapports. Ils retrouvent les données ouvertes par le gouvernement (transactions, prix, nature du terrain…) et, en complément, celles de sources externes (cadastres, PLU, etc.).

DVI, la V2

Un an plus tard, la CEIF propose une nouvelle version de DVI : « Elle intègre désormais, en plus des comparables de valeurs vénales, de nouveaux outils comme les règles d’urbanisme applicables, les plans de prévention des risques, BASOL, BASIAS, les permis de construire ainsi que la procédure de mise en relation avec les services de publicité foncière afin d’obtenir les actes des mutations les plus pertinentes », explique Denis Pelouse. Son utilisation permet aux Experts en évaluation immobilière de respecter les principes déontologiques propres à leur profession et inscrits dans la Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière dont la CEIF est signataire.

« Détenir l’agrément CEIF permet aux experts en évaluation immobilière de bénéficier d’une reconnaissance professionnelle auprès de leurs clients et des donneurs d’ordre. Cet agrément est un gage de confiance existant depuis plus de 40 ans au sein de la profession », précise Denis Pelouse.

Et bientôt une V3

La CEIF ne manque pas de projets. A peine présentée, la DVI V2 donnera naissance à un outil encore plus complet dans les années à venir. En effet, la DVI V3 est déjà en cours d’élaboration et un accord a tout récemment été signé avec la place de l’immobilier pour les valeurs locatives professionnelles sur les principales communautés urbaines au niveau national.

La CEIF Fnaim, créée en 1973, est la première organisation professionnelle nationale représentative d’experts en évaluation et compte près de 700 adhérents. Elle veille au respect des règles déontologiques de la profession et s’engage à maintenir un niveau élevé pour chacun de ses membres grâce à des formations et de nombreux séminaires. Elle assure également la présidence de TEGoVA France. La CEIF permet à l’ensemble de ses adhérents de bénéficier d’une couverture en responsabilité civile professionnelle et propose des mutualisations à des tarifs très compétitifs.

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À partir d’avant-hierJournal de l'Agence

Covid et logement : le maintien des activités immobilières est prioritaire

Par jda

Le ministre de la santé Olivier Véran a indiqué le 21 janvier au 20h de TF1 que : « nous pourrions être amenés à prendre des mesures plus dures, ça peut aller jusqu’à un confinement si la situation devait l’exiger ».

Pour l’Unis, quelle que soit l’intensité des mesures qui seront prises dans les prochaines semaines, il est essentiel de maintenir l’activité de l’immobilier pour le pays et les Français qui doivent se loger : signature des mandats, visites, actes de gestion et de transaction, assemblées de copropriétaires, travaux, déménagements.

Notre profession s’est adaptée à la situation, depuis mars dernier, pour assurer la continuité des activités en toute sécurité et s’est dotée de protocoles sanitaires.

Le Secteur Immobilier doit pouvoir assurer la continuité de ses prestations au service des Français qui ont besoin de déménager, vendre, acheter, louer, entretenir, rénover, investir, pour faire face à la crise et envisager la relance.

Au même titre que les secteurs de l’alimentation ou de la santé, le logement est vital pour chacun d’entre nous ; quels que soient l’âge, la situation de famille, les revenus, en ville, en zone rurale : se loger est essentiel. La crise du Covid ne cesse de nous le prouver depuis un an. Le Logement constitue aussi le premier poste de dépenses des ménages.

Le logement et l’immobilier constituent un secteur à part. Ils méritent un traitement spécifique. Pas un traitement de faveur, mais un traitement à la hauteur.

L’Unis demande que les Attestations de déplacements intègrent de manière formelle les motifs liés au Logement.

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« Rentrez chez vous ! », Fabrice Larceneux chercheur CNRS

Par Fabrice Larceneux

La campagne n’a de charme que pour ceux qui ne sont pas obligés d’y habiter , disait Édouard Manet, le peintre du Déjeuner sur l’herbe, au XIXe siècle¹. De fait, si la ruralité est historiquement associée à l’agriculture et à une vie un peu rude, elle a aujourd’hui évolué vers une fonction principalement résidentielle. Attirés par les charmes de la campagne, des urbains y ont établi résidence secondaire pour profiter d’une vie «au naturel», notamment pendant les vacances. Mais la pandémie mondiale de Covid-19 vient briser cet équilibre. Avec les confinements successifs, des exodes urbains ont lieu hors du cadre temporel habituel. Pendant les deux mois du premier confinement, l’Insee a ainsi évalué à 1,4 million le nombre de personnes ayant quitté les grandes villes pour se confiner dans les zones rurales.

«Les urbains sont décrits comme étant « méprisants, irresponsables et envahisseurs » ; les ruraux, comme « xénophobes, étroits d’esprit, moralisateurs »…»

Un monde rural idyllique versus un enfer urbain

L’arrivée des urbains a été source de tensions avec les ruraux. Il a fallu « vivre ensemble » une période aussi inédite que troublée. La presse s’en est d’ailleurs largement fait l’écho. Pour mieux comprendre les registres sémantiques utilisés pour décrire ces «proximités forcées», nous avons étudié plus de 1 706 verbatim issus de 82 articles publiés sur Internet, ainsi que les commentaires des internautes. Le premier schéma narratif qui émerge est celui d’un « rural idyllique » : les journalistes rapportent les avantages perçus des paysages, de la nature, de l’espace («On souhaite avoir un environnement plus grand avec un jardin plutôt qu’un appartement»), mais aussi l’authenticité, l’alimentation locale et l’autosuffisance alimentaire. Cette peinture paradisiaque est mise en contraste avec un «enfer urbain», illustré par l’exiguïté des logements, le caractère bétonné de la vie en ville, la saleté et la proximité forcée, sources de contamination.

Si les journalistes mettent en scène l’opposition entre ville et campagne, les commentaires des lecteurs s’attaquent davantage aux individus. Les reproches les plus virulents se concentrent contre les urbains dont l’archétype est «le Parisien», qui se voit contesté le droit « d’être là », c’est-à-dire dans sa résidence secondaire et, plus largement, à la campagne. Les urbains sont décrits comme des êtres dominants et méprisants («Une attitude prétentieuse vis-à-vis de l’épidémie, genre « je suis au-dessus de ça »»), irresponsables et envahisseurs («Les Parisiens sont arrivés cette nuit en masse et, ce matin, en terrain conquis, ils ont vidé les rayons de la supérette»), et même décalés voire ridicules («Ils déambulent en groupe, en joggings fluos ou avec des vélos électriques», « La dernière fois qu’ils ont vu un oiseau, c’était en photo !»).

Plus prosaïquement, les médias pointent aussi la difficile gestion des territoires qui conduit à la représentation d’un «enfer rural», notamment du fait du manque d’infrastructures de santé, de commerces, de transports ou de numérique («Ils constateront que la 5G, ce n’est pas pour tout de suite, dans la mesure où la 3G n’existe qu’en haut du bourg»). Cet enfer rural est aussi relayé par des lecteurs qui dénoncent certaines attitudes des ruraux, dépeignant des individus xénophobes, étroits d’esprit, moralisateurs voire de mauvaise foi : «Les propriétaires du Cap Ferret faisaient moins la fine bouche pour vendre leurs cabanes à prix d’or ».

Créer des terrains d’entente

Mais ces deux populations sont-elles si opposées ? En réalité, la virulence de certains commentaires a conduit d’autres lecteurs, par réaction, à créer des terrains d’entente, cherchant à comprendre les motivations de chacun : la possibilité de bénéficier d’espace est par exemple considérée comme une raison légitime pour se confiner à la campagne : «Quand on quitte une ville où on se retrouve enfermé avec trois ou quatre enfants pour être confiné dans
une maison avec du terrain autour, on peut comprendre cet exil.». Et ce sont alors les visions caricaturales des urbains qui sont dénoncées : ce seraient en fait des gens respectueux et responsables («Ils ne vont pas se balader en forêt, ne serrent pas de mains et ne claquent pas de bises») et leur droit d’être en ruralité est rétabli lorsqu’il est reconnu qu’ils font vivre l’économie locale («Les résidents secondaires paient leurs impôts locaux»).

«Faire dialoguer des individus ayant des intérêts a priori divergents.»

L’agent immobilier, architecte des rencontres

Plus encore, l’existence même des catégories « urbain » et « rural » est remise en question, notamment par les individus appartenant aux deux mondes : dans quel groupe appartiennent les ruraux partis à la ville (les enfants faisant des études, etc.) ? Les urbains très présents en ruralité ? etc. Selon les critères retenus, on peut se retrouver dans l’un ou l’autre groupe. S’opère ainsi un effacement des catégories territoriales au profit d’un référentiel commun : toutes et tous sont appelés à s’unir pour lutter contre la pandémie.

Trois typologies de commentaires émergent alors, incarnant les notions de liberté, d’égalité et de fraternité. Les habitants, qu’ils soient ruraux ou urbains, seraient libres de choisir leur lieu de confinement : «Les Parisiens sont chez eux, car ils sont Français, autant que les autres. Ils ont bien le droit de choisir leur lieu de confinement, pourvu qu’ils respectent les règles.». Cette notion amène des commentaires sur le nécessaire esprit d’«égalité», marqué par l’empathie, voire une inversion des rôles : «Je me pose la question : si nous étions à Paris, avec la possibilité de nous éloigner de la capitale, comment réagirions-nous ? ». Enfin, cette compréhension mutuelle fait directement référence aux commentaires sur la solidarité : «Un minimum de savoir-vivre s’impose car tout le monde est concerné. Il faut raisonner collectif en ce moment et pas individualiste».

C’est la figure d’un citoyen libre et responsable qui semble faire consensus de part et d’autre. Ainsi, au-delà des oppositions simplistes, cette pandémie reflète surtout le besoin de faire dialoguer des habitants ayant des intérêts a priori divergents. Dépasser les conflits et rapprocher  les points de vue, retrouver ce qui unit davantage que ce qui divise, n’est-ce pas une des qualités premières des agents immobiliers ? Et pourquoi ne seraient-ils pas les architectes de ces rencontres, acteurs à part entière du développement territorial de demain ?

Sources : « Go Home ! De la proximité mentale au développement territorial », P. M. Caitucoli, V. Guillard et F. Larceneux (2020), Hal SHS.

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La Boîte Immo prévoit 40 recrutements en 2021 pour renforcer l’accompagnement des agents immobiliers

Par jda

En 2021, Le Groupe La Boîte Immo entend continuer à être au plus proche des besoins des agents immobiliers. L’offre Interkab, qui a démocratisé le partage de mandats entre agences, prévoit de s’enrichir de nouveaux services pour lesquels les équipes sont mobilisées depuis plusieurs mois. Ces derniers, en cours de développement, accompagneront les agences indépendantes afin qu’elles répondent toujours mieux aux besoins de leurs clients vendeurs et acquéreurs. Le premier d’entre eux, une plateforme de formations immobilières en e-learning, sortira en ce début d’année.

Pour continuer d’innover au service des agences immobilières, plus de 40 embauches sont prévues au sein du siège de La Boite Immo basé à Hyères et ses différents bureaux.

« Le maître mot du Groupe en 2021 : continuer d’accompagner, non sans plaisir, les agents immobiliers, quels que soient leurs besoins et nous positionner comme leur véritable partenaire dans tous les compartiments métier » explique Olivier Bugette, PDG de La Boîte Immo.

2020, l’année de l’accélération de la digitalisation dans l’immobilier

2020 a incontestablement été une année d’accélération de la digitalisation des agences immobilières en France. Certains usages comme la visite virtuelle ou la visite à distance en visioconférence ont explosé. Le Groupe La Boîte Immo a été le témoin de ce besoin et de cette volonté des agents immobiliers de pouvoir présenter ces solutions aux particuliers, de plus en plus demandeurs de services digitaux. Les outils comme Live Visit ou Virtual Visit proposés par La Boite Immo et sa filiale Previsite, ont connu un franc succès et séduit plus de 3 000 nouvelles agences. Elles ont ainsi pu maintenir une partie de leur activité pendant le confinement et au-delà.

Le Groupe La Boîte Immo garde le cap

La crise sanitaire, le contexte économique et le travail à distance n’auront pas impacté le Groupe qui aura assuré son rôle d’accompagnement auprès des agents immobiliers. Plus de 1600 nouvelles agences ont adopté Hektor, le logiciel immobilier leader du marché pour les agences indépendantes, expliquant notamment les + 15% de CA sur l’année écoulée et le recrutement de 39 de nouveaux collaborateurs.

Évolutions notables en termes d’expérience utilisateur (UX) sur les outils métiers, nouvelles fonctionnalités intégrées, partenariats… En 2020, La Boite Immo est restée fidèle à son ADN : se questionner continuellement et toujours innover pour les professionnels de l’immobilier. 3 millions d’euros ont été investis en Recherche & Développement à cet effet.

Interkab rassemble les professionnels de l’immobilier

Interkab, la solution inter-cabinet à destination des utilisateurs d’Hektor, a connu un franc développement et une adhésion massive en 2020. Elle est désormais inscrite dans le quotidien de plusieurs milliers d’agences indépendantes à travers la France.  Elle s’est également vu enrichir de nouvelles fonctionnalités, comme un espace en ligne dédié permettant aux utilisateurs de commander directement leurs supports de communication métier personnalisés (panneaux, flyers, plaquettes, goodies etc).

 

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Square Habitat rejoint la FNAIM

Par jda

Fort de 510 agences et 3 200 salariés répartis sur tout le territoire, Square Habitat Crédit Agricole a fait le choix de rejoindre la première organisation syndicale des professionnels de l’immobilier afin de participer activement aux actions conduites par la FNAIM. Ainsi, ce sont toutes les agences du réseau qui deviennent adhérentes à part entière de la FNAIM.

« Il est primordial pour nos professions immobilières d’être représentées et défendues. Par son histoire, sa connaissance des marchés immobiliers et son maillage territorial, la FNAIM s’est affirmée comme un interlocuteur reconnu par les pouvoirs publics. C’est avec conviction que nous avons choisi que l’ensemble du réseau rejoigne la Fédération afin d’apporter notre pierre à l’édifice : défendre les intérêts de la profession et mettre en valeur nos métiers que sont la transaction, la location, la gestion, le syndic et la vente de neuf»,  précise David Chouraqui, DGA de Crédit Agricole Immobilier en charge de Square Habitat et des services aux particuliers.

« Nous sommes honorés et très heureux qu’un acteur de l’envergure de Square Habitat rejoigne notre Fédération.» déclare Jean-Marc TORROLLION, Président de la FNAIM. « Les valeurs du réseau Square Habitat Crédit Agricole et la force de son ancrage territorial constitueront un atout supplémentaire pour porter nos propositions et conforter la voix des professionnels de l’immobilier. »

Cette adhésion intervient alors que la FNAIM s’est montrée particulièrement active tout au long de l’année passée, afin notamment d’accompagner au plus près l’ensemble de la profession dans la crise sanitaire. « C’est une reconnaissance du rôle et de l’engagement de la FNAIM au service de toutes les entreprises de l’immobilier. » se félicite Jean-Marc TORROLLION « Désormais, Citya, Nexity et Square Habitat font partie de la Fédération. Je m’en réjouis : la FNAIM a vocation à accueillir tous les professionnels de l’immobilier. »

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LeanCo Résolution, le logiciel innovant de gestion des réclamations post-livraison

Par Christophe Voiret

Le fondateur & le pitch

Xavier Motsch est le jeune chef d’entreprise d’une start-up éditrice de logiciels dédiés à la construction et à l’immobilier. Fort d’une solide expérience en tant que consultant et formateur dans la construction, il est parfaitement conscient des réalités du terrain et notamment des difficultés des acteurs à maîtriser les délais. Pour répondre à ce besoin, toutes les solutions logicielles de LeanCo ont été pensées selon les préceptes de l’amélioration continue. Et l’application LeanCo Résolution n’échappe pas à la règle !

La solution

La solution LeanCo Résolution est destinée à simplifier la gestion des réclamations post-livraison. Cette plateforme digitale permet aux administrateurs de biens et aux promoteurs d’augmenter la satisfaction de leurs clients, en optimisant les délais de traitement des interventions, tout en réduisant de 90% ses tâches administratives.

Grâce à l’application, l’usager (propriétaire ou locataire) peut instantanément déclarer un incident depuis son smartphone en prenant une photo et en précisant la localisation. De son côté, l’administrateur de biens ou le promoteur est immédiatement averti et peut transmettre la réclamation à l’entreprise concernée ou au syndic de copropriété. Depuis sa propre interface, l’entreprise peut alors proposer des plages de rendez-vous au déclarant. Ce dernier choisit la date d’intervention, évalue l’entreprise après son passage, délivrant ainsi le quitus usager. Avec cette application, le temps de traitement administratif d’une réclamation ne prend plus qu’une dizaine de minutes. En comparaison, la moyenne de ces délais s’élève à deux heures en temps normal.

Infos pratiques

En savoir plus : https://leanco.fr/logiciel-immobilier-leanco-resolution/

Une démonstration de la solution est possible avec l’équipe commerciale.

Vous pouvez également joindre LeanCo à l’adresse suivante : contact@leanco.fr

Tarifs : Licence à partir de 50€ par logement.

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Les métiers de l’immobilier en tête des métiers les plus demandés

Par jda

Selon les données LinkedIn, les métiers des secteurs de la distribution, de la santé, de l’immobilier, de la logistique et de l’éducation, font partie des emplois dont la demande a augmenté en France au cours de l’année dernière. Alors que les entreprises continuent de s’adapter au mieux à la pandémie de Covid-19, l’évolution du comportement des consommateurs et des besoins des entreprises crée de nouvelles opportunités d’emploi.

Linkedin passe au crible les opportunités d’emploi

L’édition 2021 du rapport LinkedIn sur les métiers les plus demandés est également riche en enseignements avec 15 secteurs d’activité qui ont créé des opportunités d’emploi et les professions qui ont continué à recruter malgré la pandémie. Ce rapport indique également les compétences les plus recherchées, les villes où ces emplois sont proposés et un aperçu des carrières possibles.

Les Métiers les plus demandés sont définis comme les catégories de métiers dont le rythme de recrutement a le plus progressé par rapport à l’année dernière sur la période d’avril 2020 à octobre 2020.

Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France déclare : « Si la Covid-19 a été un bouleversement en matière d’emploi pour de nombreux Français, certains secteurs ont malgré tout continué à recruter. Ainsi, les métiers des secteurs de la distribution, de la santé ou de l’immobilier font partie des plus demandés actuellement. Je reste persuadée que le développement des compétences est le meilleur allié pour la recherche d’emploi ou la création d’entreprise. »

L’immobilier dans le top 3 des métiers les plus demandés

Voici les top 3 des métiers les plus demandés

  1. Supermarchés et commerce de détail
    • Métiers les plus demandés : Préparateur de commandes, Caissier, Magasinier, Agent de conditionnement, Vendeur en magasin.
  1. Professions médicales et spécialisées
  • Métiers les plus demandés : Infirmier, Auxiliaire de soins certifié, Médecin, Pharmacien, Pharmacien hospitalier, Psychométricien.
  1. Immobilier
  • Métiers les plus demandés : Agent immobilier, Conseiller en immobilier, Administrateur de biens, Promoteur immobilier, Gestionnaire de copropriété.

Méthodologie : les Métiers d’avenir sont définis comme les catégories de carrière dont le rythme de recrutement a le plus progressé par rapport à l’année dernière sur la période Avril 2020 – Octobre 2020. Les analystes de données du LinkedIn Economic Graph ont étudié plus de 15 000 emplois pour y déceler les postes qui ont le plus progressé par rapport à 2019. Ces postes ont ensuite été regroupés en carrière, chacune de ces carrières englobant jusqu’à 25 postes par catégorie. Ces tendances ont ensuite été classées en combinant les taux de croissance sur l’année avec les chiffres de la demande brute pour ces postes.

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Agences Réunies s’offre les services de Gridky

Par jda

Priorité aux adhérents  du groupement Agences Réunies

Parce que chaque projet est unique, Agences Réunies met à disposition de ses adhérents de nombreux services personnalisés . En intégrant Gridky à ses services, Agences Réunies permet à ses adhérents de
développer des compétences dans l’immobilier neuf. Couplés aux services de Pierre Invest qui est le 1er courtier
en immobilier neuf, les adhérents du groupement peuvent proposer à leurs clients des investissements moins
risqués et plus rentables.

« Depuis sa création, nous avons voulu faire d’Agences Réunies un groupement d’agent immobiliers indépendants gage de qualité et répondant le mieux possible aux attentes de ses clients, explique Marc Julien, président d’Agences Réunies. Nous mettons tout en œuvre pour offrir à l’ensemble des agences immobilières du réseau un service haut de gamme et correspondant à leurs attentes et besoins. Très attachés aux proptechs il m’apparaît essentiel d’ajouter leurs services innovants à nos adhérents afin de faciliter leur quotidien. Dans ces périodes où la visite est difficile la proposition d’immobilier neuf avec tous les outils virtuels de vente et la signature électronique est très adaptée. »

Gridky, comparateur de biens immobiliers neufs du marché

Gridky est le premier comparateur de biens immobiliers neufs du marché. Créé en 2019 par quatre associés experts de l’immobilier, le site classe les biens disponibles sur le marché en temps réel selon 5 critères : rentabilité locative, sécurité locative, potentiel de plus-value, facilité de revente et attractivité du quartier. S’appuyant sur le big data et l’intelligence artificielle tout en tenant compte des préférences du futur acquéreur, des notes sont attribuées aux programmes neufs. Gridky met à disposition des professionnels de l’immobilier des services spécifiques qui ont pour objectif de les épauler dans l’exercice de leur métier : un agrégateur de biens, un simulateur financier, des fonctionnalités d’audit patrimonial, une génération automatisée de présentations clients …

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« Dans 6 mois, l’uniformisation des DPE ! », Quentin Lagallarde

Par Quentin LAGALLARDE

Rappel des règles du nouveau DPE

Le décret n°2020-1609 du 17 décembre 2020 relatif au diagnostic de performance énergétique et à l’affichage des informations relatives à la consommation d’énergie des logements dans les annonces et les baux immobiliers entre en vigueur le 1er juillet 2021. Ces nouveaux DPE conservent une durée de vie de 10 ans.

L’article R134-2 du code de la construction et de l’habitation au 1er juillet 2021 augmentera le contenu du DPE et des éléments de sa détermination, notamment en incluant l’origine des énergies renouvelables consommées par le bâtiment.

Il marque l’uniformisation de l’utilisation de la méthode conventionnelle et l’abandon du DPE sur factures pour les biens construits avant 1948, qui conduisait à des résultats très aléatoires entre biens équivalents.

Désormais chaque bien sera analysé d’une manière uniforme permettant au acquéreurs et locataires de pouvoir avoir une comparaison plus exacte entre les biens dont les performances énergétiques seront déterminées uniquement en tenant compte des paramètres liés au bâti, son emplacement géographique et ses équipements de production de chauffage, d’eau chaude et de refroidissement.

Les annonces immobilières

L’article L126-33 du code de la construction et de l’habitation précise qu’au 1er juillet les annonces devront préciser le montant des dépenses théoriques d’énergie pour les biens d’habitation.

Les logements très énergivores (F et G) devront comporter la mention (aussi apparente que le texte de l’annonce) : « Logement à consommation énergétique excessive ». Les termes et conditions seront néanmoins précisés par arrêté du ministre chargé de la construction et de l’énergie. A noter que le DPE comprendra aussi pour ces biens un audit énergétique qui comportera des propositions de travaux pour palier à cette consommation excessive (art L126-28 et L126-29 du code de la construction et de l’habitation).

Que faire des anciens DPE ?

Le Décret n° 2020-1610 du 17 décembre 2020 relatif à la durée de validité des diagnostics de performance énergétique prévoit que :

  • Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 seront valides jusqu’au 31 décembre 2022
  • Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 seront valides jusqu’au 31 décembre 2024.

 

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Détectez les projets de vente dans votre secteur

Par Olivia Delage

C’est parce qu’il est un ancien agent immobilier et qu’il connaît bien le secteur et les besoins des professionnels que Jean-Claude Brillouet a lancé à Bordeaux en 2018 Immocall, une solution de prospection téléphonique immobilière destinée à détecter les projets immobiliers en amont du marché et à permettre aux agents immobiliers  de faire le plein de propects qualifiés.

Si cette solution est intéressante, voire précieuse, c’est qu’elle est unique sur le marché : lorsqu’un agent immobilier fait appel à Immocall, la start-up, qui s’appuie sur une base de données de 22 millions de mobiles « « bloctelilés » (réactualisés toutes les quinze minutes), lui garantit par contrat 15, 25 ou 35 prospects qualifiés (selon la formule choisie), voire même 5 prospects par mois sur un an. Pour les obtenir, elle appelle tous les propriétaires dans le secteur de l’agent immobilier jusqu’à lui apporter le nombre de contacts commandés. Aucune erreur possible…

Immocall, c’est donc des projets de vente à la clé pour les agents immobiliers qui en font la demande. De quoi faire le plein d’estimations et passer (peut-être) plus sereinement les périodes plus compliquées.

« Dans l’immobilier durant dix-sept ans, j’ai fait beaucoup de prospection, raconte Jean-Claude Brillouet. Je me suis demandé comment mettre en place une solution téléphonique à grande échelle pour en faire profiter les agents immobiliers, précise-t-il. Et fort de mon expérience, Immocall est née. »

Des informations à destinataire unique

Avec cette solution, 50 % du travail de l’agent immobilier est fait. Celui-ci a en sa possession une liste de porteurs de projets de vente (à plus ou moins longue échéance). Aucun autre professionnel n’a ces informations. L’agent  immobilier n’a plus qu’à faire son métier : entrer en contact avec le vendeur, estimer et décrocher le mandat. «Nous leur ouvrons la porte, précise Jean-Claude Brillouet. Tous les agents sont à la recherche à longueur d’année de ce genre de tuyaux. Nous les leur servons sur un plateau ! » Et d’ajouter : « Notre solution, est un outil idéal  lorsqu’on ne peut pas frapper aux portes ou entrer dans des immeubles fermés. Et Covid-19 oblige, même à la sortie du second confinement, il est difficile de prospecter sur le terrain. Les personnes au téléphone nous accueillent gentiment. Nous expliquons que nous réalisons un sondage immobilier sur le secteur de telle ou telle agence : une façon de faire un  point sur leur quartier et de récupérer des informations sur leur propre projet. »

Des campagnes SMS pour créer  l’événement

Immocall propose aussi des campagnes SMS (environ 160 caractères) ciblées pour permettre aux agences de communiquer dans leur secteur sur les événements qu’elles organisent : portes ouvertes, ouverture… La solution s’étend sur toute la France. Certes, elle a un coût mais la qualité se paye. Et Immocall a mis en place une facilité de paiement pour que les agents immobiliers puissent utiliser la solution sans amputer leur trésorerie. En 2021, fort de son succès, Immocall se lance en concession.

 

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Le réseau Viagimmo se fixe un objectif de 30 agences immobilières spécialistes du viager en 2021

Par jda

Le réseau dispose d’un important maillage et a déjà signé 17 ouvertures d’agence au niveau national depuis sa création: les Sables-d’Olonne, Bordeaux, Nantes, Lille, Versailles, Orléans, Saint-Malo, Rouen, Montélimar,Tours, Vannes, Paris 15, Paris 16,Toulouse, Toulon, Saint-Gilles Croix de Vie et Rueil-Malmaison. Par ailleurs,de nouvelles signatures sont prochainement prévues en 2021. Le contexte actuel n’aura donc pas stoppé le développement de Viagimmo. A cela plusieurs explications.

Pandémie et regain d’intérêt pour le viager

«La crise sanitaire que nous traversons jette une lumière crue sur la question du vieillissement. Tout le monde souhaiterait vivre le plus longtemps possible chez soi. Nul ne se résout de gaieté de cœur à placer un parent en Ehpad, de surcroît, lorsque l’on connaît le coût élevé de ces établissements, la disparité des prestations et le risque accru de contamination. Pourtant il existe une alternative à cette forme d’hébergement, il s’agit du viager occupé. Et, ce n’est pas un hasard si depuis la pandémie, le viager connaît un regain d’intérêt», indique Sophie Richard, fondatrice de Viagimmo. Le viager apporte donc une solution efficace pour protéger le senior et sa famille contre la pauvreté liée au gel des pensions de retraite et à la dépendance. Parallèlement ce dispositif permet aux acheteurs d’accéder à la propriété (viager libre) et de se constituer un patrimoine immobilier sur le long terme (viager occupé).

Plusieurs licenciés ouvrent une deuxième agence au sein du réseau

Autre preuve de l’attractivité du viager, plusieurs licenciés Viagimmo ont décidé d’ouvrir leur deuxième agence au sein du réseau. De nombreux directeurs d’agences Viagimmo ont décidé de se lancer dans l’aventure en famille. Ainsi, EricLe Roux à la tête de l’agence Viagimmo Versailles a décidé d’ouvrir un deuxième point de vente à Rueil-Malmaison avec sa femme, Sandrine.Cet esprit de famille se retrouve aussi à Tours, où l’agence Viagimmo est dirigée par deux femmes: Chantal Romney et sa fille Mélissa. Du côté de Vannes, Franck Momeja travaille en collaboration avec son neveu Florian. L’agence Viagimmo de Paris XV est quant à elle dirigée par Anne Sophie et Frank Levy, mari et femme.«Pour être viagériste, et au-delà de l’expertise, les compétences relationnelles sont indispensables : avoir une écoute bienveillante, une empathie sincèreet bien évidemment avoir une éthique intègre, c’est la vertu des personnes de confiance.Ces qualités se retrouvent au sein même du réseau d’experts Viagimmo et sont par ailleurs des critères essentiels dans notre sélection des futurs viagéristes de la marque. Et, cela n’est pas un hasard si la notion de famille, valeurs fondamentale,s’étend au-delà de la sphère privée. De mon côté, je travaille également en étroite collaboration avec ma sœur, mon bras droit.» souligne Sophie Richard

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Visibble Ads : le nouvel outil de visites virtuelles de VITRINEMEDIA pour valoriser vos biens

Par jda

Faciliter la vie de tous les agents immobiliers en leurs permettant de présenter leurs biens à distance et de générer plus de vente, c’est la feuille de route de VISIBBLE ADS. Lancé par VITRINEMEDIA, ce nouvel outil de visite permet aussi de partager vos annonces sur le réseau social de votre choix (Facebook, Instagram…). Il  est compatible également avec les caméras RICOH THETA, mais aussi avec l’application Google Street View.

« Notre volonté a été de concevoir une solution innovante qui, dans la continuité de notre offre de produits et services actuels, permet aux agents immobiliers de valoriser et promouvoir leurs biens et d’améliorer leurs relations digitales avec leurs prospects”, précise Laurent Cohen.

La solution développée par VITRINEMEDIA permet de sublimer l’intégralité de ses  mandats et d’améliorer sa relation digitale avec ses prospects tout en répondant à la situation sanitaire actuelle, qui aura totalement redéfinie la manière d’exercer le métier d’agent immobilier.

Gagner en performance, générer plus de ventes

VISIBBLE ADS offre :

  • une compatibilité avec l’ensemble des logiciels de transaction du marché de l’immobilier ;
  • une centralisation de l’intégralité de ses médias : photos haute-définition, prises de vue à 360°, vidéos…
  • une intégration sur les différents portails d’annonces et au sein de ses campagnes emailings
  • une enrichissement des composants média, pour souligner les avantages d’un bien et valoriser ses mandats
  • une totale intégration avec son site web personnel.
  • la possibilité d’intégrer ses mandats et visites virtuelles à ses campagnes emailings et de prospection
  • la visibilité sur toute la data liée aux visites en ligne : nombre de clics, de vues, de demandes de chats, durée passée par le prospect sur l’annonce, etc.
  •  la possibilité de suivre en temps réel le nombre de visites en cours
  • la possibilité pour les prospects visitant un bien peuvent communiquer avec l’agent immobilier via  WhatsApp Business, Facebook Messenger, téléphone, e-mail, … et même demander une visite !

Intégralement développé en France VISIBBLE ADS  est accessible par un système d’abonnement mensuel.

Vous voulez en savoir plus ? Ne ratez pas la présentation de ce nouveau service made in VITRINEMEDIA, mercredi 27 janvier à 16h, en vidéoconférence LIVESTORM, au cours de laquelle de nombreuses offres de lancement seront proposées. Pour vous inscrire, c’est ici !

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« Le logement, un levier essentiel de la relance ! », Bernard Cadeau Past président ORPI

Par Bernard Cadeau

Dans la nouvelle organisation gouvernementale, le logement est rattaché à la transition écologique, donc figure, de fait, au second rang protocolaire. C’est un geste très fort en même temps qu’un message très clair à l’adresse des professionnels : le logement doit être demain écoresponsable. C’est un objectif structurant de la politique de court, moyen et long terme. Pour y parvenir, la démarche ne doit pas être punitive mais pédagogique, accompagnante et aidée. Des arbitrages devront se gagner à Bercy. Les Français sont conscients des enjeux, et volontaires, à condition de les y aider.

Un actif tangible non délocalisable

La France manque d’environ 900 000 logements et notamment des logements résidentiels locatifs à prix  raisonnables. La construction est en berne, les besoins ne cessent d’augmenter ; l’Insee les évalue en hausse de plus de 30 % en 2030, c’est-à-dire demain.

Construire des logements cumule de nombreux avantages. C’est tout d’abord un gisement d’emplois très important. C’est une bonne manière d’irriguer l’économie nationale et locale. C’est aider la transition énergétique et le développement durable grâce à une construction écoresponsable. C’est favoriser la mobilité professionnelle. Qui dit relance doit entendre croissance, et le logement est un levier majeur de croissance. La relance globale de notre économie doit donc naturellement s’appuyer sur le logement. C’est un actif tangible, non délocalisable et résilient : la valeur refuge par excellence. C’est également une alternative sérieuse pour les investisseurs face aux incertitudes de la Bourse et des marchés financiers volatiles. La relance ne devra laisser ni les primo-accédants, ni les classes moyennes sur le bord du chemin : ils rencontrent de plus en plus de difficultés à accéder au crédit immobilier et le marché locatif est très sélectif.

«Le logement est à la fois un produit de première nécessité et un élément clé du bien-vivre : une France bien logée est une France apaisée.»

Flécher l’épargne vers le logement

Même si le dispositif autour de la rénovation énergétique est positif, notamment avec Maprimerénov’, il faut aller plus loin encore. La France doit très rapidement lancer un programme national logement volontariste afin d’éviter que les fractures territoriales et sociales ne s’accroissent. Il faut repenser la chaîne de valeur de la production, depuis les règles d’urbanisme jusqu’à la vie dans les immeubles. Il faut aussi repenser les territoires et leur aménagement, les moyens de transport, produire du foncier abordable, favoriser les villes moyennes à distance raisonnable des grandes métropoles pour une meilleure qualité de vie. Tout ceci vaut également pour le parc existant et sa rénovation ; il doit retrouver une place de choix dans une politique volontariste. Plus de 7 millions de logements attendent d’être rénovés en France.

L’épargne est abondante dans notre pays et continue d’augmenter ; il convient donc d’encourager les Français à la flécher vers le logement, au service d’une politique ambitieuse. Pourquoi ne pas réinventer le vieux Plan épargne logement ? Outre les investisseurs institutionnels qu’il faut faire venir massivement, il faut penser aux petits  bailleurs privés qui achètent avec un objectif de revenus complémentaires au moment de la retraite. Ils méritent amplement un statut es-qualité d’agent économique à part entière, eu égard à la fonction sociale qui est la leur : loger des familles.

A cet égard, l’action sur la transition énergétique devrait aller de pair avec une refonte globale de la fiscalité du logement, indispensable ; elle pourra se décliner autour de la lettre S : Simplifier, Stabiliser, Sanctuariser. Libérer au plus vite les fonciers disponibles, lancer des assises de l’urbanisme afin  de repenser des règles plus en accord avec les  besoins du terrain, créer un passeport des bons locataires, car la confiance est la clé de voûte d’un marché fluide entre bailleurs et locataires.

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Bilan des chiffres du marché en 2020 : Le point sur les données

Par jda

A défaut de recensement exhaustif et en temps réel de l’ensemble des transactions sur le territoire, les statistiques immobilières sont précieuses pour les professionnels de l’immobilier. Chaque début d’année, les uns et les autres publient leurs chiffres. Voici un petit récapitulatif des données immobilières 2020.

Selon les observateurs, la hausse du prix de vente au m² en France est comprise entre 2,1 % et 5,5 %. Contrairement à ce que beaucoup d’acheteurs attendaient, les prix n’ont pas baissé en 2020, et ce, malgré la crise économique liée à la Covid-19. Le prix moyen au m² en 2020 oscille entre 2 770 € et 2 811 €.

Des hausses de prix qui ont entraîné, selon la FNAIM, une baisse de la surface achetable, dans la plupart des grandes villes. A Lyon, Marseille, Strasbourg, Lille, Dijon, Paris, Toulouse, Rouen, Nantes, Orléans et Rennes, la surface achetable a baissé d’environ 0,2 m² à 3,6 m². En revanche, à Rouen (+ 2,2 m²) et à Bordeaux (+ 0,5 m²) la surface achetable a augmenté. Un mécanisme logique, car les prix de vente au m² ont baissé à Rouen (- 2,6 %) et sont restés stables à Bordeaux (+ 0,2 %), alors que le taux de crédit moyen a été légèrement plus bas en 2020.

Du côté du réseau ERA Immobilier, la hausse des prix au m² a eu une incidence directe sur le montant moyen des transactions. Au niveau national, il est passé de 222 068 € en 2019 à 232 505 € en 2020, soit une hausse de 4,7%.

Deux acteurs immobiliers pour deux résultats différents. Pour la FNAIM, le prix au m² a fortement évolué pour les appartements (+ 5,3 %, soit une moyenne de 3 844 €/m²) ; de façon plus modérée pour les maisons (+ 2,4 %, soit une moyenne de 2 276 €/m²). Du côté de Century 21, c’est le contraire. La plus forte hausse a été observée pour les maisons, avec + 4,1 % (2 193 €/m² en moyenne), contre une hausse de 1,2 % (3 682 €/m² en moyenne).

 

Les réseaux d’agences immobilières s’accordent sur une baisse du volume des ventes dans le parc existant en France en 2020 comprise entre -6% et -17,3%.

Après deux années exceptionnelles pour le marché immobilier, 2020 aura été fortement perturbée par la crise sanitaire ! La barre du million de transactions ne sera surement pas dépassée et la FNAIM estime que le nombre de ventes dans l’ancien sera de 980 000, soit une baisse d’environ -8% par rapport à l’année 2019.

Chez tous les réseaux, un phénomène de rattrapage à la suite du 1er déconfinement a permis de limiter la casse, alors que le marché immobilier avait été stoppé pendant près de 2 mois.

Les prix au m² à Paris continuent leur progression, avec une augmentation comprise entre 1,8 % et 6,6 % selon les organismes, pour atteindre un prix moyen au m² compris entre 10 402 €/m² et 10 860 €/m². Concernant le prix moyen des transactions dans la capitale en 2020, il est de 536 826 € chez ERA Immobilier pour un délai de vente moyen de 65 jours.

Selon Century 21, ces niveaux de prix excluent du marché les ménages les moins fortunés ; la part des employés-ouvriers s’écroulant (- 16,3 %). Ces acheteurs se voient contraints de s’éloigner de la capitale.

Le besoin de logement reste fort

Selon la FNAIM, en 2020, le marché du logement s’est montré assez résilient avec un volume de transactions en baisse (mais très proche du million de ventes), et des prix qui résistent, toujours soutenus par le niveau très bas des taux d’intérêt. « On observe un léger rééquilibrage territorial, avec un marché moins dynamique dans les villes les plus chères. Quelques incertitudes planent sur 2021 durant laquelle l’évolution du marché de l’emploi et le redémarrage progressif attendu de l’économie seront à scruter de près », explique Jean-Marc Torrollion, Président de la FNAIM.

Du côté de ERA Immobilier, « L’année 2020 aura montré que le besoin immobilier est toujours fort et que la pierre reste un placement sûr. D’un côté, les acquéreurs achètent par sécurité, et de l’autre, les vendeurs vendent par nécessité. Par ailleurs, on remarque une évolution des attentes en matière de logement avec un regain d’intérêt pour les résidences secondaires, ce qui risque d’entraîner une hausse de prix dans les villes en périphérie », souligne Eric Allouche, Directeur exécutif du réseau ERA Immobilier

Même son de cloche chez Century 21 : « L’immobilier résiste, envers et contre tout. Les Français s’ajustent, s’adaptent et rebondissent, profitant des taux bas pour concrétiser leur rêve : la pierre, symbole de stabilité, de sécurité et de valeur refuge », s’exprime Laurent Vimont, Président de Century 21.

Autre bonne nouvelle pour le marché immobilier, le relâchement des critères 2021 du Haut Conseil en Stabilité Financière (HCSF / qui définit les critères d’octroi des crédits comme le taux d’endettement passant, en 2021, à 35 % plutôt que 33 %, par exemple) qui permettront de revoir à la baisse le nombre de dossiers refusés. Cependant, il reste une part des primo-accédants, tels que les jeunes actifs sans épargne, qui continuent de subir ces mesures, en plus de la crise économique liée à la Covid-19. « Le contexte actuel stoppe les ambitions immobilières de cette catégorie d’emprunteurs, qui se retrouvent sans solution pour accéder à la propriété », commente Philippe Taboret, Directeur général adjoint de Cafpi, pour qui la hausse du nombre de dossiers pouvant déroger aux critères HCSF (20 % contre 15 % précédemment) pourrait toutefois permettre le retour de certains de ces emprunteurs.

Difficile de dire comment évoluera le marché en 2021…

Quand certains s’attendent à la poursuite de la hausse des prix, d’autres optent pour une stabilisation, voire une baisse. Une gestion de la crise sanitaire – de la politique vaccinale à la relance économique, en passant par de potentiels nouveaux confinements – sera nécessaire pour poursuivre la dynamique du marché du logement en France.

« Pour 2021, l’offre restera nettement insuffisante et le logement sera, plus que jamais, au coeur des préoccupations et des envies de nos concitoyens. Reste l’incertitude liée à l’efficacité des mesures de soutien mises en place par l’État et à l’impact du plan de relance qu’il est à ce jour difficile d’évaluer. Trop d’inconnues subsistent donc pour déterminer avec certitude l’évolution du marché immobilier. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le premier trimestre sera décisif », ajoute Yann Jéhanno, Président du réseau Laforêt.

Les chiffres ci dessus ont été compilés par l’agence de communication  Galivel.

 

 

 

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Le point sur les démarches à accomplir pour devenir agent commercial en immobilier

Par jda

L’agent commercial est un professionnel indépendant, c’est le gros avantage de ce statut ! Il exerce donc son activité sans contraintes … Conséquence de son indépendance, il est donc responsable de ses dettes et engage l’ensemble de ses biens.

Devenir agent commercial

Pour exercer, l’agent commercial indépendant doit être inscrit au registre spécial des agents commerciaux (RSAC). Avant de démarrer toute activité, si ce statut vous intéresse, vous devez vous immatriculer. Vous devez vous rendre au Greffe du Tribunal de Commerce pour vous enregistrer sur le registre spécial des agents commerciaux (RSAC).  L’immatriculation est valable 5 ans.

L’agent commercial en immobilier exerce à titre individuel. Comme la loi Hoguet le précise, un agent commercial en immobilier ne peut pas être une personne morale, c’est forcément une personne physique.

Travailler en agence immobilière

Si vous souhaitez exercer votre activité au sein d’une société commerciale, vous devez également procéder à une immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) et obtenir une carte de mandataire immobilier auprès de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de votre département. Cette carte vous permet de représenter l’agent immobilier, titulaire de la carte professionnelle  (carte T), lors de transactions immobilières.

Bon à savoir : vous devez obligatoirement souscrire une Responsabilité Civile professionnelle pour pouvoir exercer le métier d’agent commercial immobilier.

Connaitre le régime fiscal de l’agent commercial

L’agent commercial est soumis à l’impôt sur le revenu dans le cadre des bénéfices non commerciaux (BNC). En revanche, si vous exercez votre activité sous la forme d’une société, votre imposition dépend du régime fiscal propre à la société : impôt sur les sociétés ou impôt sur le revenu. Dans tous les cas, les revenus sont soumis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

A noter : l’agent commercial indépendant peut travailler sous le régime de la micro-entreprise. Il bénéficie ainsi du régime micro-fiscal à condition que le chiffre d’affaires respecte un certain seuil.

Que l’agent commercial exerce son activité au sein d’une entreprise individuelle, ou au sein d’une société commerciale en tant qu’associé ou gérant majoritaire, il relève de la sécurité sociale des indépendant.

A lire pour en savoir : « Agent commercial immobilier« , sécuriser les relations entre mandataire et agence immobilière, de Pascal Simons, Editions législatives.

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La FNAIM analyse la conjoncture, l’état d’esprit des professionnels et fait des propositions pour un plan de relance pour le logement

Par jda

Concernant les transactions, le marché du logement s’est montré assez résilient, avec un volume de transactions en baisse, mais très proche du million de ventes et des prix qui résistent, toujours soutenus par le niveau très bas des taux d’intérêt.

Malgré un léger recul des transactions, la pierre a remarquablement résisté en 2020

Cette année 2020 restera gravée dans le souvenir de la plupart d’entre nous. Dans ce contexte économique et sanitaire sans précédent, comment s’est comporté l’immobilier ? Il a été remarquablement résilient. Les conditions de visite et d’exercice des transactions n’ont pourtant pas été des plus faciles. « Entre mars et, mai, l’activité des agences a chuté de 80%. Nous avons longtemps craint pour la survie de nombre de nos adhérents. Mais comme nous l’écrivions déjà en juin, nous gardions confiance dans l’intérêt des Français pour la pierre », explique Jean-Marc Torrollion, Président de la FNAIM.

De fait, le volume de transactions est resté proche du million, à 980 000 opérations. Ce niveau élevé peut surprendre. Ce n’est pas forcément le ressenti le plus communément partagé, mais c’est à cause de l’effet loupe de Paris, où les transactions ont en effet chuté de 17%. L’Île-de-France aussi a reculé. Il n’empêche, malgré la baisse générale de 8% sur un an, le niveau national est resté supérieur à ceux de 2017 et de 2018. En outre, ces chiffres s’inscrivaient dans un mouvement de hausse ininterrompue depuis cinq ans.

Pour Jean-Marc Torrollion, « En ces temps troublés, l’immobilier se confirme comme une valeur refuge pour les Français. Malgré les confinements, la situation économique incertaine, la pierre apparaît comme un investissement fiable et pérenne. »

Des prix toujours en légère progression

De même, en valeur, les prix se sont non seulement maintenus, mais ils ont poursuivi leur progression, à +4%, alors que, parallèlement, l’inflation est restée contenue à 0,2%. Au niveau national, le prix moyen du mètre carré s’établit à 2 807 euros. Plus précisément, à 3844 € pour les appartements (+5,3%) ; et à 2276 € pour les maisons (+ 2,4%).

Des disparités entre marchés, mais une amorce de convergence

Comme toujours, la synthèse occulte de fortes disparités, en particulier entre la capitale et le reste du territoire. A Paris, les prix continuent de grimper, de 3,4%, pour atteindre, dans les appartements, les 10 534 euros du mètre carré. En Île-de-France, la progression est de 5,4%, à 6 270 euros le mètre carré pour les appartements, et 3 416 € pour les maisons. En province, les prix progressent plus modérément, de 3,3%. Tandis que dans les DOM (hors Mayotte), ils augmentent de 1%, alors qu’ils avaient augmenté de 2,6% l’année précédente.

Le phénomène de résilience se traduit aussi dans l’évolution des prix selon la taille des villes. 2020 avait apparemment été l’année de la revanche pour les communes rurales, devenues les coqueluches des ménages urbains cherchant à fuir le confinement. Cette attractivité tarde à se traduire en termes de prix. Ces localités ont simplement freiné leur érosion, en ne reculant en valeur que de 0,5%, après avoir dégringolé de 10,3% sur la décennie. « Cette fois, il convient plutôt de souligner une amorce de rééquilibrage. La campagne et les petites localités ont commencé à enrayer leur baisse, alors que leur dégringolade, constante depuis dix ans, s’opérait jusqu’alors à un rythme autrement plus soutenu », précise Jean-Marc Torrollion.

Les métropoles toujours attractives

En revanche, les métropoles régionales paraissent mieux portées par la tendance. Ce sont, d’une part, celles qui se classent entre la deuxième et la dixième place, et celles qui vont de la onzième à la cinquantième place. Rennes, Nîmes, Nantes et Montpellier ont ainsi vu leurs prix bondir, respectivement de 7,4%, 6,2%, 5% et 4,5%. Bordeaux reste la deuxième ville la plus chère de France, à 4 658 euros, devant Lyon (4 293 euros).

Mais il y a aussi des perdantes, comme Le Mans ou Rouen, où les prix baissent. Dans certaines de ces grandes capitales régionales, mieux vaut acheter que louer. C’est le cas d’Orléans, Marseille Dijon et Rouen.

En 2021, les inconnues demeurent nombreuses. Ce qui paraît probable, c’est que les taux d’intérêt pour emprunter demeureront bas. Il est également possible de tabler sur une stabilisation des durées des crédits autour d’une moyenne de 21 ans. Pour le reste, notamment le moral des ménages, tout dépendra de l’ampleur de la crise économique.

La FNAIM s’inquiète des contradictions de la politique du logement

En 2020, la FNAIM a salué les mesures sans précédent mises en place par l’Etat en soutien des entreprises au cœur de la crise sanitaire : le chômage partiel et le Prêt garanti par l’Etat*. Cette année aura aussi été marquée par deux actes forts et responsables que la Fédération nationale de l’immobilier et son président, Jean-Marc TORROLLION, ont souligné : l’infléchissement des recommandations du Haut conseil de stabilité financière (HCSF) ou encore la disposition Kasbarian, dont l’objectif est de lutter efficacement contre les squats et ainsi défendre le droit de la propriété. Pour autant, la FNAIM s’interroge sur la ligne directrice du gouvernement quant à sa politique du logement, « pétrie de contradictions », notamment vis-à-vis des bailleurs.

Rénover, oui, mais à quel prix ?

La FNAIM craint l’après, et redoute notamment une pénurie de logements à moyen terme, sous l’effet combiné de la correction à venir du PTZ et du Pinel, de la baisse constatée de la construction neuve et d’une politique de lutte contre l’artificialisation des sols, notamment.

« La volonté politique affichée de densifier l’habitat pour répondre à la demande des Français en termes de logement se trouve, sur le terrain, en opposition avec les résistances des élus locaux et d’une partie de la population. » explique Jean-Marc Torrollion qui poursuit « Les politiques souhaitent multiplier les logements collectifs et lutter contre l’artificialisation des sols. C’est légitime mais nous risquons l’impasse alors que la demande des Français pour la maison individuelle avec jardin reste forte, confortée par le confinement. »

« Cette pénurie pourrait être amplifiée par l’exclusion, à horizon 2028, des logements du parc locatif privé portant les étiquettes F et G – 1,7 million, sur les 4,8 millions de logements très énergivores que compte la France – à moins d’un effort considérable d’investissement de la part des bailleurs, afin qu’ils consomment moins de 331 kWh/an/m² », précise Jean-Marc Torrollion.

La rénovation énergétique est un des piliers du Plan de relance. Si la FNAIM a loué certaines mesures décisives en 2020, dont l’ouverture de MaPrimeRénov’ aux copropriétés, elle regrette l’accumulation des messages alarmants adressés par l’Etat ou les collectivités locales (explosion des taxes foncières, maintien de l’encadrement des loyers, soumission des loueurs en meublé professionnel aux cotisations sociales de travailleurs non-salariés, etc.). Elle s’inquiète aujourd’hui de la situation paradoxale dans laquelle sont plongés les bailleurs, tiraillés entre des exigences environnementales croissantes et l’inadéquation des dispositifs d’accompagnement, et juge MaPrimeRénov’ encore insuffisante pour 61% des bailleurs.

Comment les professionnels de l’immobilier voient 2021

La FNAIM a réalisé une consultation nationale auprès de ses adhérents (professionnels de l’immobilier) sur leur perception récente et à venir du marché du logement ancien. Il ressort des différentes réponses que malgré la double inquiétude économique et sanitaire, la pierre n’a pas perdu son attractivité, mais le secteur est fragilisé.

Le stock de logements à vendre est au plus bas : pour cette raison en particulier, le volume de transactions devrait baisser en 2021. En revanche, les prix se maintiendront, à l’exception possible de Paris et des dix premières villes de France. Telle est la vision du marché de l’immobilier par les professionnels. Elle ressort d’une enquête réalisée en décembre 2020 auprès de 1 082 agents immobiliers affiliés à la FNAIM.

Ces professionnels sont donc partagés entre volontarisme et principe de réalité. La résilience du marché en 2020 les a réconfortés. Celui-ci a été soutenu par les particuliers. Au plus fort de la crise sanitaire, l’indice de confiance des ménages est resté plus haut que lors de la crise des gilets jaunes.

De fait, en juin 2020, 47% des personnes interrogées jugeaient le moment opportun pour acheter. Cependant, 29% seulement disaient la même chose pour vendre. Si ce déséquilibre persiste, il aura mécaniquement un effet sur la fluidité des transactions.

Une grande inconnue : l’attitude des banques

Des retards dans la concrétisation pourraient cependant décourager certains candidats. « D’autant que les craintes, notamment liées à la perte de son emploi, viendront s’y ajouter », précise Jean-Marc Torrollion. Malgré des taux qui restent particulièrement bas, le risque, et c’est le constat que font les professionnels, est que les inquiétudes liées à la crise sanitaire fassent passer au second plan la conjoncture particulièrement favorable pour emprunter. »

L’ennui, c’est que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne pour profiter de cette aubaine. Les professionnels s’en inquiètent, d’ailleurs. Depuis le 28 novembre dernier, date de la reprise des visites, 65% ont observé une baisse de leur volume d’activités. Or pour nombre des agents immobiliers interrogés, l’explication de ce recul réside davantage dans les restrictions de crédit que dans la crise sanitaire. La preuve, expliquent-ils, près de la moitié (47%) ont vu augmenter les annulations pour refus de prêts.

Dans ce contexte, l’assouplissement des recommandations du HCSF a certes été apprécié. Mais à l’avenir, quelle sera l’attitude des banques ? Si la prudence l’emporte chez elles, notamment vis-à-vis des acquéreurs travaillant dans les secteurs touchés par la crise, cet attentisme agira, selon les agents immobiliers, comme un frein sur le marché en 2021.

Vers la fin de l’hyper concentration urbaine ?

L’évolution du marché pourrait aussi être accentuée par un changement dans les aspirations des Français. Pourquoi les professionnels de l’immobilier prévoient-ils des prix stables, sauf à Paris et dans les dix principales métropoles ? Parce que c’est là, dans ces grandes concentrations urbaines, que le nombre des transactions a le plus baissé. Le rééquilibrage s’est opéré au profit de villes plus moyennes. Poitiers en est un bon exemple. Depuis la mise en service de la ligne à grande vitesse Paris-Bordeaux, qui la dessert, les prix du mètre carré ainsi que les loyers augmentent, malgré la perte en 2016 de statut de capitale régionale. Même si le phénomène est encore trop récent pour la désigner comme une tendance lourde, les professionnels de la FNAIM n’hésitent cependant pas à évoquer la remise en cause de la métropolisation.

Le retour des meublés

C’est que le confinement et l’avènement du télétravail ont inspiré de nouveaux comportements. L’idée fait son chemin de quitter les grandes villes. Mais comme c’est là que se concentrent principalement les sièges des principaux employeurs, il faut bien revenir de temps en temps participer à des séances de travail en présentiel. En réponse à ce nouveau besoin, la location ponctuelle de meublés semble promise à un bel avenir. A Paris, elle représente désormais près du quart (22%) du parc locatif. Sur toute la France, sa part moyenne est passée en dix ans de 8,79% à 11%.

La vie des agences immobilières durement impactée

Cette mutation impactera-t-elle l’activité des agents immobiliers ? Pas trop si l’on en croit l’enquête, dans la mesure où c’est surtout le segment de la vente qui a chuté, tandis que 40% des adhérents interrogés relèvent une stabilité de la location. Il n’empêche, 38% ont constaté une baisse. Ce n’est pas négligeable, d’autant moins que la location saisonnière a été lourdement pénalisée. Elle a été la victime directe de la pandémie : des baisses d’activité d’au moins 25% ont été enregistrées par 52% des agents. Pour situer l’ampleur de la crise traversée, près de 40 % des agences ont contracté un prêt garanti par l’État (PGE), dont 96 % ne l’ont pas du tout remboursé à ce jour.

Les propositions immédiates de la FNAIM

Désireuse de rester un partenaire constructif pour accompagner les pouvoirs publics, la FNAIM avance des pistes de travail.

Dans l’immédiat, afin d’accompagner les bailleurs de locaux d’habitation F et G, au cœur d’une urgence absolue, la FNAIM réitère sa demande de doubler le plafond des déficits fonciers imputables sur le revenu, si le montant des travaux est composé pour 40% de montant de travaux d’économie d’énergie (collectif ou individuel), de prévoir la déductibilité des travaux de rénovation des revenus fonciers en provenance de locaux professionnels ou commerciaux et d’affecter une part des fonds du Livret A au financement de la rénovation énergétique, avec une part majoritaire pour le logement privé.

Par ailleurs, pour prévenir la sortie des biens F et G du parc locatif, la FNAIM suggère la création d’un nouvel instrument contractuel la « Vente en l’état futur de rénovation », assorti d’une réorientation pour le Denormandie dans l’ancien, vers l’ensemble du parc F & G. La FNAIM portera ses propositions auprès du groupe de travail lancé par le Gouvernement sur le financement de la rénovation, qu’elle salue.

Elle invite enfin les collectivités locales à mieux se saisir des outils de l’urbanisme au service de la rénovation énergétique.

* Selon une enquête réalisée par la FNAIM auprès de 1 082 professionnels de l’immobilier en décembre 2020, près de 40 % des agences ont contracté un PGE.

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