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Les agences immobilières font confiance à FRANCE EDL, le spécialiste des états des lieux informatisés

Par jda

Aujourd’hui, tout va très vite dans le secteur de l’immobilier. Agences et propriétaires doivent immédiatement saisir toute opportunité de location, et procéder à l’état des lieux de leurs biens le plus vite possible après la sortie des locataires.

Une mission : simplifier les états des lieux

France EDL accompagne les professionnels de l’immobilier dans la réalisation d’états des lieux informatisés ainsi que dans l’ensemble des diagnostics immobiliers nécessaires à la vente ou à la location. La société utilise des outils innovants pour répondre aux besoins de ses clients. Le réseau France EDL compte aujourd’hui 27 agences en France et réalise plus de 29 000 états des lieux par an. France EDL Côte-d’Azur réalise des prestations pour des clients tels que Orpi, Century 21, Nexity, Trucco-Sogetrans, gestion immobilière Tissinié, Aequalis, Isit Immobilier, Cabinet ASSALIT, et bien d’autres. En 2019, France EDL Côte-d’Azur est devenue le partenaire exclusif en états des lieux pour la FNAIM 06 et le MLS Côte-d’Azur.

L’état des lieux informatisé : un système rapide et pratique

Pour ses clients, France EDL réalise des états des lieux exhaustifs, au format PDF et virtuel. Ils comprennent des photographies 360° de toutes les pièces du bien, ainsi que les photos des clés, et le relevé et la localisation des compteurs.et Ce système innovant permet de comparer facilement l’état des biens à l’entrée et à la sortie, à distance, et d’éviter les conflits avec les locataires. Les propriétaires peuvent rapidement décider s’ils ont besoin de faire intervenir une société de réparation. En cas d’intervention mineure, ils peuvent partager la visite virtuelle avec un artisan afin que celui-ci puisse deviser son intervention sans se déplacer.

La visite virtuelle : un véritable atout pour la relocation

Après une étude approfondie du marché de l’état des lieux sur la Côte d’Azur et une enquête de satisfaction clients, les dirigeants de France EDL Côte d’Azur ont décidé d’intégrer gratuitement et systématiquement la visite virtuelle à chaque état des lieux. La visite virtuelle est livrée sous forme de lien URL. On peut la consulter à tout moment, et visualiser toutes les pièces à 360°. Elle permet aux agences de mettre en valeur leurs biens sur leur site internet et sur les sites d’annonces immobilières, et de valoriser leur savoir-faire auprès des propriétaires.

Cet outil innovant augmente également la rentabilité et la productivité, en limitant les déplacements, les appels et les visites non productives. Enfin, la fonctionnalité « capture d’écran » permet de sauvegarder les photos des dégradations. Avec la visite virtuelle, France EDL se démarque : cet outil innovant permet une relocation d’en moyenne quatre jours plus rapide qu’avec les diaporamas classiques.

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Cession d’entreprise : un contexte de marché favorable aux vendeurs

Par jda

Après plusieurs années de baisse, le marché des transmissions d’entreprise est reparti à la hausse depuis 2017, tant en volume (nombre de transactions opérées) qu’en valeur (prix des cessions pratiqués). Un marché particulièrement favorable aux cédants comme le prouve l’évolution d’indicateurs tels que l’Ebitda : aujourd’hui, au niveau des multiples de valorisation pratiqués, on se situe environ entre 9 et 10 fois l’Ebitda, soit une hausse estimée de 20% par rapport à la moyenne pratiquée au cours des dix dernières années sur la zone euro. Les raisons de cette évolution de marché sont multiples : dynamisme économique retrouvé, confiance ambiante, attractivité de notre pays pour les investisseurs étrangers etc. En outre, le faible niveau des taux d’intérêt (qui facilite l’emprunt et accroît les capacités des repreneurs), la bonne santé des fonds de capital-risque et l’assouplissement du dispositif du crédit vendeur grâce à la loi PACTE (soutien financier pour le repreneur et sécurisation de l’opération pour le cédant) constituent des facteurs favorables à cette évolution positive du marché des cessions.

Vendre son entreprise en 2019, c’est bénéficier d’une conjonction de facteurs permettant de valoriser au mieux son prix de cession. C’est aussi disposer d’un large panel de solutions pour minimiser la fiscalité applicable à la plus-value issue de cette vente et maximiser ainsi les capacités de réemploi.

Un cadre fiscal offrant de multiples possibilités d’optimisation de la plus-value de cession

Depuis 2018, les nouveautés se sont succédées et il est possible de réduire considérablement la facture fiscale en intervenant sur les modalités d’imposition ou par le biais de montages spécifiques. A titre d’exemple, un premier arbitrage peut se faire entre le taux d’imposition unique à 30% (« flat tax ») et le cumul impôt sur le revenu + prélèvements sociaux. Il peut dans certains cas s’avérer plus intéressant de choisir cette dernière solution pour bénéficier des abattements prévus selon la durée de détention et réduire ainsi jusqu’à 85% la base taxable de l’opération.

Une optimisation peut aussi se faire via des réinvestissements judicieux en recourant au mécanisme de l’apport-cession. Une technique qui intéressera tant le dirigeant qui part à la retraite que celui qui se lance dans une nouvelle aventure entrepreneuriale. Schématiquement, les titres de la société sont placés au sein d’une holding qui se charge de les vendre et de réinvestir le cash-flow, à hauteur de 60% minimum, dans une ou plusieurs PME déterminée(s) ou dans des secteurs de « l’économie réelle » fixés par le législateur (promotion immobilière, hôtellerie, fonds de capital-risque, etc.). Cette opération permet d’obtenir un report de l’imposition de la plus-value jusqu’au moment de la revente de ces investissements qui par ailleurs n’ont plus à supporter d’impôt sur la fortune. Pour un chef d’entreprise cédant disposant d’une certaine appétence au risque, ce mécanisme peut offrir des rendements attractifs pendant plusieurs années.

Certains investissements immobiliers, s’ils ne sont pas réservés aux cédants, sont cependant à envisager de près par le chef d’entreprise, au moment de la vente. Ils permettent de réduire de manière drastique l’imposition de l’année même, tout en se construisant un patrimoine de grande qualité. C’est le cas par exemple des dispositifs en loi Malraux ou Monuments Historiques. Mentionnons également des placements tels que le Girardin Industriel ou les FIP (Fonds d’investissement de proximité) qui peuvent, en complément des dispositifs précédents, finir d’effacer totalement le montant de l’impôt dû.

Enfin, selon la situation individuelle du chef d’entreprise, il peut être judicieux de créer une structure soumise à l’impôt sur les sociétés, de type SCI ou SARL : leur taux d’imposition est réduit à 15% jusqu’à 38 120 euros de bénéfices et à 28% au-delà, ce qui rend le dispositif intéressant pour les contribuables soumis aux tranches les plus élevées de l’impôt sur le revenu (IR).

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REZ-DE-CHAUSSEE.COM s’implante à Lyon et fête ses 10 ans d’existence

Par jda

Les rez-de-chaussée intéressent les particuliers à la recherche d’une surface atypique ou d’un « souplex » (rez-de-chaussée + sous-sol). Ils permettent également à de nombreux acquéreurs un achat à moindre coût. A surface égale, les prix des rez-de-chaussée sont en moyenne inférieurs de -10 % à -15 % à ceux des appartements comparables en étage. Simultanément, leurs loyers sont sensiblement au même prix qu’en étage, ce qui entraîne des rendements importants pour les investisseurs.

Quelques exemples récents de biens vendus par REZ-DE-CHAUSSEE.COM

  • Appartement exclusif de 45 m² avec jardin à Lyon dans le 9e  : 180 000 euros net vendeur. Bien immobilier de 45 m² très lumineux en rez-de-jardin avec garage. Son exposition plein sud s’ouvrant sur son jardin privatif de 40 m²lui offre une luminosité maximale et très peu de vis-à-vis.
  • Appartement entièrement rénové de 42 m² à Lyon dans le 8e : 126 000 euros net vendeur. D’une surface de 42 m², cet appartement offre un beau séjour avec cuisine équipée italienne en alcôve ainsi qu’une chambre, une salle de bains et des WC indépendants, sachant qu’un appartement en étage dans ce quartier avoisine les 200 000 euros.
  • Agréable maison de ville de 115 m² Nanterre : 505 000 euros net vendeur. Maison sur 3 niveaux dans une rue pavillonnaire recherchée avec un jardin d’hiver et un local commercial sur cour privative.
  • Appartement exclusif de 116 m² à Paris 16e (Auteuil Sud) : 928 0000 euros net vendeur. Appartement de 5 pièces, composé au RDC d’une pièce à vivre de 44 m² avec cheminée et 3 m de hauteur sous plafond, en duplex avec 2 chambres, dressing, salle de bains, WC séparés et d’une chambre d’appoint. En souplex avec un espace aménagé de 18 m². Le prix de 8000 euros/m² est inférieur d’environ 15 % au prix d’un deuxième étage.
  • Appartement sur cour de 75 m² à Paris 11e (Oberkampf, Parmentier) : 491 000 euros net vendeur. Appartement d’immeuble en pierre de taille de 1880 au calme en plein cœur de la rue Oberkampf.

Ce type de bien est recherché par ces grandes catégories d’acquéreurs

  • les professionnels libéraux recevant de la clientèle : médecins, avocats, infirmières…
  • les personnes à mobilité réduite ;
  • les personnes âgées ;
  • les familles nombreuses avec de jeunes enfants ;
  • les personnes désireuses de vivre en ville avec un espace extérieur ;
  • les personnes en recherche de lieux de vie atypiques (loft, ancienne boutique aménagée en habitation…) ;
  • les artistes (photographes, musiciens, danseurs, peintres…) ;
  • les investisseurs.

En se spécialisant dans les biens situés en rez-de-chaussée, le créateur de l’agence offre aux particuliers à la recherche de ce type de bien un plus large choix. Actuellement, le site affiche une moyenne journalière de 70 biens disponibles. Couvrant actuellement la ville de Paris et ses communes limitrophes, REZ-DE-CHAUSSEE.COM s’est également implantée il y a peu dans la ville de Lyon et son agglomération ; véritable eldorado où le logement reste un domaine très florissant, attirant toujours plus d’investisseurs, REZ-DE-CHAUSSEE.COM est encore appelée à poursuivre son développement.

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« De l’humidité dans les logements ? « , Dominique Boussuge, Pathologiste – Expert technique & Scientifique en Ouvrages Bâtis

Par Dominique Boussuge

Vous connaissez tous le phénomène de condensation sous plusieurs formes ou encore de buée sur les vitres. Il existe aussi celle qui est invisible sur les murs, plafonds, sol des logements, reconnaissables à des auréoles accompagnées de moisissures.

Sans oxygène nous étouffons le bâti aussi !!! Nos bâtis sont des organismes vivants. Dans un espace sans aération dont l’air n’est pas renouvelé́, la quantité  d’oxygène diminue et celle de monoxyde de carbone (CO) augmente. L’habitat aussi doit respirer : C’est une question de confort mais aussi de santé, l’air de notre habitation doit être régulièrement renouvelé pour être le plus proche possible de celui de l’atmosphère normale. Une maison qui étouffe, c’est aussi une maison humide!

D’où viennent l’humidité et les moisissures ?

Les causes peuvent être multiples : manque de ventilation, VMC défectueuse, fuites, occupation de locaux intensive, remontées capillaires, manque d’isolation,

Pour éradiquer les moisissures il faut remédier à la cause de l’humidité.

Concernant l’apparition des traces de moisissures dans le logement, c’est l’origine de ces traces qui est importante. C’est cela qui déterminera qui du locataire ou du propriétaire sera obligé d’effectuer les travaux de remise en état.

Une mauvaise ventilation engendre une hygrométrie excessive qui a pour conséquences de favoriser l’apparition de condensation, de moisissures, de bactéries, etc.

Une humidité excessive n’a pas donc seulement des conséquences néfastes sur le logement, elle peut aussi provoquer ou aggraver des problèmes de santé.

Méthodologie pour éviter des moisissures

Quelques conseils à donner aux occupants si les moisissures sont dues à un manque de ventilation, plusieurs solutions existent :

  • Détalonner les portes de 1 cm
  • Mettre en œuvre des réglettes de ventilation sur les menuiseries
  • Installez une ventilation mécanique VMC double flux
  • Penser à aérer le logement 2 fois par jour
  • Ne pas étendre de linge dans une pièce sans avoir auparavant ouvert une fenêtre
  • Ne pas allumer le four et ne pas cuisiner pas sans avoir ouvert une fenêtre.

Traitement contre les moisissures

  1. Diluez de l’eau de javel dans un peu d’eau.
  2. Versez le mélange dans un vaporisateur.
  3. Vaporisez sur les tâches de moisissures.
  4. Frottez ensuite avec une brosse.
  5. Recommencez l’opération si nécessaire.

Comment empêcher la condensation dans les logements

– Isoler pour éviter les parois froides

L’isolation sert à maintenir une chaleur homogène dans les pièces habitables et à limiter les parois froides (encadrements de portes, interface entre les murs et les plafonds, murs exposés au Nord)

– Ventiler pour diminuer l’humidité dans l’espace habitable

Une famille de 4 personnes avec ses activités quotidienne dégagent en moyenne 10 litres de vapeur d’eau par jour entre activités physiologiques (la respiration et la transpiration) et activités quotidiennes (douche, ménage, cuisine…). Toute cette vapeur d’eau se dépose sur les murs, plafonds, sol qui deviennent transpirant.

Seule une VMC (ventilation mécanique contrôlée) ou une VRC (ventilateur récupérateur de chaleur) pour renouveler l’air et évacuer l’humidité.

 – Détalonner les portes de distribution

Le détalonnage consiste à raccourcir vos portes de 1 à 1,5 cm en partie inférieure. Les vides sous portes de distribution ainsi créés permettent la circulation de l’air depuis les pièces principales jusqu’aux bouches d’extraction.

En cas de non respect de ces précautions le point de rosée sera atteint et dégradera le bâti.

Le point de rosée

Le point de rosée est la vapeur d’eau qui se condense et se dépose en fines gouttelettes sur les vitres (buée) sur les murs, plafonds et sol (invisible) qui avec le temps développe des champignons microscopiques.

Pourquoi y a-t-il de l’humidité dans un logement trop isolé, étanche ou non aéré ?  La réglementation thermique RT2012 fixe les règles du « Bâtiment Basse Consommation ». Parmi ces règles figure l’une des principales doléances: « Une parfaite étanchéité à l’air de l’enveloppe extérieure et des réseaux ». C’est ce point précis qui peut poser un problème d’humidité excessive de l’air ambiant.

Sans aération un logement souffre du même phénomène car l’air contient toujours une certaine proportion de vapeur d’eau

N’oubliez jamais que nos bâtis sont des organismes vivants et comme nous ils ont besoin d’air pour respirer !

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La holding de contrôle d’Altarea Codegim vise une reprise des agences immobilières du groupe Féau

Par jda

Les actionnaires du Groupe Daniel Féau, leader de la vente de biens immobiliers résidentiels de luxe en France et notamment à Paris sous les marques Daniel Féau et Belles demeures de France, sont entrés en négociations exclusives avec AltaGroupe (holding de contrôle d’Altarea Cogedim, détenue à 100% par Alain Taravella et sa famille) pour lui céder une majorité dans le capital de la
société.

Cette acquisition s’inscrit dans le cadre d’un partenariat long terme entre AltaGroupe et les managers-actionnaires du Groupe Daniel Féau, Charles-Marie Jottras, Président et Nicolas Pettex-Muffat, Directeur général, qui continueront de développer la société notamment grâce au soutien de collaborateurs de très haute qualité.

La volonté des partenaires est de poursuivre le développement axé sur le déploiement des agences immobilières et l’accompagnement des ventes de biens d’exception, dans le respect des valeurs familiales du Groupe Daniel Féau afin de continuer à apporter des services d’excellence à une clientèle fidèle et exigeante.

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« Comment convaincre un client analytique », Evelyne Gielen, économiste immobilier

Par Evelyne Gielen

Les clients analytiques ne représentent que 14 % de la population mais ils sont surreprésentés dans le secteur de l’immobilier car ils disposent souvent des moyens financiers importants de par leur profession (banquiers, médecins, avocats, etc.) Formels et précis, ils apprécient d’avoir une information complète et extrêmement détaillée.

Alors comment conclure avec ces clients énergivores et pointilleux qui sont souvent aux antipodes de nos personnalités commerciales ?

Leurs profils

Rationnels et introvertis, ces prospects sont plutôt indépendants, distants et réservés. Ils s’adressent à vous par écrit. Ils vous envoient un long mail avec de nombreuses questions, souvent avant même de procéder à la visite du bien. Au cours du rendez-vous,  ils parlent peu. Ils réfléchissent beaucoup et sont critiques. Ils analysent tous les détails, calculent à la virgule près. Compétents dans leur domaine et perfectionnistes, ils sont stressés car ont peur de se tromper. Ils sont donc de nature prudente. Ils cherchent à se rassurer avec des données scientifiques ou tangibles, et surtout pas avec un bagout commercial.

Leurs besoins

Les clients analytiques ont surtout besoin d’être rassurés. Et ce n’est pas votre volubilité qui va les tranquilliser, au contraire. Pour les convaincre, vous devrez leur montrer des articles de presse avec les prix du marché, des expertises immobilières, des analyses de marché détaillées, des guides immobiliers, des pourcentages de vos ventes et des biens brûlés, etc. Des chiffres, des chiffres et encore des chiffres, et de la précision ! Ils veulent avoir affaire à un vrai pro du marché immobilier, pas un commercial. Il faudra aussi leur donner un dossier ultra complet de votre agence ou du bien qu’ils convoitent. Tout manque d’information sera perçu comme de l’amateurisme. Vous n’aurez pas droit à l’erreur. Ils cherchent la perfection, le savoir, pas de la chaleur humaine.

Comment conclure

Soyez sobre dans vos discours et vos tenues vestimentaires. Faites-vous appeler par Monsieur ou Madame, suivi de votre nom de famille. Pas de prénom, beaucoup trop familier. La distance est de rigueur. La communication écrite aussi, d’ailleurs. Ne les contactez pas par téléphone ni par texto. Écrivez-leur des mails détaillés et complets. Ils adorent cela. Ils pourront les archiver et les relire. Tout cela prend du temps. Mais ce sont des clients qui ont des moyens pécuniaires conséquents. Pensez-y. En outre, ils n’aiment pas l’empressement. N’hésitez donc pas à traiter les autres clients en premier et à vous concentrer ensuite sur eux. De toute façon, vous ne pourrez pas conclure tant que vous n’aurez pas répondu à toutes leurs questions. Parlez également retour sur investissement. Ils seront comblés.

Les erreurs à ne pas commettre

Leur plus grande crainte étant de se tromper, ne relevez jamais leurs erreurs de jugement ou d’appréciation. Même si cela vous démange. Si vous devez contester leur opinion, ce sera par email, en avançant des preuves détaillées de vos dires. Ne communiquez pas verbalement avec eux, et encore moins via un réseau social. Le mail est votre meilleur atout. Mettez de côté votre jovialité et votre cordialité. Il y a beaucoup de chances que leur profil soit à l’inverse du vôtre. Ne les pressez pas et ne les recontactez surtout pas, à moins d’avoir d’autres données probantes à communiquer.

 

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Century 21 renouvelle son partenariat avec la Grande boucle !

Par jda

Eté 2032… L’Inde accueille pour la 1ère fois les Jeux Olympiques. Tony Parker vient de souffler ses 50 bougies et Teddy Riner s’apprête à décrocher son 6ème titre olympique d’affilée ! Il y a désormais plus de 70 millions de Français sur la planète. Parmi eux, Léo, 23 ans, vient d’enfiler il y a quelques heures, sur le podium du Tour de France, le premier Maillot Jaune de sa jeune carrière. Un rêve de gosse né un soir de juillet 2019…*

Flashback: Nancy, 9 juillet 2019. Léo a tout juste 10 ans. Bernard Hinault, parrain de l’opération « Un enfant, un vélo », lui offre son 1er vélo sur la ligne d’arrivée du Tour de France. Il n’a d’ailleurs jamais oublié les mots prononcés par le quintuple vainqueur de la Grande Boucle ce jour-là : « Avoir un vélo est le rêve de n’importe quel gosse. J’aimerais qu’un jour l’un d’entre eux devienne un champion ». Léo était en effet l’un des nombreux enfants bénéficiaires de l’opération « Un enfant, un vélo », organisée par le réseau Century 21 et destinée à collecter des vélos en parfait état de marche pour les offrir à des enfants de familles modestes.

Près de 300 vélos offerts sur le parcours

Depuis 2017, début du partenariat entre le réseau immobilier filiale de Nexity et le Tour de France, près de 300 vélos ont ainsi été offerts sur le parcours. Un chiffre qui va continuer à grimper. Et pour cause : Century 21 et le Tour de France viennent de prolonger leur partenariat pour 3 années supplémentaires.,Un engagement renouvelé qui sonne comme une évidence, tant les liens entre le réseau immobilier et le plus grand événement itinérant au monde semblent indéfectibles, établis autour de valeurs et ambitions partagées : force d’engagement, proximité quasi-affective avec la population, valorisation du patrimoine immobilier. Des valeurs essentielles pour Century 21, dont le réseau s’appuie sur un ancrage territorial très fort avec 880 agences implantées aux quatre coins de la France et de vrais liens de proximité tissés avec la population locale.

La fierté d’être associé au Tour de France

« La reconduction de notre partenariat souligne notre fierté d’être associés au Tour de France, véritable patrimoine national qui a une place privilégiée dans le cœur de tous les Français. Partager les émotions de la Grande Boucle et offrir une part de rêve à tous ses afficionados, petits et grands, c’est le vœu que nous formulons depuis 2017. Lorsqu’on est agent immobilier, on aime profondément sa région, les gens qui l’habitent et le patrimoine qui la caractérise. Le Tour de France est un merveilleux événement qui combine tout cela », précise Laurent Vimont, Président de Century 21 France.

« Le Tour de France est un événement qui va à la découverte du patrimoine et de la beauté des sites qu’offrent toutes les régions de France. C’est ce qui caractérise également Century 21. Le maillage du territoire qu’induit le Tour de France, fait écho à la présence de Century 21 dans tout le pays, rendant le renouvellement de notre partenariat parfaitement naturel. L’opération « Un enfant, un vélo » initiée par Century 21, s’inscrit également dans le droit fil de la politique de développement du vélo auprès des jeunes que mène le Tour de France. Nous nous réjouissons de pouvoir travailler ensemble dans les trois ans qui viennent, afin de concevoir un programme propre à servir encore davantage la mise en valeur du patrimoine et du vélo sous toutes ses formes », ajoute Christian Prudhomme, Directeur du Tour de France.

 

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Laforêt : la marque immobilière n°1 de la confiance !

Par jda

Pour la 9e année consécutive, la marque démontre sa capacité à séduire les Français dans leurs projets immobiliers. Et pour la 1ère année, Laforêt est considéré comme le réseau le plus professionnel (80%), le plus efficace (78%) et le plus innovant (64%). De plus, les Français estiment que Laforêt est le partenaire idéal pour leurs projets immobiliers.

« Nous sommes très heureux de constater à quel point les Français perçoivent notre marque de façon positive, se félicite Yann Jéhanno, Président de Laforêt. C’est un travail d’équipe qui nous permet aujourd’hui d’atteindre ce beau niveau de satisfaction. Pour cela, je tiens bien évidemment à féliciter l’ensemble des franchisés du Réseau, qui portent chaque jour les valeurs de Laforêt auprès de leurs clients. Nous allons poursuivre nos efforts pour nous maintenir à cette belle place.»

*  Enquête IFOP réalisé pour la 19e année consécutive, ce sondage en ligne s’appuie sur un échantillon de 1001 individus représentatif de la population française et prend en compte la notoriété, l’image et l’impact des campagnes publicitaires de l’ensemble des réseaux immobiliers.

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Stéphane Fritz est nommé directeur général de Guy Hoquet l’Immobilier

Par jda

Âgé de 52 ans et ancien militaire sous contrat, Stéphane Fritz a derrière lui quinze années d’expérience en entrepreneuriat dans divers secteurs d’activité. Il a commencé sa carrière immobilière au siège du réseau Century 21 comme Consultant Management en charge de l’activité entreprises et commerces France et puis comme Responsable du développement dans les agences en Rhône-Alpes pendant deux ans. Arrivé en février 2015 au sein du réseau Guy Hoquet l’Immobilier en tant que Directeur du développement puis Directeur Exploitation et Développement, il a permis d’accroître fortement le nombre d’ouvertures d’agences. Sous son impulsion, l’enseigne enregistre chaque année depuis 2016 plus d’une centaine de nouvelles adhésions à la franchise.

Stéphane Fritz a pour objectif de poursuivre le déploiement du réseau et de définir la stratégie du réseau autour de trois axes : la formation des patrons et des collaborateurs, la simplification du parcours client à travers le digital et le changement de l’image perçue de l’agent immobilier.

Le réseau Guy Hoquet l’Immobilier – qui rassemble aujourd’hui près de 550 agences et plus de 3.000 collaborateurs, est présent partout sur l’Hexagone ainsi que dans les DROM, au Maroc et à Madagascar – réalise plus de 28.000 transactions et gère plus de 24.500 lots. En 2018 le réseau réalise plus de 175 millions de chiffre d’affaires soit une progression record de plus de 14 % par rapport à l’année précédente.

« À la direction du troisième franchiseur immobilier, ma mission est de soutenir nos partenaires et leurs collaborateurs pour leur permettre d’être toujours plus performants et compétitifs. Je souhaite pour cela faciliter leur travail quotidien en leur faisant profiter des outils les plus adaptés. Mon objectif étant d’augmenter leur rentabilité, leur garantir la pérennisation de leurs agences et densifier le maillage territorial de notre réseau, déclare Stéphane Fritz, Directeur Général du réseau Guy Hoquet l’Immobilier. La transformation numérique du secteur immobilier nous impose un défi majeur. Je souhaite donc faire du digital une priorité pour optimiser constamment notre approche client, séduire nos futurs clients et nous démarquer de la concurrence grâce à notre professionnalisme. »

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« RGPD et recherche de locataires : les 4 règles essentielles », Philippe Labare Expert RGPD

Par jda

Début juillet 2019, la CNIL publiait un compte rendu* de ses actions en pointant les erreurs les plus courantes des agences immobilières en matière de RGPD. Cette publication prend un sens tout particulier alors qu’un important réseau immobilier vient d’être condamné publiquement à une amende administrative de 400 000 euros. La presse et les réseaux sociaux n’ont pas tardé à republier cette décision rendue publique par la CNIL, doublant cette sanction d’un « bad buzz » dont ce réseau se serait bien passé.

Alors, comment assurer la conformité de votre agence au RGPD quant à ses activités Locatives ? Voici quatre règles importantes à retenir :

1ere règle : « Le minimum de données, tu exigeras. »

Le RGPD demande de limiter les informations collectées au strict nécessaire pour apprécier la solvabilité du candidat et son garant. C’est précisément le respect de cette règle que souhaitait vérifier la CNIL. Or, celle-ci a constaté une conformité assez générale de la profession, résultant d’une bonne connaissance de la Loi ALUR . En effet, le Décret de 2015 pris en application de celle-ci liste de façon exhaustive les documents autorisés :

  • Justificatifs d’identité (CNI, passeport, permis de conduire, …),
  • Justificatifs de domicile (dernières quittances de loyer, dernier avis de taxe foncière, …)
  • Justificatifs concernant la situation professionnelle (un contrat de travail pour les salariés, un certificat  d’identification pour un travailleur indépendant, un Kbis pour  les dirigeants d’entreprise, …)
  • Justificatifs de ressources (dernier ou l’avant-dernier avis d’imposition, trois derniers bulletins de salaires, justificatif de versement de retraite pour les retraites, …)

Pour autant, si la liste des documents « autorisés » est connue et respectée, une agence doit porter attention à un autre aspect pour ne pas enfreindre cette première règle. Nous appelons les gérants d’agence à porter une grande vigilance aux commentaires saisis par les négociateurs dans le logiciel de l’agence ! Est à proscrire tout commentaire n’ayant aucune utilité pour sélectionner le locataire, voire pire comportant ou présumant des informations religieuses, politiques, ethniques, de santé, indiquant l’orientation sexuelle du candidat. Rappelons le cas d’un réseau immobilier de très grande notoriété sanctionné il y a quelques années à ce titre : des négociateurs avaient saisi de leur propre chef des commentaires jugés « excessifs » dans leur logiciel.

2nde règle : « Les données, tu sécuriseras. »

Dans sa publication, la CNIL constate que cette règle (ainsi que les deux suivantes) est en revanche trop peu respectée par les agences immobilières. Sécuriser vos données signifie prendre les mesures nécessaires pour qu’elles ne soient ni divulguées à des tiers, ni rendues indisponibles, ni modifiées indûment. Au rang des mauvaises pratiques quotidiennes, on retrouvera par exemple :

  • l’armoire à dossiers non fermée à clé,
  • l’usage partagé entre membres de l’agence d’un même identifiant de connexion au logiciel de transaction,
  • Le recours à un mot de passe trop ‘léger’ (ou inscrit sur le post-it),
  • Un site web non sécurisé …

Le réseau immobilier sanctionné à 400 000 € avait été ainsi sanctionné pour un bug informatique connu mais non rapidement corrigé : en changeant légèrement l’URL, un client accédait aux données d’un autre client du réseau (copies de cartes d’identité, d’avis d’imposition, d’attestations délivrées par la CAF, Relevés d’identité bancaire. …).

Pour clore le sujet de la sécurité, nous conseillons vivement aux responsables d’agence de prendre le sujet à bras le corps non seulement pour être conforme au RGPD mais aussi pour protéger leur chiffre d’affaires ! Prenons l’exemple assez courant du négociateur qui « claque la porte de l’agence » en copiant (voire détruisant !) les fichiers clients de son ancien employeur…

3ème règle : « Les données, tu conserveras de façon raisonnable.»

Les données des locataires sont conservées trop longtemps selon la CNIL. Au quotidien, cela va se traduire par la conservation de tous les justificatifs des candidats reçus pour une location pourtant signée il y a des mois (voire un, deux ou trois ans !). C’est également cette durée excessive qui a été condamnée par la CNIL en juin par une sanction de 400 000 € (en plus d’un défaut de sécurité).

Attention ! Cette règle est souvent mal comprise . Le RGPD ne vous demande pas pour autant de détruire immédiatement les données une fois le logement attribué ! Cette destruction vous mettrait en difficulté en cas d’actions en justice (par exemple pour discrimination). Une fois la location attribuée, placez les pièces des candidats refusés dans une base ou une armoire à part des dossiers « actifs ». Seul le gérant ou la personne en charge du contentieux y aura accès (donc à l’exclusion des négociateurs). Cette armoire ou ces fichiers seront particulièrement sécurisés. C’est une fois les délais de prescription passés que vous pouvez et devez détruire les pièces.

4ème règle : « Les locataires, tu informeras . »

Les candidats à la location et leurs garants doivent être informés des conditions de traitement de leurs données : leurs droits, la durée, les type de données, les mesures de sécurité … C’est probablement la non conformité la plus risquée car la plus visible ! En effet, la CNIL a le pouvoir de faire des contrôles en ligne sans en informer l’agence. Cette non-conformité est d’autant plus regrettable qu’il est assez simple d’y remédier.

Le RGPD : Une aubaine pour les agences immobilières ?

Turn-over des négociateurs, pression des propriétaires, force des habitudes et méconnaissance des règles … les agences ont pas mal de circonstances atténuantes pour expliquer ces non-conformités. Mais, ces explications ne seront plus recevables dès lors que la CNIL a communiqué clairement à leur sujet. C’est ainsi que Marie-Laure Denis, Présidente de la CNIL, déclarait dans La Tribune en avril dernier : « Je considère qu’il faut désormais faire preuve de davantage de fermeté. Notre action de régulation ne sera efficace que si nous actionnons à parts égales les deux leviers à notre disposition, c’est-à-dire la pédagogie d’un côté, et le contrôle avec éventuellement des sanctions de l’autre. » 

Pour conclure, si le RGPD est vécu comme une contrainte, elle est aussi une aubaine pour les professionnels de l’immobilier. En dépit du travail fait par la profession, celle-ci souffre encore d’une mauvaise image aux yeux de 70% des Français (Enquête Consortium Immobilier, 2017). Or, pour 9 Français sur 10, le respect de leur vie privée devient un critère de choix d’une entreprise (IFOP 2018). Assurer la conformité au RGPD de votre agence est une nouvelle opportunité pour générer de la confiance, vecteur fort de réussite dans l’immobilier.

 

Philippe LABARE 

Expert RGPD certifié Bureau Veritas et ancien Directeur Marketing de réseau immobilier, Philippe LABARE forme et accompagne les acteurs de l’immobilier dans leur mise en conformité avec pragmatisme, pédagogie et méthode. Ses interventions s’articulent autour de plusieurs formules, allant de l’ « Audit 24h00 » (pour TPE)  jusqu’à un accompagnement sur du plus long terme (Pour les réseaux d’agences).

philippelabare@etik-data.eu  Mobile : 06 13 17 55 77 www.etik-data.eu

 

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« Les portails d’annonces, de nouveaux agents immobiliers ? », Fabrice Larceneux chercheur CNRS

Par Fabrice Larceneux

Zillow, c’est le portail d’annonces immobilières leader aux États-Unis avec un chiffres d’affaires de 1,3 milliard de dollars en 2018. Mais, comme tout business de la proptech, cherchant de nouveaux leviers de croissance, le site avait présenté en 2018 un plan stratégique appelé « Zillow Offers ». Douche froide chez les investisseurs qui n’y ont pas cru. L’action a perdu 40 % de sa valeur en un an. Pourquoi une si forte défiance face au leader mondial ? L’ambition de Zillow est d’étendre son rayon d’action de simple média, pourvoyeur d’informations immobilières et de petites annonces, vers une activité concurrençant frontalement les agents immobiliers américains. Le principe est simple :  en plus d’estimer la valeur d’un bien, le site propose de l’acquérir directement, sous deux jours, grâce à un process resserré. L’expérience client est simplifiée au maximum : en un clic, le vendeur reçoit une offre directe d’achat. Il lui suffit de répondre à un petit questionnaire et d’envoyer quelques photos à Zillow, et le site dépêche des inspecteurs sur place qui ajustent l’estimation du bien et les éventuels travaux de rénovation. Si le vendeur accepte, Zillow achète immédiatement le bien et le revendra dans les trois mois.

Penser la certitude comme un service : une stratégie qui fonctionne

Devenant un « ibuyer », Zillow promet ainsi une transaction immédiate, sans stress et sans risque pour le vendeur. Plus encore, vendre un bien immobilier signifie souvent devoir en acheter un autre. Ce créneau d’achat/vente, occupé jadis par des investisseurs home-flippers, est maintenant convoité par Zillow. Pour le vendeur, plus besoin de mener ces deux opérations de front, la vente et l’achat, plus d’obligation de contracter des prêts relais et de faire face à l’incertitude, etc. Bref, Zillow offre une solution rassurante, flexible et complète : le vendeur a la possibilité de quitter sa maison au moment qui lui convient le mieux et des solutions de prêts sont proposées pour l’achat du futur bien. Zillow a récemment acquis Mortgage Lenders of America pour optimiser son offre financière. Subtilement, ce portail se transforme : d’un statut d’agrégateur de services, accueillant un panel de prestataires, il devient fournisseur d’une solution unique intégrée, ambitionnant la place de « Microsoft offi ce » de l’immobilier. Au vendeur la possibilité de choisir la certitude immédiate. S’il la décline, le contact est revendu aux agents immobiliers traditionnels.

Et les vendeurs semblent satisfaits, à l’image de Debbie, de Houston, qui a dû vendre sa maison pour en trouver une plus grande : « C’est honnêtement moins difficile que de vendre quelque chose sur Craigslist [l’équivalent de boncoin.fr]. Je dirais que le vrai intérêt, c’est de ne pas à avoir à préparer la maison pour la vente, d’éviter des  dizaines de visites et tout le processus classique de vente. ». De fait, à la surprise des analystes, le succès semble au rendez-vous. Dans les trois premiers mois de 2019, Zillow a acheté près d’un millier de maisons dans sept villes «tests »… et en a déjà revendu près de la moitié. La réussite a été immédiate et le concept est aujourd’hui étendu à plus de vingt villes américaines. À l’horizon 2020, la prévision d’achat est de plus de 5 000 biens par mois avec un objectif de capter rapidement 1 % de l’ensemble des ventes réalisées aux États-Unis.

Des Business models qui se cherchent

Si cette solution semble intéressante pour le consommateur, elle n’est pas gratuite. Zillow prend environ 7 % de  commission, soit de 1 à 2 % de plus que les agents traditionnels, et d’éventuelles dépenses de réparation qui viennent en déduction de l’estimation initiale. La certitude a un coût ! Pour autant, le site déclare un profit assez faible, de seulement 0,6 % par changement de maison. De plus, ce marché n’est pas aussi facile à conquérir car  d’autres concurrents sont déjà sur le segment. Il ne s’agit pas des agents immobiliers traditionnels mais d’autres portails (Redfin) ou d’autres start-ups, du type opendoor qui achète déjà plus de 3 000 biens immobiliers par mois et bénéficie de l’expérience de ce type de business : les acheteurs ont trente jours pour estimer s’ils sont satisfaits ou non de leur achat. « Time is money », 10 000 ménages ont accepté les offres proposées par Opendoor en 2018.

Mais cette stratégie n’est pas sans risque pour ces ibuyers : si le marché est dynamique, l’avantage d’une vente  immédiate n’est pas évident, et si le marché est atone ou baissier, ces ibuyers vont devoir gérer des biens qui restent sur le marché plus longtemps, générant des coûts potentiellement élevés.

S’aligner ou laisser le marché échapper aux professionnels ?

À nouveau, la vraie menace est pour les agents immobiliers américains qui tentent de contrecarrer ces propositions d’achat : certains brokers mentionnent le fait que ne pas exposer son bien aux acheteurs potentiels serait prendre le risque de passer à côté de beaucoup l’argent, sans jamais le savoir. D’autres pointent certaines  déceptions sur les réseaux sociaux des vendeurs qui se seraient vu offrir des prix de 15 à 20 % en dessous du marché. Si l’arrivée de ces ibuyers constitue une nouvelle occasion d’interroger la plus-value des agents  traditionnels, certains pensent qu’ils n’ont aujourd’hui plus d’autre choix que de s’aligner sur ces nouvelles propositions, au risque de laisser le futur du marché immobilier leur échapper.

De fait, ces nouveaux modèles d’affaires immobiliers sonnent comme une nouvelle disruption de plus en plus prise au sérieux : ce mouvement stratégique s’est opéré chez Zillow en même temps qu’un changement de PDG. Rich Barton, qui avait cofondé Zillow en 2004 (après avoir fondé Expedia) et quitté l’entreprise en 2011, revient en 2019 aux commandes du site immobilier en déclarant : « Les consommateurs sont enfin prêts pour un changement dans leur processus d’achat immobilier. » Il est probable que nous verrons bientôt si les consommateurs français le sont aussi.

 

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35 nouvelles agences ERA en France depuis le début de l’année

Par jda

Réseau d’origine américaine créé en 1971, ERA Immobilier compte à ce jour 390 agences en France et a ouvert 35 nouvelles agences dans l’hexagone depuis le début de l’année. « ERA a toujours privilégié une stratégie de développement raisonnée et rigoureuse afin d’assurer la pérennité des entreprises sous son enseigne et leur garantir des perspectives de croissance »,  souligne François Gagnon, Président ERA Europe et ERA France.

Un développement continu

Implanté à l’international dans 39 pays, le réseau poursuit son développement et s’implante dans 4 nouveaux territoires : l’Albanie, le Kosovo, Malte et le Monténégro.

L’une des particularités d’ERA Immobilier réside dans le fait que ses franchisés sont pour la majorité des anciens cadres du tertiaire et de la distribution, n’ayant donc pas forcément d’expérience dans l’immobilier. Autre spécificité : l’accompagnement. ERA y est très attentif et fournit aux responsables d’agences ainsi qu’à leurs collaborateurs, tous les outils et formations dont ils ont besoin pour conquérir de nouvelles parts de marché. Autre caractéristique : ERA France et la société Realogy, qui détient la marque ERA dans le monde, ont renouvelé leur contrat pour une durée de 25 ans.

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ERNESTO, le 1er simulateur de prêt intelligent, immédiat et certifié

Par jda

CREDIT ADVISOR est née de l’ambition de deux jeunes courtiers, Grégory Chouchana et Nicolas Jeanne, de proposer à l’ensemble des acteurs d’un projet d’achat immobilier une offre différente et novatrice. Au départ, rien ne prédestinait ces deux jeunes gens à créer un simulateur de prêt immobilier mais, à force d’écoute et d’expérience, c’est tout naturellement qu’ERNESTO, le 1er simulateur de prêt intelligent qui s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux agents immobiliers, a vu le jour. L’avantage d’ERNESTO ? Doté d’algorithmes performants et inédits, il délivre une réponse en deux minutes et remet gratuitement et instantanément aux acheteurs un certificat de solvabilité, en fin de simulation, gage de faisabilité du projet. De fait, il garantit en quelques clics la solidité d’un dossier immobilier. Vous savez ainsi très rapidement si la personne assise en face de vous est solvable.

Le choix de l’indépendance

Grâce à CREDIT ADVISOR, Marc et Sophie, un couple de parisiens qui attend son deuxième enfant a été choisi par le vendeur de l’appartement qu’ils convoitaient dans le 9e arrondissement de Paris face à trois autres candidats. Pourquoi eux et pas les autres ? Parce que Marc et Sophie ont eu un vrai coup de cœur pour cet appartement ! Donc, pour renforcer leur dossier, leur agent immobilier les a invités à simuler leur prêt sur creditadvisor.fr, via ERNESTO, leur permettant ainsi d’obtenir leur certificat de solvabilité en deux minutes ! Le vendeur en a pris connaissance et a donc très rapidement fait son choix.

« Chez CREDIT ADVISOR, nous souhaitons conserver notre indépendance et nous revendiquons notre libre arbitre, expliquent Grégory Chouchana et Nicolas Jeanne. Nous nous sommes lancés avec un prêt de 100 K€ en poche. Si nous avons voulu aller plus loin en créant ERNESTO, le 1er simulateur de prêt intelligent, nous l’avons fait par nos propres moyens. Nous avons investi plus de 150 K€ en 2018 pour créer cet algorithme. Et nous sommes fiers de nous engager sur la solidité des dossiers de nos clients auprès de l’ensemble de la profession immobilière (banques, assureurs, notaires et agents immobiliers). »

ERNESTO : l’allié des agents immobiliers !

Il offre 3 gros bénéfices :

  1. Il facilite la vente des agents immobiliers en validant instantanément le financement de 100% des contacts acheteurs. L’acheteur est-il finançable ? Quel taux peut-il avoir et pour quelles mensualités ? Sur quel bien peut-il se diriger au maximum ? L’agent immobilier obtient toutes les infos clés en 2 minutes !
  2. Il fait gagner des mandats de vente ! Si l’acheteur qui effectue sa simulation est lui-même vendeur, CREDIT ADVISOR envoie directement l’information à l’agent immobilier pour qu’il puisse gagner le mandat.
  3. Il rentabilise le maximum de contacts acheteurs grâce à l’automatisation! Chaque fois qu’un contact acheteur est créé dans le logiciel métier de l’agent immobilier, une invitation à réaliser une simulation sur ERNESTO est automatiquement envoyée à l’acheteur. CREDIT ADVISOR rémunère jusqu’à 1500 € son agent immobilier, pour chaque dossier finalisé !

« C’est la guerre des ventes à Paris !, raconte un agent immobilier dans le 12e à Paris. Nous sommes plusieurs professionnels en concurrence sur un même bien. Début mars, j’ai réussi à obtenir l’appartement à mes clients face à 5 autres acheteurs. Et sincèrement, c’est grâce à CREDIT ADVISOR et son simulateur ! J’avais avec moi le certificat de solvabilité de mes clients le jour de la visite : c’est ce qui a fait la différence.»

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« La puissance publique, producteur disruptif de données immobilières ? », Claire Juillard Sociologue, recherche et conseil en immobilier

Par Claire Juillard

Le Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales a annoncé par voie de communiqué de presse le 3 juillet dernier le lancement d’un nouveau dispositif de production de références de loyers. Ce dispositif n’a pas vocation à remplacer les observatoires locaux des loyers (OLL). La loi ELAN vient de les renforcer. Il s’agit plutôt de les compléter et de produire des indicateurs sur les communes exclues de leur champ. La couverture totale de la France est clairement visée, de quoi répondre aux lacunes, importantes, de la connaissance des loyers.

Une démarche disruptive, de nouvelles sources assumées : les annonces immobilières

Le communiqué de presse renseigne sur les principales sources que les (excellentes) économistes missionnées, Marie Breuillé (INRA)  et Julie Le Gallo (Agro Sup) projettent d’utiliser pour évaluer (modéliser) les loyers : les annonces immobilières. Avec ces sources, l’Etat se positionne en producteur disruptif de données : jusqu’à présent, personne n’a vraiment assumé d’utiliser les données d’annonces à des fins statistiques, sinon en les tordant pour les convertir en données de transactions conclues. En France, la production des données immobilières repose sur des prérequis qui enferment le point de vue porté sur les marchés dans des évidences toutes faites. La prédominance (plutôt que la seule distinction) du prix conclu sur le prix offert en fait partie. A l’achat-vente, les acteurs la justifient par la décote qui peut effectivement s’appliquer sur le prix affiché. A la location, cette éventuelle baisse se fait rare et peu significative, mais le loyer de contrat reste la norme.

Plus classiquement, l’Etat suit la voie partenariale pour armer son nouveau dispositif, et enrôle SeLoger, PAP et Century21 pour optimiser la remontée des données. En l’absence d’obligation d’enregistrement en effet, la production de références de loyers en France s’appuie historiquement sur des dispositifs partenariaux pour puiser à la source principale : les intermédiaires, des administrateurs de biens et des agents immobiliers pour la plupart. Clameur, premier producteur encore existant apparu sur le marché au milieu des années 2000, a construit son modèle sur cette base. Plus récemment, les OLL s’y sont attachés également, à partir de schémas de transmission et de méthodes de traitement harmonisés. Grâce au recours à l’enquête, ils lui ont ajouté une brique inédite : celle des loyers conclus par les particuliers. Le nouveau dispositif annoncé promet aussi de tenir à la fois les marchés intermédié (45% de l’ensemble) et non intermédié (55%), grâce aux annonces des particuliers. En revanche, il ne produira apparemment pas d’indicateurs sur l’ensemble des loyers du parc tel que le proposent les OLL dans une démarche encore rare (unique ?) en France tendant à couvrir les logements qui se présentent sur le marché comme les logements occupés.

Les annonces, des sources nombreuses, fraîches et accessibles

Les données d’annonces présentent au moins trois avantages. D’abord, elles sont disponibles dans de très larges proportions. La maturité et la prédominance des portails d’annonces l’expliquent en grande partie : avec elles, l’enregistrement des biens à louer dans les systèmes des opérateurs et leur publication en ligne répondent à un enjeu commercial devenu incontournable depuis de longues années déjà. Il est donc acquis. Dans l’attente de l’éventuelle mise en œuvre du projet de bail numérique introduit dans la la loi ELAN, il permet de disposer d’un socle d’informations qui pallie l’absence d’obligation d’enregistrer les contrats de location.

Ensuite, les données d’annonces sont fraîches. Elles peuvent du moins s’offrir à l’analyse au fil de l’eau et renseigner le niveau de loyer au présent, plutôt qu’au passé tel que les données immobilières se conjuguent traditionnellement. En effet, la préférence pour les prix conclus au détriment des prix d’offre induit habituellement un biais temporel dans la connaissance des marchés. Le cas échéant, la lenteur des remontées des contrats est clairement en cause.

Enfin, les données d’annonces sont très concentrées. Les portails sont des plateformes d’intermédiation typiques de l’économie numérique : ils surfent sur un modèle d’hyper-concentration du marché. La très nette domination de SeLoger, précurseur venu du minitel et créé dès le milieu des années 1990, et leboncoin, de dix ans son cadet, en donnent la preuve. On notera d’ailleurs que le second est appelé à rejoindre le groupement formé par le ministère. La stratégie de l’Etat est claire : allier la puissance publique aux leaders du marché privé pour assurer la meilleure couverture possible du territoire.

Les annonces, des sources qui n’opèrent pas par magie

Avec le lancement d’un nouveau dispositif de connaissance des loyers, l’Etat conforte sa propre place de locomotive dans l’écosystème des producteurs de données immobilières. Sa vocation à produire des références de prix et de loyers sur les marchés du logement n’est pas nouvelle. Elle a même quelque chose de constitutif de sa mission. Mais les années 2010 l’ont nettement renforcée et enrichie, dans une démarche d’open data, d’une fonction de partage et d’incitation à l’innovation. Les marchés privés de l’achat-vente et du locatif en ressortent tous les deux gagnants, avec la libération, à marche forcée, de certaines données notariales, la formation du réseau des OLL et le partage de leurs données ainsi, il y a à peine plus de trois mois, que l’ouverture à tous des données de transactions détenues de la DGFIP au titre de la publicité foncière.

Sur le locatif, l’initiative de combler les lacunes de la connaissance des loyers doit être applaudie et le recours aux données d’annonce peut être salué tant il est audacieux. Les acteurs réunis connaissent les difficultés qui les attendent. Celles-ci renvoient précisément aux sources envisagées. Les données d’annonces représentent une manne sous-exploitée mais leur exploitation est délicate. D’abord, elles sont hétérogènes et de qualité inégale, y compris sur les portails qui, à l’instar de SeLoger, imposent leur schéma de transmission aux annonceurs pour préformer les remontées d’informations.

Ensuite, les limites informationnelles des annonces se font nombreuses. En particulier, les charges appliquées au loyer sont parfois noyées dans le descriptif du bien, alors que la norme en matière d’informations statistiques (elle fait d’ailleurs aussi partie de ces évidences qui pourrait être interrogées) est d’exprimer les loyers hors charges (comme si elles étaient neutres et ne pesaient pas sur le budget des ménages) ; le descriptif des biens est souvent insuffisant et peu fiable ; la localisation, pourtant déterminante tant sur la valeur des logements que sur les arbitrages des ménages, reste fréquemment floue, malgré les efforts consentis récemment en matière de géolocalisation.

Enfin, la publication multi-sites et les mandats multiples sont beaucoup moins fréquents dans le locatif qu’à l’achat-vente mais ils introduisent du bruit dans les données, d’autant que l’hétérogénéité et les limites des informations contenues dans les annonces rendent complexes les opérations de dédoublonnage. Bref, le numérique n’est pas magique et ne présente jamais de données prêtes à l’emploi. Il promet beaucoup, mais exige énormément et parfois déçoit. Souhaitons qu’il tienne ses promesses et contribue effectivement à une meilleure connaissance des loyers demain.

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Foncia renouvelle son partenariat rugby avec le Racing 92 pour trois saisons

Par jda

Foncia pérennise également son mécénat auprès des trois écoles de rugby des ciels et blancs dans le 92 à Colombes, Nanterre et au Plessis-Robinson. Lieux de formation, d’intégration et de détection de futurs champions, ces écoles transmettent à plus de 500 jeunes les valeurs du rugby.

« La reconduction de ce partenariat traduit notre volonté d’inscrire nos engagements dans la continuité de nos liens étroits avec le Racing 92 et de les ancrer dans la nouvelle stratégie de Foncia, précise Philippe Salle, président du groupe Foncia. Nous allons dès le début de la saison 2019/2020 transformer ce partenariat en un formidable terrain de jeu pour nous rapprocher de nos clients et pour connecter les voisins d’un même immeuble autour d’une passion universelle aux valeurs fortes.»

« Je suis ravi que notre partenariat avec Foncia s’inscrive à la fois dans la durée, dans la réciprocité et dans l’action, souligne Jacky Lorenzetti, président du Racing 92. Nous avons beaucoup de défis passionnants à relever sur le plan sportif cette saison tant en matière de formation des jeunes qu’à un niveau d’engagement du public. Notre réussite ne peut être que collective. »

Une campagne de communication pour les supporters

Foncia profitera de la réception du Castres Olympique le week-end du 31 aout à la Paris Défense Arena pour présenter sa première campagne de communication autour de ce partenariat. Très axée digitale, elle s’adressera aux supporters du club, aux collaborateurs et collaboratrices de Foncia, à ses clients et clientes et plus largement aux fans de rugby.

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Econhomes accompagne les syndics dans l’optimisation des coûts de la copropriété

Par jda

Lancée par Corentin Le Moal et Pierre-Emmanuel Cochet, Econhomes réveille l’univers de la copropriété en faisant baisser les charges : elle enregistre en moyenne 20 % d’économies sur les dossiers traités. Une aubaine quand on sait qu’en 10 ans, les charges de copropriété ont augmenté de 37,4 % (source : Association des responsables de copropriétés).

« Après seulement quelques mois de lancement, Econhomes a déjà fait économiser plus de 300 000 € à 2000 foyers de la région lyonnaise, commente Corentin Le Moal, président et co-fondateur d’Econhomes. Nous accompagnons les syndics de copropriété en leur faisant bénéficier de notre expertise des achats. »

Une expertise des achats

Comment Econhomes s’y prend-elle pour faire baisser la facture ? Elle ajuste les contrats aux besoins des copropriétaires. Econhomes apporte son expertise des achats et dispose d’une base de données des bonnes pratiques du marché pour être capable d’analyser « intelligemment » chaque dépense de la copropriété.

Elle réalise une analyse gratuite des dépenses de l’immeuble afin d’identifier des pistes d’économies. Les contrats d’entretien (chaudière, ascenseur, nettoyage, espaces verts, VMC…) et d’énergie (gaz, électricité, eau) sont passés à la loupe. Comparatif des prix par rapport au marché, étude des cahiers des charges, des contrats… Et recherche d’alternatives pour réduire les coûts. En analysant les besoins, elle s’assure que les propriétaires ne paient bien que des charges utiles et des prestations effectivement réalisées.

Une collaboration bienveillante

Il s’agit d’une collaboration bienveillante : l’action d’Econhomes s’inscrit dans la continuité de l’action du Syndic de copropriété et du conseil syndical. La start-up optimise les dépenses sans perturber l’organisation de la copropriété. Indépendant, Econhomes privilégie de réajuster les contrats auprès des prestataires en place : une mise en concurrence n’est pas nécessaire pour réduire les coûts.

Cette pratique permet de conserver l’équilibre de fonctionnement de la copropriété avec ses prestataires historiques. Une fois le rapport de diagnostic validé par le conseil syndical, Econhomes gère tout le projet : ajustements des cahiers de charges, éventuels appels d’offres, négociations, visites techniques… jusqu’à l’application des nouvelles conditions.

Une rémunération 100% liée aux résultats

Une fois la mission terminée, Econhomes se rémunère sur les économies réalisées : la mission d’Econhomes se traduit toujours par des économies pour les copropriétaires. Econhomes garantie des économies durables, le but est d’atteindre le meilleur rapport qualité/prix.

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« Notre ambition ? Etre dans le trio de tête des réseaux immobiliers l’an prochain avec 10 000 conseillers et 40 000 promesses de ventes », Roland Tripard

Par jda

Un chiffre d’affaires en hausse de 46% en un an

Alors que la barre des 8000 conseillers iad a été franchie en France, le premier réseau du marché annonce un chiffre d’affaires de plus de 225 millions d’euros pour sa clôture annuelle au 30 juin 2019 vs 154 millions d’euros en juin 2018, soit une hausse de 46 % en un an.

« Notre groupe est actuellement porté par une forte croissance organique, commente Roland Tripard, Président du groupe iad. Le nombre de transactions immobilières en France a connu un niveau record au cours de ces 12 derniers mois mais il est à noter que notre croissance est bien au-delà de celle du marché. Nous n’avions pas connu un développement aussi rapide depuis 2012. »

60 000 mandats en ligne en juin 2019

Le nombre de mandats en ligne est passé de 50 000 en juin 2018 à plus de 60 000 à date. Quant au nombre de compromis signés par les conseillers du réseau iad, il était de 24 435 en 2018 et atteint 33 742 en 2019.  Cette forte croissance s’explique notamment par le fort potentiel de la plateforme digitale iad qui offre une gamme complète de services et d’outils à des conseillers immobiliers indépendants.

 La soif d’entreprendre, clé du développement d’iad

En 2018, iad a intégré près de 2 000 nouveaux conseillers, dont 80 % ne viennent pas de l’immobilier. iad joue ainsi pleinement son rôle d’ascenseur social en permettant à chacun de créer son entreprise tout en pouvant s’appuyer sur le soutien,  la formation et les outils du réseau. Chaque conseiller crée et peut céder son propre fonds de commerce, ce qui constitue un avantage financier considérable.

L’accent est également mis sur la formation. Chaque conseiller est continuellement formé par plus de 260 formateurs réseau et accompagné par son parrain. Il poursuit son parcours de formation sur-mesure tout au long de l’évolution de son activité.

Roland Tripard explique : « Nous sommes fiers de compter au sein de notre réseau des profils différents qui font le choix de nous rejoindre pour vivre une expérience d’entrepreneuriat au cœur d’une équipe. Il n’y a pas de parcours type mais tous bénéficient d’une formation, physique et online, ainsi que d’un coach au sein du réseau. »

Le conseiller iad travaille sur chaque projet en étroite collaboration avec un réseau d’experts parmi lesquels des juristes, notaires, avocats, huissiers, diagnostiqueurs et banquiers. L’implication de ces professionnels est un gage de sécurité et de qualité pour le client.

Un modèle unique qui se duplique à l’international

Lancée en mai 2008 en Seine-et-Marne,  la société iad est née de la volonté de créer un réseau immobilier innovant pour accompagner autrement les particuliers qui souhaitent vendre ou acquérir un bien.. Dès ses débuts, iad a fait le choix de dématérialiser la « vitrine immobilière » pour proposer un service compétitif pour le client final et un environnement de travail optimal pour les conseillers.

Pour l’ensemble de ses filiales, iad met à disposition une plateforme digitale qui permet aux conseillers d’avoir accès à un panel de services liés à leur activité : université en ligne, logiciels métiers, outils marketing…

Après une implantation « modèle » et soigneusement étudiée au Portugal en 2015, les marchés italien et espagnol ont accueilli iad en 2018. D’autres pays devraient suivre…

A terme, iad ambitionne de devenir le premier réseau immobilier sans frontières.

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« Informer sa clientèle selon les règles », Anne-Claude Poncet Expert immobilier BusinessFil

Par Anne-Claude Poncet

Au-delà de l’affichage lié à son activité professionnelle (numéro de carte, garant, assurance…), l’agent immobilier supporte d’autres obligations d’information dans le cadre de son exercice professionnel. Focus sur les partenariats, l’affichage lié à la délivrance d’une note et le barème.

L’information sur les partenariats

L’information au client

Lorsque l’agent immobilier propose à un client les services d’une entreprise, il a l’obligation d’informer son client des liens ou des partenariats qu’il entretient avec cette entreprise. L’agent immobilier doit ainsi indiquer à son client les liens de nature capitalistique ou juridique que lui-même, un directeur d’établissement ou une personne titulaire de l’attestation d’habilitation, entretient avec l’entreprise concernée.

Les mêmes règles s’appliquent lorsque l’agence propose à ses clients les services d’un établissement bancaire ou d’une société financière.

En pratique, l’agent immobilier adresse à son client un écrit, présenté de manière lisible et compréhensible, en même temps que la proposition de services. Comme il appartient à l’agence de rapporter la preuve que l’information a été donnée, il est nécessaire d’établir cet écrit en double exemplaire, le client conservant le premier, et remettant le second à l’agence, après l’avoir daté et signé.

L’information à l’agent immobilier

Pour que l’agence puisse remplir cette obligation d’information, elle doit être informée des liens que des collaborateurs entretiennent avec les entreprises ou les établissements financiers dont elle propose les services. La loi  Hoguet prévoit donc que les directeurs d’établissement et les titulaires d’attestation d’habilitation soient tenus d’informer l’agent immobilier des liens qu’ils ont avec une entreprise, un établissement bancaire ou une société financière dont le titulaire de la carte professionnelle propose les services à ses clients.

La délivrance d’une « facture »

Comme tout prestataire de service, l’agent immobilier doit afficher, de façon lisible, à l’endroit où le paiement s’effectue, les conditions dans lesquelles la délivrance d’une note (« facture ») est obligatoire ou facultative. Selon la réglementation en vigueur, la prestation de service doit faire l’objet, dès qu’elle a été rendue et avant paiement du prix, de la délivrance d’une note, lorsque le prix de la prestation est supérieur ou égal à 25 euros (TVA comprise). Lorsque le prix est inférieur à 25 euros (TVA comprise), la délivrance d’une note est facultative, mais celle-ci doit être remise au client s’il la demande.

L’information sur les prix

Le régime d’information sur les prix pratiqués par l’agent immobilier est fixé par l’arrêté du 20 janvier 2017, entré en vigueur le 1er avril 2017.

Le barème

L’agent immobilier est tenu d’élaborer un barème qui indique, pour chacune des prestations qu’il assure, le prix effectivement pratiqué ainsi que la partie qui supporte les honoraires. Le barème liste notamment les prestations liées à la vente, à la location de biens et à la gestion immobilière. Les prix sont indiqués toutes taxes comprises.

Le montant des honoraires peut être fixe, ou déterminé en fonction de la valeur du bien ou du montant du loyer. Un barème par tranches est également possible. Dans ce cas, il est nécessaire de préciser le caractère cumulatif des tranches entre elles, par une mention intelligible et figurant en caractère très apparents.

Ainsi, à la lecture du barème, le client doit pouvoir calculer le montant des honoraires à acquitter et savoir qui les supportera. La DGCCRF a précisé que les « fourchettes de prix » ne sont pas admises (exemple : afficher « entre 5 et 7 % »), car elles ne permettent pas de déterminer le montant de la rémunération du professionnel.

Rappelons que la rémunération de l’agent immobilier est strictement encadrée lorsque le bail est soumis à la loi du 6 juillet 1989 (résidence principale du locataire et bail mobilité). Pour toutes les autres prestations, l’agence fixe librement ses tarifs.

Où afficher le barème

L’agence doit afficher son barème à l’entrée des établissements recevant de la clientèle. Le barème doit également figurer sur la vitrine de l’établissement, dans le même format et au même emplacement que celui normalement alloué aux annonces de vente ou de location, ainsi que sur chaque vitrine publicitaire située hors établissement destinée aux publicités de vente, de location ou de sous-location du professionnel. Cependant, si la vitrine « hors établissement » est partagée par plusieurs professionnels, une mention précisant la possibilité de consulter le barème sur simple demande est suffisante.

Enfin, dans les foires, salons ou manifestations commerciales, l’agent immobilier doit prévoir un panneau de format A3 au minimum, indiquant, de manière visible, la possibilité de consulter le barème immédiatement sur place, s’il ne souhaite pas afficher son barème.

Sur Internet

Le barème de l’agence doit également être aisément accessible sur tout service de communication au public en ligne dédié au professionnel. Depuis la première page du site Internet de l’agence, le barème est ainsi consultable en deux clics au maximum, selon la DGCCRF.

Les prix pratiqués par le professionnel doivent pouvoir être consultés, également, à partir de toute publicité relative à la vente, à la location ou à la sous-location non saisonnière d’un bien effectuée sur un support dématérialisé. Ainsi, pour la DGCCRF, la publicité comportera un lien hypertexte renvoyant directement au barème.

Enfin, les pages dédiées à l’activité du professionnel et ne comportant pas de publicité pour des biens (exemple : page Facebook) doivent permettre d’accéder aux tarifs rapidement. Pour la DGCCRF, cela signifie que le client doit pouvoir parvenir au barème en trois clics au maximum.

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La technologie de prise de photos Pix HDR est maintenant disponible dans les applications mobile et tablette Hektor !

Par jda

La technologie Pix HDR (High Dynamic Range) consiste à superposer plusieurs photos d’une même scène, mais prises avec des expositions différentes, afin d’obtenir une image embellie mais qui demeure réaliste. La prise de plusieurs photos se fait en quelques secondes seulement depuis un smartphone. Les images sont ensuite traitées automatiquement par l’application qui propose ensuite la photo finale idéale. Toutes les caractéristiques indispensables d’une photo réussie sont automatiquement optimisées par l’application mobile pour un rendu nettement amélioré. Elle joue sur les couleurs, contrastes, nuances et la luminosité.

Tous les utilisateurs du logiciel Hektor pourront donc rendre leurs annonces plus attractives grâce à cette technologie, disponible depuis leur application mobile et tablette, et cela sans aucun surcoût à leur abonnement ! L’application Hektor est ainsi la première à intégrer cette technologie (en illimité) et sans surcoût, pour proposer une offre complète aux agents immobiliers.

D’autres nouveautés accompagnent cette nouvelle fonctionnalité

  • Un mode hors connecté

L’application mobile et tablette Hektor permet l’accès aux données mais aussi la saisie de nouvelles informations (biens, acquéreurs, mandants, rendez-vous…) même lorsque le réseau ou la connexion Internet font défaut. Dès que la connexion est rétablie, les informations saisies seront enregistrées dans le logiciel.

  • Une refonte graphique

L’intégralité de l’application a été revue pour offrir une expérience utilisateur optimale, notamment à travers un design plus épuré et des changements graphiques.

  • Une simplification de la création d’un bien et de gestion des pièces

Toutes les étapes composant la création d’un bien ont été retravaillées sur les versions mobile et tablette pour coller au mieux aux attentes des agents immobiliers en situation de mobilité. La création et la gestion du détail des surfaces des biens a aussi été ajoutée pour plus de praticité.

Une formation exclusive

Afin de maîtriser parfaitement l’application mobile Hektor ainsi que ces nouvelles fonctionnalités, une formation de 30 minutes, incluse dans l’abonnement, est disponible pour tous les collaborateurs de l’agence utilisatrice du logiciel Hektor.

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Sur quelle plateforme est-il plus intéressant de mettre un bien à louer en région parisienne ?

Par jda

En pleine saison des déménagements, Flatlooker a établi un classement mettant en lumière les performances des plateformes d’annonces immobilières selon la ville où est situé le bien en région parisienne. Résultat : Des divergences intéressantes qui vous permettront d’orienter vos choix pour louer leur bien en un temps record !

Prédominance de SeLoger.com un peu partout

Sur les 76 villes d’Ile-de-France étudiées par Flatlooker (dont Paris), le mastodonte SeLoger.com arrive en tête 64 fois avec des scores particulièrement importants au Pré-Saint-Gervais (80% de part de marché), Chatenay-Malabry (79%) et Sèvres (77%). La plateforme arrive parfois en tête ex-aequo avec Logic Immo. C’est le cas à Charenton-le-Pont (46%) et Montreuil (39%). Sur tous les arrondissements de Paris, la plateforme domine ses concurrents, avec une part de marché toujours supérieure à 49%. « Seloger confirme sa position de leader dans la région Ile-de-France, expliquée par son ancienneté sur le marché, son volume de biens référencés et la confiance qu’ont les professionnels de l’immobilier dans la plateforme», commente Nicolas Goyet, co-fondateur de Flatlooker.

Avantage à Facebook dans le 93

Dans 8 villes de Seine Saint Denis, Facebook Marketplace est la plateforme immobilière possédant la plus grosse part de marché pour les locations. Elle est égale à 85% pour le Blanc Mesnil, 77% pour Rosny-sous-Bois, 59% pour Bagnolet, 55% pour le Bourget, 52% pour Pantin, 47% pour Saint-Ouen, 45% pour Bondy et 42% pour les Lilas. Le réseau social arrive également en tête à Clichy (58% de part de marché), Créteil (50%), Gentilly (60%) et Villejuif (47%).

« Le 93 se caractérise par la jeunesse de ses habitants, explique Nicolas Goyet. En effet, le département compte la plus importante population de 15-29 ans d’Ile-de-France : un peu plus d’un habitant sur cinq, résidant en Seine-Saint-Denis, a entre 15 et 29 ans, soit 21,5 % de la population. Or, nous savons que les populations jeunes ont plus tendance à utiliser les réseaux sociaux pour faire leurs recherches pour se loger.»

Le Bon Coin souvent deuxième

Le site de petites annonces est assez plébiscité par les locataires franciliens puisqu’il arrive en seconde position des plateformes les plus performantes 22 fois (sur les 76 villes analysées). Dans les villes de Cergy et Clamart Le Bon Coin n’est pas très loin de la pole Position (33% de part de marché à Cergy et 31% à Clamart).

« Leboncoin a une ancienneté moindre sur le secteur immobilier mais présente cependant un volume de contact conséquent dans certaines géographies. C’est une solution très complémentaire à Seloger», reprend Nicolas Goyet.

Logic-Immo pas loin derrière SeLoger.com

La plateforme Logic-Immo s’avère assez performante puisqu’elle arrive en tête des choix des locataires à Cergy et première ex-aequo avec SeLoger.com à deux reprises (voir ci-dessus). En outre, elle arrive en second rang, pas très loin de SeLoger.com à Athis-Mons (44% de part de marché pour Logic Immo et 47% pour SeLoger), Aubervilliers (32% contre 34%), L’Haÿ-les-Roses (38% contre 41%). Elle arrive également en deuxième choix à Bondy, après la Market Place de Facebook (34% contre 45%).

« Depuis la fusion avec seloger.com, logic-immo et seloger font partie d’une seule et même offre auprès des professionnels. La stratégie du groupe seloger est de devenir un leader incontesté des annonces immobilières» , poursuit Nicolas Goyet.

Facebook gagnant sur les petites surfaces

Flatlooker a poussé son analyse au nombre de pièces dans un appartement. Il ressort de l’étude que moins un appartement a de pièces, plus Facebook gagne des parts de marché.

1) Méthodologie : l’étude effectuée par Flatlooker se base sur 51 449 contacts traités et anonymisés relatifs aux logements loués en région Ile-de-France sur les 12 derniers mois.

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