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Arche (Citya Immobilier, Laforêt, Guy Hoquet et Century 21) recrute 4 400 postes et 1 000 contrats en alternance

Par jda

Les profils de poste recherchés, très variés, couvrent tous les besoins des métiers de la transaction, la location, la gérance locative et le syndic : des négociateurs en achat/vente, des conseillers en location, des mandataires, à raison de 3 400 ; des gestionnaires syndic et gérance locative, à raison de 400 ; des comptables, à raison de 250 ; et des assistants, à raison de 350.

Plus de 200 postes sont également à pourvoir dans les fonctions supports des filiales telles que le courtage en assurance ou en prêt immobilier, l’informatique, la coordination technique, les directions de centres de profits, la comptabilité/finance etc.

Près de 1 000 jeunes en contrat en alternance

Par ailleurs, Arche parie sur l’avenir et son Directeur Général, Frédéric Chaminade, se félicite d’accueillir près de 1 000 jeunes en contrats d’alternance. Cet engagement fait écho aux propos de Line de Kilmaine, Directrice des Ressources Humaines, qui défend la nécessité de réunir tous les âges au sein des effectifs, grâce notamment à la pratique du mentorat intergénérationnel qu’elle prône haut et fort.

Arche a bâti tout son univers de marques et d’entreprises autour d’une politique RH engagée, favorisant l’intégration et la formation des nouveaux collaborateurs avec un budget 8 fois supérieur à l’obligation légale.

Rejoignez ARCHE et son écosystème

Arche intervient depuis plus de 30 ans sur le secteur de l’immobilier, au travers de sa filiale Citya Immobilier, 3ème acteur français dans l’administration de biens, et également de ses 3 réseaux de franchise acquis au fil des années : Laforêt, Guy Hoquet et depuis peu, Century 21.

Avec plus de 19 000 collaborateurs, 1,2 milliard € de chiffre d’affaires, plus de 100 000 transactions par an, la galaxie Arche propose également une palette de prestations complémentaires aux cœurs de métiers immobiliers grâce à ses filiales supports : Saint-Pierre Assurances pour les solutions d’assurances, Snexi pour les diagnostics & états des lieux, API Financement pour le courtage en crédits, Le Bon Agent pour son réseau de mandataires, ISH Conseil pour les services immobiliers à destination du secteur public …

Pour en savoir plus : https://bit.ly/3wfUH3i

 

 

 

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Le Prospecteur : la boussole de la prospection immobilière

Par Christophe Voiret

Le fondateur et le pitch

« Le marché de la transaction immobilière est devenu ultra-concurrentiel. Cibler les projets des propriétaires en amont, c’est désormais le nerf de la guerre dans notre métier. Or en 2021, la prospection immobilière devient également une guerre de l’information et de la donnée. » affirme Pierrick Pretot, à la tête de l’agence immobilière ROCHEBELLE depuis 2017 basée à La Ciotat (Bouches-du-Rhône).

Afin d’aider ces professionnels dans les périples de la prospection immobilière, cet ingénieur polytechnicien originaire de Cassis a imaginé une solution numérique innovante : Le Prospecteur. Son but ? Dévoiler aux agents immobiliers les opportunités de mandats de leur secteur sur lesquelles il est urgent de se positionner.

Le service

Le Prospecteur est une application intuitive qui indique sur une interface cartographique les opportunités d’affaires immobilières, et plus particulièrement :

  • les projets de vente à venir de tous types de biens immobiliers (maisons, appartements, terrains, commerces et bureaux) les mises en locations imminentes
  • les parcelles de terrain à fort potentiel (constructible et/ou financier) les biens à forte rentabilité locative
  • les propriétaires locaux clés à contacter en priorité sur chaque commune de France

Comment Le Prospecteur parvient-il à détecter toutes ces opportunités ? Pierrick Pretot explique : « Nos algorithmes captent continuellement une cinquantaine de signaux sur chaque secteur du territoire national. Cela peut être des évènements comme des départs, des déménagements prévus, des successions, des difficultés financières, des saisies, des fins de bail … »

Il ajoute : « À partir de la carte interactive, les professionnels peuvent filtrer les opportunités de leur choix pour les ajouter en favoris. Le Prospecteur leur fournit ainsi une liste de prospection qui nourrit en continu leur base de données clients. Ils ne leur restent plus qu’à contacter les propriétaires aux coordonnées indiquées. »

Après plus d’un an de R&D et de tests auprès d’agents immobiliers et mandataires, l’équipe accompagnée par l’Incubateur de la Belle de Mai est fin prête à proposer à ces professionnels son offre de lancement.

Conçu au départ pour les agents immobiliers et mandataires, la solution s’est vite adaptée pour répondre également aux besoins des promoteurs immobiliers, des développeurs fonciers, des marchands de biens et des investisseurs en quête de projets.

Infos pratiques

L’offre de lancement est de 569€ HT pour 3 mois (au lieu de 747€ HT)

Tarifs préférentiels pour les réseaux partenaires.

Email : hello@leprospecteur.co

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House & Co s’engage pour l’attractivité du territoire d’Avignon

Par jda

Cela faisait longtemps que les scènes, les expositions, les terrasses et les commerces d’Avignon n’avaient pas pu danser sur le pont. Heureusement, le réveil de la Cité des Papes a sonné au mois de mai 2021 grâce au déconfinement annoncé. Une reprise très attendue par les particuliers comme par les professionnels, à laquelle Jonathan Le Corronc Clady, Président de la marque immobilière House & Co France, a souhaité apporter sa contribution.

Pour relancer le dynamisme d’Avignon et ainsi participer à l’attractivité de la localité, ce professionnel de l’immobilier également féru de culture, a eu l’idée de proposer son soutien aux commerçants et acteurs culturels locaux grâce à des opérations de partenariat, de parrainage et de mécénat. Il nous raconte son action spontanée.

Un échange de visibilité grâce à des partenariats et du parrainage entre commerçants

« Depuis que j’ai créé le premier cabinet House & Co en 2014 à Avignon, je suis convaincu qu’il est essentiel de faire vivre notre territoire en cultivant la richesse de ses activités culturelles et commerciales. Cela permet d’attirer les acquéreurs dans une région dynamique et attractive, et de surcroît, les biens de qualité prennent de la valeur » présente Jonathan Le Corronc Clady. À l’heure du déconfinement, il a donc lancé avec l’équipe de communication de son agence des contrats d’aide et de valorisation proposés gratuitement à tous les commerces locaux.

« House & Co bénéficie d’une belle visibilité auprès du public et nous avons donc eu l’idée d’en faire profiter les autres commerçants. Très concrètement, le principe est de leur donner un coup de pouce en publiant sur nos réseaux sociaux des posts et des articles qui mettent en avant leurs boutiques, leurs offres et leurs actualités » explique M. Le Corronc Clady. « Les partenariats sont complètement gratuits, la seule contrepartie sur laquelle nous nous accordons avec les commerces participants est la présence d’un macaron à l’image de House & Co sur leur vitrine. C’est un bel échange de visibilité puisque nous sommes suivis par plus de 13 000 personnes sur les réseaux et c’est une action gagnante pour tous ».

L’équipe de communication de House & Co complète même son soutien auprès des restaurateurs de la ville avec une petite touche personnalisée : elle a fait imprimer pour eux des sets de table illustrés avec un plan touristique de la Cité des Papes.

Et ce n’est pas tout ! « Tout l’enjeu de cette relance pour les professionnels est aussi d’essayer de compenser au mieux le manque à gagner des derniers mois, voire des dernières années. Nous avons donc également mis en place un système de parrainage avec une plateforme spécialisée qui permet aux commerçants qui seraient porteurs d’une opportunité pour notre cabinet de percevoir un pourcentage sur nos honoraires par le biais de cette plateforme. La stratégie est gagnante puisque cela peut compléter leur chiffre d’affaires et pour nous, c’est une belle opportunité d’être mis en relation avec de nouveaux clients » se réjouit le dirigeant de House & Co.

 Soutenir les arts et la culture, l’ADN de House & Co

Plus qu’une opération de soutien ponctuelle, cette action s’insère dans une véritable boucle vertueuse mise en place par House & Co, la première marque immobilière française à avoir été créée grâce au crowdfunding. Depuis sa création, son fondateur Jonathan Le Corronc Clady s’investit également dans le mécénat en faveur des organismes et événements culturels de la région. Il reverse notamment une partie du chiffre d’affaires réalisé à des collections d’art contemporain telles que la collection Yvon Lambert, au fonds de dotation EDIS, ou encore à différents événements locaux tels que les festivals Résonance ou Tremplin Jazz.

« Soutenir le patrimoine, c’est le meilleur service que nous puissions rendre à notre territoire. Cela participe à son identité, à son dynamisme, et cela donne un nouveau sens aux métiers de l’immobilier qui permettent ainsi valoriser le grand comme le petit patrimoine. En plus, nous pouvons communiquer sur nos actions auprès des clients qui sont heureux de voir que les honoraires qu’ils paient pour la réalisation de leur projet de vie sont utilisés à bon escient pour faire vivre des expositions, des concerts, etc. » expose M. Le Corronc Clady.

Également Président de la Chambre de l’Immobilier FNAIM dans le Vaucluse, ce professionnel passionné prépare également d’autres projets, comme la création d’un magazine House & Co qui sera dédié à la promotion des biens et des événements avignonnais. Un nouveau biais de prospection qui va engendrer des opportunités de recrutement au sein de ce pôle dédié aux services de l’immobilier et au monde de l’habitat. Aujourd’hui, la marque compte un cabinet pilote à Avignon, un cabinet CGP à Paris et plus de 200 agences partenaires en France et à l’international.

 


Votre agence lance une initiative originale que vous aimeriez partager ? Écrivez-nous à contact@journaldelagence.com.

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Crédit immobilier : des taux stables mais pour combien de temps ? Le bilan Cafpi

Par jda

Tous les professionnels de l’immobilier le disent : la période de mars à juin est la plus propice aux ventes de logement. Avec les beaux jours, les biens sont mis en valeur et le moral des acquéreurs reprend des couleurs ; ils sont plus disposés à concrétiser leurs projets, qui plus est en période de déconfinement. L’occasion pour la Cafpi, courtier de référence en prêt immobilier et rachat de crédits, de livrer sa « météo des taux » avec l’éclairage de Philippe Taboret, Directeur général adjoint.

Des taux stables pour les acquéreurs grâce aux efforts anti-crise

Premier constat pour ce mois de mai 2021, les taux moyens obtenus par Cafpi pour ses clients sont stables sur toutes les durées : avec 0,48 % sur 10 ans ; 0,68 % sur 15 ans ; 0,84 % sur 20 ans et 1,06 % sur 25 ans. Du côté des barèmes proposés par les banques pour le mois de juin, les taux sont stables aussi par rapport aux mois précédents avec pour les meilleurs profils d’emprunteurs : 0,33 % sur 10 ans ; 0,48 % sur 15 ans ; 0,63 % sur 20 ans et 0,88 % sur 25 ans. Philippe Taboret, Directeur général adjoint de Cafpi, explique cette conjoncture : « Certes il y avait une crainte sur la hausse des OAT (Obligations Assimilables du Trésor), qui est d’ailleurs en territoire positif à 0,27 % en mai. Mais les banques n’ont pas réagi par une hausse des taux, que ce soit dans les taux signés ou dans leurs barèmes, grâce à un discours très rassurant de la Banque Centrale Européenne ».

En effet, dès le mois de mars 2021, la BCE a notamment confirmé la poursuite de son Programme d’achats d’urgence face à la pandémie (PEPP) ; un dispositif de soutien à l’économie en zone euro, qui a permis de limiter la spéculation sur le marché obligataire et par conséquent les risques de remontée des taux. « Par ailleurs, nous n’observons pas d’emballement sur les taux aux Etats-Unis, malgré un redémarrage de l’activité déjà bien amorcé et une inflation plus forte qu’en Europe » commente Philippe Taboret. Pour rappel, il y a environ six mois d’écart entre les Etats-Unis et l’Europe sur la reprise de l’activité et la sortie de la crise sanitaire. « Ce qui nous laisse à penser qu’il ne devrait pas y avoir de remontée des taux cet été » précise-t-il.

Les projets immobiliers s’accélèrent avec le déconfinement

En 2021, la consommation reprend ainsi bon train. Si l’immobilier s’en sortait déjà bien grâce à l’attachement des Français pour la pierre et à la faculté d’adaptation des professionnels, le secteur profite désormais du déconfinement. D’autant plus que la réouverture des agences facilite les démarches. « Les projets d’acquisitions qui ont longuement mûri pendant les périodes de restrictions de déplacements se débloquent aujourd’hui. Pour preuve, la production de nouveaux dossiers en mai 2021 est deux fois plus élevée qu’en mai 2020 » confirme Monsieur Taboret. La forte demande de crédits annonce alors un été dynamique pour la concrétisation des projets immobiliers.

Même l’immobilier neuf a repris des couleurs, avec +12,8 % de ventes au premier trimestre 2021 par rapport à 2020. Pourtant, d’après le Directeur général adjoint de Cafpi, « cette hausse de la vente de logements neufs n’est pas forcément une bonne nouvelle, car le fort recul de la délivrance de permis de construire et d’une manière générale le manque de constructions, entraîne irrémédiablement une baisse des stocks, qui a pour répercussion une hausse des prix de l’immobilier ancien, où se reportent les acheteurs à la recherche d’un bien ».

Des mesures gouvernementales pour la relance de la construction

Pour favoriser la relance de la construction de logements, le gouvernement a donc réagi avec plusieurs mesures, telles que le plan friche ou la création de la commission présidée par François Rebsamen, ayant comme objectif la facilitation de la délivrance des permis de construire. Philippe Taboret nuance toutefois : « Ce sont de bonnes annonces, mais elles ne seront pas suffisantes pour relancer l’ensemble du marché immobilier. La simplification de la réglementation et des mesures de soutien à l’accès à la propriété seront nécessaires pour permettre à tous les Français de se loger ».

Le dernier trimestre 2021 pourrait bien s’assombrir

D’après le Directeur général adjoint de Cafpi, si rien n’est fait, la dernière partie de l’année pourrait ainsi être beaucoup moins rose. Une remontée des taux d’intérêt, même faible, pourrait compliquer le processus d’accession, notamment pour les profils d’emprunteurs les plus fragiles qui subiraient un alourdissement des charges. L’effet ciseaux avec le taux d’usure entraînerait de surcroît l’exclusion d’emprunteurs pourtant solvables.

« Par ailleurs, les banques qui auront réalisé une belle production durant le premier semestre et qui pourraient avoir un rappel à l’ordre cet été avec les contrôles du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), seront peut-être amenées à refermer le robinet du crédit », avertit Philippe Taboret.

La conclusion que Cafpi peut en tirer ? C’est le moment d’acheter ! D’une part, les acheteurs ont eu le temps de préparer leurs projets immobiliers et d’autre part, les conditions de financement sont favorables à leur réalisation.

 

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Partenariat : leboncoin valorise les professionnels de l’immobilier avec Opinion System

Par jda

Opinion System annonce la signature d’un partenariat avec leboncoin, partenaire majeur des professionnels avec 500 000 adhérents, pour intégrer sur le portail d’annonces les avis clients des agences immobilières. Une opération stratégique qui permet au N°1 français des avis clients contrôlés de renforcer son leadership sur le marché de la pierre tout en optimisant la visibilité des avis sur l’un des sites les plus visités en France et utilisé par plus de 75% des professionnels de l’immobilier.

Opinion System, qui publie déjà les avis sur les plus importants portails immobiliers (Seloger, Logic Immo, Meilleurs Agents, ParuVendu, FNAIM.fr…) ainsi que sur les sites des plus grands réseaux spécialisés, franchit ainsi une nouvelle étape dans la démocratisation des avis clients.

Une meilleure visibilité pour les agents immobiliers, plus de transparence pour les particuliers

Aujourd’hui indispensables pour valoriser sa e-réputation, les avis en ligne – à condition qu’ils soient contrôlés -, sont devenus un véritable avantage concurrentiel pour les agents immobiliers qui savent que l’expérience utilisateur est devenu un critère de différenciation déterminant pour les acheteurs comme pour les vendeurs. A l’heure où désormais près d’un particulier sur trois* consulte les avis clients avant de choisir une agence immobilière, leboncoin intègre la solution Opinion System pour valoriser les avis clients des agences immobilières adhérentes directement sur son portail. Un levier de compétitivité supplémentaire permettant aux professionnels de se démarquer, notamment des annonces des non-professionnels, en capitalisant sur les retours d’expérience recueillis.

Une marque de confiance …

« Cette marque de confiance témoignée par leboncoin est une vraie reconnaissance pour le travail de nos équipes et nous sommes fiers qu’Opinion System puisse le compter parmi ses partenaires aux côtés d’autres grands noms de l’immobilier avec lesquels nous travaillons déjà, se félicite Jean-David Lépineux, dirigeant d’Opinion System. Ce partenariat s’inscrit pleinement dans notre objectif de rendre les avis clients contrôlés visibles par le plus grand nombre pour favoriser un environnement de consommation toujours plus transparent. Alors que plus de 16 millions de visiteurs uniques se rendent chaque mois sur leboncoin pour effectuer leur recherche immobilière, nous contribuons à mettre les internautes en confiance grâce à une information toujours plus juste et au plus proche de la réalité du terrain. »

« Ce partenariat avec Opinion System s’inscrit dans un objectif de valorisation des professionnels de l’immobilier sur leboncoin et de renforcement du lien de confiance entre nos utilisateurs et les experts de ce marché, poursuit Aurélien Flament, Directeur Département Immo Groupe leboncoin. En tant que première audience immobilière de France, cette nouvelle fonctionnalité permet à nos clients de capitaliser sur des retours réellement représentatifs de la qualité de leur service pour convaincre des futurs clients acheteurs ou vendeurs. »

*Etude IFOP pour Opinion System, novembre 2020

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Laforêt lance son podcast « L’état des lieux » avec 20 Minutes

Par jda

Laforêt prend le micro pour communiquer directement avec les Français au travers de son tout premier podcast de 4 épisodes créé avec 20 Minutes. Baptisé « L’état des lieux » et disponible gratuitement sur le site du média, celui-ci décrypte, analyse et éclaire le marché immobilier à l’heure de la Covid-19.

Accompagner et guider les projets immobiliers des Français

L’état des lieux est une étape indispensable lorsque l’on quitte un logement ou que l’on y emménage. C’est aussi le nom que le réseau d’agences immobilières Laforêt et le média 20 Minutes ont choisi de donner à leur podcast. Une série de 4 épisodes, qui explore l’immobilier en 2021 : l’impact qu’a eu et continue d’avoir la crise sanitaire sur ce dernier, mais également la relation que nous entretenons avec notre lieu de vie, devenu également pour beaucoup de Français, durant ces derniers mois, un lieu de travail.

Chaque épisode se déroule sous la forme d’une interview dirigée par la journaliste Pauline Grisoni, qui interroge Yann Jehanno, président du réseau Laforêt. Des entretiens courts au contenu riche pour aider les Français à faire les bons choix dans le cadre de leur projet immobilier, mais aussi pour leur permettre de se projeter dans un nouveau monde : est-ce le bon moment pour déménager, acheter ou vendre ? Les agences immobilières sont-elles toujours un passage obligé ? À quoi ressemblera le logement du futur ?…

4 épisodes pour faire le tour des questions sur l’immobilier à l’ère de la Covid

#1 – Le confinement nous a donné envie de déménager, mais est-ce réellement le bon moment pour sauter le pas ? Même si les Français retrouvent aujourd’hui une partie de leur liberté de mouvement, les 15 derniers mois ont redéfini pour nombre d’entre eux leurs critères en matière de logement. Cette envie d’ailleurs est-elle pérenne ? Est-ce vraiment le bon moment pour se lancer ?

#2 – Faut-il acheter/vendre ? L’immobilier post-confinement expliqué Les Français qui souhaitent acheter ont repensé leur projet, les banques ont durci leurs conditions de prêt, alors que les chantiers de construction peinent encore à redémarrer… Dans ce contexte, difficile de ne pas avoir la boule au ventre à l’idée de vendre ou d’acheter.

#3 – Pour acheter/vendre, les agences immobilières sont-elles toujours incontournables ? Face à la concurrence, mais aussi aux nouveaux outils à la portée des vendeurs comme des acheteurs, quels arguments les agents immobiliers ont-ils à faire valoir ? La confiance est sans aucun doute le premier.

#4 – Visite guidée : à quoi ressemblera le logement de demain ? Fusion des demandes des acheteurs et des nouvelles normes environnementales, le logement de demain a un objectif : qu’en 2030, le bois soit préféré au béton et que la pompe à chaleur supplante le chauffage électrique ou au gaz.

Apporter un éclairage objectif sur le marché

« Depuis plusieurs mois, les Français entendent tout et son contraire. Certains espèrent que la Covid-19 va entraîner une chute des prix de l’immobilier. D’autres envisagent, lorsque ce n’est pas déjà fait, de partir se mettre au vert ou de se déporter en banlieue pour gagner des mètres carrés. Beaucoup s’interrogent sur l’opportunité de vendre ou d’acheter dans cette période d’incertitude économique. En tant qu’expert de l’immobilier et fort des connaissances acquises au sein de nos 700 agences, nous sommes capables d’apporter un éclairage objectif sur le marché. Parce que nous avons toujours eu à cœur d’accompagner et de guider au mieux les Français dans leurs décisions, nous souhaitions donc partager avec eux nos convictions pour les aider à faire les bons choix dans ce contexte compliqué », explique Yann Jehanno, président du réseau Laforêt.

 

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« Contournement de l’agent immobilier et application de la clause pénale », Caroline Tomasi-Serre, avocate au Barreau de Paris

Par Caroline TOMASI-SERRE

C’est en ce sens qu’a statué la cour d’appel d’Agen dans un arrêt rendu le 31 mai 2021 (CA AGEN, 31 mai 2021, n°19/00892).

En l’espèce, un couple donne mandat à un agent immobilier, de vendre, sans exclusivité, leur maison d’habitation.

En exécution de ce mandat, l’agent immobilier  fait visiter le bien à sept candidats acquéreurs potentiels dont un couple qui formule deux offres d’achat qui sont refusées par les vendeurs.

En réalité, les vendeurs avaient également donné mandat de vente à un deuxième agent immobilier auprès duquel ils ont obtenu un avenant au mandat initial ramenant le montant de ses honoraires de 18.000 euros à 10.000 euros.

Le couple d’acquéreurs potentiels s’étant également rapproché de ce deuxième agent immobilier, la vente s’est réalisée au tarif renégocié avec celui-ci.

Apprenant l’acquisition du bien par les clients qu’il avait présentés, l’agent immobilier ayant fait visiter le bien en premier et transmis aux vendeurs les deux offres d’achat qui ont été refusées rappelle à ses mandants :

  • Que, d’une part, il leur était interdit de vendre sans son concours à un acquéreur qui lui aurait été présenté par lui ;
  • Que, d’autre part, à défaut de respecter cette obligation, le mandat prévoyait un dédommagement à leur charge d’un montant égal à celui des honoraires prévus au mandat, soit 18.000 euros.

La cour d’appel considère que :

  • L’application de la clause pénale suppose que la vente ait été effectuée au bénéfice d’un acquéreur présenté par le mandataire – ici, l’agent immobilier ayant transmis les deux offres d’achat qui ont été refusées – et connu des vendeurs et aux mêmes conditions de vente ;
  • En l’occurrence, les deux propositions d’achat mentionnent bien l’identité des acquéreurs potentiels ainsi que leur domiciliation, de sorte que les vendeurs ne pouvaient ignorer l’identité des acquéreurs potentiels ;
  • Les manœuvres fautives résultent de l’élaboration d’un avenant au contrat entre les vendeurs et la deuxième agence immobilière n’ayant que ventilé différemment la somme entre les vendeurs et le mandataire ;
  • La faute résulte du fait de l’acceptation, par les vendeurs, d’une proposition d’achat par l’intermédiaire de la deuxième agence, émise par les mêmes candidats acquéreurs au même prix de transaction alors que la mise en relation des parties avait été réalisée par l’intermédiaire de la première agence immobilière qui avait déjà transmis deux offres d’achat.

Par ailleurs, la cour d’appel relève que le mandat signé par les vendeurs et l’agent immobilier prévoyait à la charge des premiers s’ils vendaient le bien sans l’intermédiaire du second de communiquer la date et le prix de la vente, les nom et adresse de l’acquéreur et du notaire charge d’établir l’acte de vente et, le cas échéant, l’intermédiaire qui aura permis sa conclusion et que les mandants n’ont pas respecté cette obligation.

Ainsi, la cour d’appel considère que la responsabilité des mandants est engagée et que la clause pénale trouve à s’appliquer.

Cependant, la cour d’appel considère que le préjudice subi par l’agent immobilier sera justement réparé par l’allocation de dommages et intérêts d’un montant de 8.000 euros, l’attribution d’un montant correspondant à la commission intégrale du mandataire étant manifestement excessive, la transaction n’ayant pas eu lieu effectivement par son intermédiaire.

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« Beau temps pour les bas taux », Michel Mouillart

Par Michel Mouillart

Après un début d’année encore marqué par le sceau des incertitudes et des hésitations, l’arrivée du printemps semble avoir dissipé beaucoup de nuages. Le mois de mars a d’ailleurs connu une progression des ventes de logements anciens inhabituelle, alors que la hausse  des prix qui semblait marquer le pas depuis la fi n de l’année dernière reprenait de la vigueur. Et le mois d’avril a confirmé le rebond de la demande de crédits pour l’achat des logements anciens. Il est vrai que l’amélioration des conditions de crédit a été vigoureuse, avec des taux d’emprunt qui sont descendus à un niveau jamais constaté jusqu’alors et des durées de prêts qui se sont encore  allongées. Il n’en fallait pas plus pour redynamiser la demande.

Mais il n’est pas certain que le regain d’activité ait été autre chose qu’une simple embellie, même si l’espoir d’une transformation d’un rebond en une reprise perdure. Car pour la première fois depuis bien longtemps, les pouvoirs publics n’ont pas cherché à atténuer les conséquences que la crise économique et sociale, qui a emboîté le pas à la crise sanitaire, a pu avoir sur les marchés immobiliers. Bien au  contraire, puisque la décision de resserrer l’accès au crédit a fortement pénalisé la demande de logements. Et principalement celle des  ménages modestes qui avaient porté l’expansion du marché de l’ancien durant la seconde moitié des années 2010.

Des taux au plus bas

En avril 2021, le taux moyen des crédits du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) s’est établi à 1,07 %, d’après l’Observatoire Crédit Logement/ CSA. Le taux moyen des nouveaux crédits recule donc toujours : la remontée constatée au début du  premier confinement n’avait été qu’éphémère et, dès la fi n du printemps 2020, la baisse des taux avait pu reprendre. Ainsi, depuis  décembre 2020, le taux moyen a perdu 9 points de base (PDB). Il est donc descendu en avril à un niveau jamais observé jusqu’alors :  précédemment, le minimum était de 1,11 %, comme en mars dernier ou en décembre 2019. En dépit du renforcement de la crise  économique et sociale et de la montée des risques de défaut d’une partie des emprunteurs, alors que les aides personnelles à l’accession ne  peuvent plus remplir leur rôle de filet de sécurité, les banques ont choisi d’améliorer les conditions des crédits octroyés, afin de soutenir la demande de crédits immobiliers des particuliers.

D’ailleurs, depuis le début de cette année, les taux des prêts à 15 ou 20 ans ont reculé de l’ordre de 10 PDB, et ceux des prêts à 25 ans de  15 PDB. Mais le déplacement de la production vers les durées les plus longues se poursuit, permettant à la demande de résister à la  hausse des prix des logements, notamment. Cette évolution neutralise alors une partie de l’impact de ces baisses sur le taux moyen  puisque les durées les plus longues sont systématiquement et ceteris paribus associées aux taux les plus élevés. Donc, depuis décembre  2020, le recul du taux moyen a été moindre que celui de chacun des types de prêts suivis par l’Observatoire Crédit Logement/CSA.

Mais, à la différence de ce qui avait pu se constater en 2020, le recul du taux moyen observé depuis décembre 2020 est de 9 PDB quel  que soit le revenu de l’emprunteur : de plus, en avril, les taux des emprunteurs les plus modestes ont baissé le plus fortement (- 6 PDB  en un mois, pour s’établir à 1,12 %) ; alors que ceux des autres emprunteurs n’ont reculé que de 1 PDB (1,06 % pour les 3 à 5 smic et  0,93 % pour les 5 smic et plus). Même si le déplacement de la production s’est poursuivi, il ne s’est pas renforcé : le mouvement d’éviction des emprunteurs modestes semble s’atténuer (voire marquer le pas ?), sans pour autant ouvrir la porte au grand retour des ménages disposant de revenus inférieurs à 3 smic, qui avaient porté le développement du marché de l’ancien durant la seconde moitié des années 2010 et  permis au nombre d’achats de parvenir au zénith en 2019. La hausse des prix des logements, qui ne se relâche pas, a rendu l’accès plus  difficile pour des ménages faiblement dotés en apport personnel, que les décisions prises par le ministère des Finances et la Banque de  France depuis deux ans excluent de l’accès à la propriété.

D’ailleurs, depuis décembre dernier, les emprunteurs qui ne présentent pas les meilleurs profils (niveaux des revenus et de l’apport personnel, notamment) ont bénéficié d’une baisse de taux nettement plus rapide que celle des autres emprunteurs, sur les durées les plus longues. Sur 25 ans, le taux proposé à ces emprunteurs, qui représentent 25 % du marché, a ainsi diminué de 22 PDB, contre 5 PDB pour les emprunteurs présentant les meilleurs profils (le quart supérieur du marché). Mais il est vrai que les ménages dont les  profils ne sont pas les meilleurs ont dû, eux aussi, accroître sensiblement le niveau de l’apport personnel mobilisé : tels les moins de 3  smic, par exemple, qui, depuis le début de l’année 2021, ont accru leur apport moyen dans des proportions comparables à celles des  autres emprunteurs. Pour autant, on notera que les emprunteurs aux meilleurs profils (et eux seulement !) peuvent maintenant obtenir  un taux moyen inférieur à 1 %, même sur les durées les plus longues : par exemple, un taux moyen à 0,76 % sur 20 ans et même à 0,62 % sur 15 ans, alors que le rythme de l’inflation  (indice des prix harmonisé, IPCH) s’est établi à 0,55 % en avril.

La contrainte de l’apport personnel

Mais l’amélioration des conditions de crédit constatée depuis plusieurs mois ne s’est pas limitée à la seule baisse des taux des crédits. En avril 2021, la durée moyenne des prêts s’est établie à 230 mois. Elle s’est en effet accrue dès le début de l’été 2020, permettant à la  demande d’absorber les conséquences de la hausse des prix des logements et de contenir les taux d’effort sous le seuil des 35 % (et donc  des 33 %), dans le contexte de la crise déclenchée par la Covid-19. En allégeant les conditions de crédit faites à la demande, les  établissements bancaires soutiennent des marchés immobiliers et au-delà des fluctuations qui se constatent d’un mois sur l’autre, la  durée moyenne des prêts n’a jamais été aussi élevée.

Ainsi, dans le cas des seuls prêts bancaires à l’accession à la propriété, 55,7 % de la production a été réalisée sur une durée comprise entre plus de 20 et 25 ans : cette tranche de durées renforce son poids dans le marché pour atteindre un niveau sans précédent jusqu’alors. Et la part des prêts les plus courts (15 ans et moins) ne représente plus que 15,9 %  du total de la production, soit moitié moins qu’au début des années 2010. Alors que la part de la production à plus de 25 ans s’établit  maintenant au niveau le plus bas constaté depuis plus de quinze ans (0,2 % en avril 2021) : très loin derrière les chiffres étonnants que la Banque de France avait publiés en décembre 2019, pour justifier sa première recommandation !

Et au total, la solvabilité de la demande s’est nettement redressée depuis la sortie du premier confinement : pas la solvabilité de tous  ceux qui souhaiteraient réaliser un achat immobilier dans l’ancien, bien sûr. Mais la solvabilité de ceux qui peuvent rester ou prétendre  rentrer sur le marché compte tenu de la double contrainte : celle des prix des logements et celle du resserrement des conditions d’octroi  des prêts.

Car le niveau de l’apport personnel mobilisé par ceux qui peuvent rentrer sur le marché progresse toujours rapidement,  d’après l’Observatoire Crédit Logement/ CSA (+ 13 % sur le premier quadrimestre 2021, en glissement annuel, après + 11,4 % en 2020).  Les taux d’apport personnel augmentent donc encore (+ 19 % depuis la fin de 2019), suivant la recommandation  du HCSF : ils étaient  descendus à des niveaux jamais observés par le passé, permettant au marché de se développer comme jamais, grâce à l’arrivée sur le  marché de ménages jeunes ou modestes.

Le rebond de la demande de crédits

Le rebond de la demande constaté à la sortie du premier confinement avait été limité. En dépit de la fi nalisation d’une partie des  projets dont la réalisation avait été interrompue avec le confinement, la demande n’avait pas réussi à se rétablir : les acheteurs modestes qui avaient porté l’expansion du marché entre 2016 et 2019 butaient sur les contraintes de l’accès au crédit mises en oeuvre par la  Banque de France, et le rebond de la demande n’avait pas permis de compenser les pertes d’activité enregistrées de mars à mai. La mise  en oeuvre du deuxième confinement a alors bloqué la réalisation de nombreux projets immobiliers : la production de crédits à l’ancien a donc baissé de 6,6 % en 2020 et le nombre de prêts de 8,5 %. Et comme sur le marché du neuf, la dégradation du marché s’est  poursuivie durant les deux premiers mois de 2021. Le rebond de la demande observée à partir de mars, comme sur l’ensemble des  marchés immobiliers, a cependant permis à l’activité de se redresser. Car, depuis fin février, la production et le nombre de prêts  accordés à l’ancien augmentent de plus de 10 % chaque mois. Le rythme d’évolution en glissement annuel de l’activité mesurée en  niveau trimestriel glissant, qui était déjà redevenu positif en mars, a bénéficié d’une augmentation particulièrement rapide en avril :  avec + 38,3 % pour la production et + 30,4 % pour le nombre de prêts. Comme sur le marché du neuf, le rebond de l’activité paraît d’autant plus prononcé que, dès mars 2020, l’activité avait lourdement chuté avec la mise en confinement de l’économie : en avril 2020,  la production mesurée en niveau trimestriel glissant reculait de 20,8 % et le nombre de prêts de 21,4 %, en glissement annuel.

Le rebond de la demande de crédits est donc une réalité rendue possible par le dynamisme de l’offre bancaire. Il convient néanmoins d’être  encore prudent avant de conclure à un redémarrage durable du marché de l’ancien. Certes, les taux des crédits ne devraient pas  se redresser avant plusieurs mois et la volonté de l’offre bancaire de soutenir la primo-accession ne devrait pas fléchir : le réveil du  marché devrait donc se poursuivre d’ici l’été. D’autant que l’attachement des ménages à la propriété immobilière ne se dément toujours  pas.

En revanche, des nuages s’accumulent sur les mois d’été. Ainsi en est-il de la prochaine transposition dans la réglementation du  resserrement des critères d’octroi des crédits, jusqu’à devenir juridiquement contraignant pour les banques. Alors qu’en l’absence d’une  volonté de soutien/ relance de la demande de logements, l’activité des marchés immobiliers (dont celui de l’ancien) restera à la  peine. Cela signifie donc que, si d’ici le printemps ou l’été 2022, les possibilités d’accès au crédit immobilier devenaient encore moins  faciles, le seul soutien au marché de l’ancien qui l’a porté à bouts de bras durant plusieurs années se gripperait. Le risque est loin d’être  négligeable ! Même si pour l’heure, on ne peut que se réjouir d’un rebond d’activité qui tranche avec les longs mois de la récession subie  jusqu’en février dernier.

Et des prix toujours en hausse !

La plupart des causes de déséquilibres qui ont bouleversé le fonctionnement normal des marchés immobiliers à usage d’habitation depuis le début des années 2010, et donc contribué à l’entretien de la hausse des prix des logements anciens, risquent donc de perdurer.  Une insuffi sance notable de la construction qui entretient la situation de pénurie de l’offre, partout sur le territoire. La  poursuite de stratégies de construction malthusiennes (souvent déjà anciennes) inscrites dans la plupart des programmes locaux de  l’habitat et/ou dans les obligations de la loi SRU accentue encore plus les difficultés d’accès à un logement sur la quasi-totalité des  espaces métropolitains (hausse des prix et gentrification, par exemple). Les entraves à la construction de maisons individuelles  pourtant plébiscitées par les ménages qui cherchent à quitter les zones d’habitat collectif) déployées en dehors des espaces  métropolitains au motif, par exemple, de la lutte contre l’artificialisation des sols, alors que sur les territoires ruraux et intermédiaires,  l’offre de logements collectifs est structurellement insuffisante (voire quasiment inexistante). Le renforcement des déplacements géographiques d’une partie de la demande, celle dont le niveau des ressources financières et budgétaires rend possible le choix du lieu  de résidence, notamment vers des territoires moins urbanisés, comme cela se constate depuis (au moins) le début des années 2010 ne  peut qu’accentuer les tensions sur des marchés locaux jusqu’alors en partie « protégés » : renforcement de la pression sur les prix, éviction des ménages en cours de création… Alors que le déclenchement de la crise de la Covid-19 a fait naître de nouveaux besoins d’espaces, avec par exemple le développement du télétravail.

Il n’y a donc guère de raisons pour que la tendance haussière des prix des  logements anciens s’inverse rapidement. Tout au plus pourra-t-elle ralentir sur les territoires lourdement frappés par le contrecoup économique et social de la crise sanitaire, comme cela s’observe habituellement en d’autres circonstances. Alors que le resserrement de  l’accès au crédit restructure le marché (éviction des ménages modestes) et alimente partout le mouvement de hausse des prix.

La hausse des prix des logements anciens se poursuit donc partout, sans ralentir, comme le Baromètre LPI-SeLoger l’a encore récemment illustré. Car, avec le rebond de la demande constaté dès la fi n du mois de février, les signes d’affaiblissement de leur  progression qui s’étaient manifestés avec le deuxième confi nement se sont estompés. Et entre décembre 2020 et mars dernier,  l’augmentation des prix a été de 3 % pour l’ensemble du marché. D’ailleurs, durant le seul mois de mars, les prix ont crû de 4,6 % : une  telle évolution est fréquente au début du printemps et elle se constate normalement à cette période, lorsque le marché reprend des  couleurs.

Et dans 75 % des villes de plus de 100 000 habitants, la hausse des prix des appartements anciens reste au moins égale à + 5% sur un an (61 % des villes de plus de 50 000 habitants) : elle est même d’au moins 10 % dans 28 % des grandes villes. Après une année  2020 durant laquelle l’augmentation des prix s’était amplifiée partout, le rythme de la hausse accélère en outre dans la moitié des  grandes villes, sans pour autant fléchir ailleurs. L’évolution est la plus notable à Angers et à Metz, où les hausses dépassent maintenant 16 % sur un an. Bien que moins rapide, l’augmentation est aussi forte à Limoges, à un rythme (+ 14 %) trois fois plus rapide qu’il y a un  an ; ou encore à Orléans, avec une hausse (+ 13,4 %) deux fois plus rapide. Quant à Mulhouse, qui s’était singularisée en 2020 avec une progression des prix de + 15,9 %, dans un contexte sanitaire particulièrement dégradé, l’augmentation se poursuit à un rythme soutenu (+ 12,1 %) !

 

MÉTHODE DE L’ENQUÊTE

Cet article synthétise les principaux résultats du baromètre LPI-SeLoger, de l’Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels (Crédit Logement/CSA) et de l’OPCI, l’Observatoire de la Production de Crédits Immobiliers

 

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MeilleursAgents s’allie à SeLoger et Logic-Immo pour lancer Expérience Vendeurs

Par jda

Pour permettre aux professionnels de l’immobilier de capter un maximum de particuliers quels que soient leurs projets de vie et de vente, Meilleurs Agents s’allie à SeLoger et Logic-Immo pour lancer “Expérience Vendeurs”. Incontournable de la prospection digitale, cette nouvelle offre rend visible les agents immobiliers sur les 3 principaux sites immobiliers de référence pour les vendeurs* et leur donne accès à une audience cumulée de 22 millions de visiteurs uniques par mois** .

Vendre un bien immobilier, un long processus très digitalisé

Avant de prendre la décision de mettre en vente son bien, il s’écoule 9 mois de réflexion. Une longue période pendant laquelle le propriétaire vendeur oscille entre des sentiments partagés mêlant enthousiasme et découragement, voire doutes. Pour s’informer, ils ont tous le même réflexe : se rendre sur internet. En effet, plus de 8,3 projets immobiliers sur 10 démarrent sur le web avec 3 grandes étapes aujourd’hui identifiées.

En premier lieu, les particuliers (88%)*** recherchent des informations sur les prix de vente, puis ils sont à la recherche de professionnels pour estimer leur bien (74% des cas)*** et enfin, ils se projettent dans leur futur projet d’achat. En effet, 78% des vendeurs*** sont également des acheteurs et 41% mènent les 2 projets de front.

“ Dans le cadre d’une mise en vente, les propriétaires consultent en moyenne 2,6 sites **** pour s’informer. La visibilité en amont et à chaque étape de la préparation du projet est donc clé pour les agents immobiliers. Fort de ce constat, nous sommes fiers de lancer “ Expérience Vendeurs”, une offre de prospection digitale inédite sur le marché de l’immobilier !”, précise Thibault Remy, Président de Meilleurs Agents.

Expérience Vendeurs, une visibilité à chaque étape du parcours vendeurs

Afin d’aider les agents à capter un maximum de particuliers quelle que soit la maturité de leurs projets, Meilleurs Agents s’allie à SeLoger et Logic-Immo. Ainsi, en combinant le meilleur des 3 plateformes (l’expertise prix de Meilleurs Agents, la notoriété de SeLoger auprès du grand public et l’implantation régionale de Logic-Immo) l’offre « Expérience Vendeurs » se présente aujourd’hui comme un incontournable de la prospection digitale.

“Grâce à la complémentarité des plateformes Meilleurs Agents, SeLoger et Logic-Immo, nous proposons des contenus différents aux particuliers et couvrons l’ensemble de leurs besoins en informations. Ainsi, avec l’offre Expérience Vendeurs, nous permettons aux professionnels de l’immobilier d’être visibles auprès des particuliers sur les plateformes les plus attractives du marché puisque 3 vendeurs sur 4 réalisent une estimation sur l’une d’entre elles”, commente Thibault Remy, Président de Meilleurs Agents.

Concrètement, Expérience Vendeurs, commercialisée sous la marque Meilleurs Agents Pro, permet aux professionnels d’être visibles sur les 3 plateformes via une seule vitrine digitale diffusée triplement ! Sur le modèle des vitrines digitales Meilleurs Agents, les professionnels pourront personnaliser leur espace et mettre en avant leurs avis clients ainsi que leurs biens vendus.

De plus, cette nouvelle offre de visibilité permettra aux professionnels partenaires d’optimiser leur référencement Google. En effet, grâce à son expertise web, Meilleurs Agents permet à 9 vitrines digitales sur 10 ***** de remonter en première page de résultats Google lors d’une recherche sur les prix immobiliers d’un secteur donné. Cette expertise sera également appliquée pour les vitrines hébergées sur SeLoger et Logic-Immo.

Expérience Vendeurs, une interface de gestion unique

« Au-delà d’accompagner l’agent immobilier dans l’accroissement de sa notoriété, l’offre Expérience Vendeurs a également été pensée pour lui simplifier la vie et lui faire gagner un temps précieux. Il pourra dès lors se concentrer sur son cœur de métier, le relationnel »,  ajoute Olivier Daligault, Directeur Général Adjoint Opérations de Meilleurs Agents.

En effet, l’offre Expérience Vendeurs permet aux agents immobiliers de centraliser leur activité de prospection des vendeurs sur une interface de gestion simple et unique pour les 3 sites. De plus, les professionnels peuvent suivre les performances de visibilité au travers de différentes statistiques.

“En s’alliant à Meilleurs Agents, le Groupe SeLoger offre aux agents immobiliers LA solution de prospection indispensable sur le marché : 100% digitale et absolument sans égal, elle met en avant leur expertise auprès de l’ensemble des vendeurs en réflexion ou avec un projet de vente imminent ! A la fois simple et efficace, construite avec des agents pour répondre aux nouveaux enjeux de captation de mandat, cette offre répond parfaitement aux
attentes actuelles des acteurs du marché immobilier”, conclut Jean-Briac Lorcy Head of new business SeLoger et Logic-immo. »

*Acteurs100%digitaux.TrackingdimageB2C,Novembre2020.  **GoogleAnalytics. ***Etude Harris Interactive pour MeilleursAgents mai 2021 auprès de 1304 particuliers ayant vendu un bien ou ayant un projet immobilier dans les 12 prochains mois.  **** Cospirit, TrackingdimageB2C, Novembre2020. ***** Etude Google Analytics

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Lici lance le réseau « social-business » des pros de l’immo

Par jda

Six mois après l’entrée à son capital de VINCI Immobilier, la start-up Lici, forte d’une communauté de 12 000 professionnels, transforme son outil inter-agence en un réseau « social-business » ouvert à tous les acteurs de la transaction immobilière. Objectif de cette nouvelle application : rassembler les agents immobiliers français autour du partage de mandats, de l’actualité du secteur et des nouvelles technologies.

Accompagner les professionnels dans la digitalisation

« Depuis 2020 et la crise de la Covid 19, la profession est entrée dans une nouvelle séquence de digitalisation. Cette transformation profonde de l’interface Lici vise à mieux accompagner les professionnels dans cette évolution en leur donnant un outil multi-usages permettant différentes formes de collaborations entre agents (…) Cette version intègre de nombreuses innovations technologiques imaginées par les professionnels eux-mêmes lors de plusieurs work-shops qui vont nous permettre de maintenir notre avance sur ce segment très convoité de l’inter-agence » Rudy Cohen, CEO et Fondateur de Lici.

Toutes les fonctionnalités du réseau social …

Concrètement, la nouvelle application Lici propose toutes les fonctionnalités du réseau social avec, par exemple, la possibilité de publier librement des conversations illustrées de liens, photos ou vidéos ; suivre d’autres utilisateurs (à l’image d’Instagram) ou bien de créer des cercles privés.

… et de l’actualité immobilière

Autre innovation, l’intégration de l’actualité immobilière avec la diffusion des derniers articles et podcasts de Radio Immo, Immo-matin, Immo 2, My Sweet immo, Immobilier-Demain et l’Activité immobilière. Enfin, dans le but d’accompagner les agents immobiliers dans leur transformation numérique, la nouvelle application Lici propose les services de 40 Start-up qui digitalisent la profession à l’image de Solen (Diagnostics de luminosité), Immodvisor (avis clients), Box Brownie (homestaging), Vitrine Media (écrans digitaux) ou Kadran (enchère en ligne).

L’accès à la nouvelle version de Lici (3.01) est gratuit (en mode Freemium) et téléchargeable depuis l’app Store (Iphone) ou le Play Store (Android)

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Gridky, 1er comparateur immobilier big data, bientôt disponible en iFrame et API

Par jda

Simplicité, clarté et instantanéité sont les maîtres mots chez Gridky…  Pour pousser plus loin sa démarche gain de temps, la start-up a su être à l’écoute de ses clients et profiter de plusieurs mois de développement pour perfectionner une nouvelle fonctionnalité des plus prometteuses.

Mais concrètement, qu’est-ce que l’iFrame ?

Il s’agit d’un développement informatique permettant d’intégrer, dans une page donnée, le contenu d’une autre page externe par l’ajout d’une simple ligne de code.

Dans le cas de la nouvelle intégration Gridky, l’iFrame offre la possibilité d’afficher directement sur la page Web du client les principaux éléments du comparateur habituellement accessible sur le site de Gridky : critères de recherche, types d’investissements, notation de dizaines de milliers de biens, comparateur et pondération de la note en fonction des objectifs patrimoniaux, etc. Autant de fonctionnalités qui seront désormais directement intégrées aux sites des professionnels, qui pourront ainsi disposer d’une vitrine attrayante, associant pour la première fois quantité et qualité de l’offre.

Le sigle API, quant à lui, se réfère  à “Application Programming Interface”, soit un développement permettant cette fois à deux applications de communiquer entre elles. Rendre disponibles les fonctionnalités et les données de la plateforme Gridky  à tous les utilisateurs d’une même entité, par une simple authentification : voilà quelle est  l’ambition de Gridky avec son API.

Gridky, le comparateur intelligent, accessible directement depuis le site de ses clients professionnels

« Notre ambition avec ces deux nouvelles fonctionnalités, est à la fois de répondre au besoin des professionnels, mais aussi de leur apporter toujours plus de simplicité dans le développement de leur offre digitale, parce que c’est précisément sur ce crédo que s’est construit Gridky. Nous voulons que tous nos utilisateurs bénéficient des meilleurs outils technologiques, et ce le plus simplement et le plus rapidement possible. Avec l’iFrame et l’API, nous leur épargnons de longs mois de développement et la complexité de gestion d’éventuels bugs. Gridky a endossé cette charge pour eux, et il ne leur reste donc plus qu’à utiliser l’interface, avec l’assurance d’une nouvelle vitrine digitale adossée à une plateforme qui a fait ses preuves, et est mise à jour en permanence par nos équipes. Pour nous, c’est aussi une occasion de montrer que notre outil est déclinable et adaptable à tous », explique Mathieu Morio, Président de Gridky.

La start-up pousse donc encore un peu plus loin le gain de temps pour tous ses utilisateurs et se pose en solution idéale d’intermédiation pour toutes les structures qui ne souhaiteraient pas développer leur propre comparateur immobilier neuf.

En somme, cette nouvelle fonctionnalité, déployée au cas par cas pour toujours plus de personnalisation, devrait permettre à tous les professionnels qui le désirent d’intégrer très simplement l’unique comparateur big data d’immobilier du marché directement sur leur site, en iFrame ou en API, et d’intégrer instantanément plus de 30 000 mandats neufs.

Révolutionner l’approche de la recherche immobilière

Depuis plus d’un an, l’algorithme mis au point par les fondateurs de Gridky s’efforce d’accompagner les futurs acquéreurs dans leur prise de décision, agrégeant pas moins de 8 millions de données qu’il compare et analyse en temps réel.

La plateforme permet de noter et classer des milliers de programmes neufs, le tout selon plusieurs critères uniques évaluant l’intérêt de l’acquisition de chaque bien. Si les internautes ont l’habitude de naviguer entre les biens, aucun site ne leur permettait jusque-là de les mettre en concurrence pour les évaluer selon leurs propres critères d’investissement.

Chez Gridky, le scoring des lots permet en effet de trouver le meilleur investissement en fonction de 5 critères que l’on peut prioriser selon son projet :

  • Le potentiel de plus-value : une évaluation du gain potentiel lors de la revente.
  • La facilité de la revente du bien : par l’analyse de données socio-démographiques et de l’équilibre entre offre et demande.
  • La rentabilité locative : dans quelle mesure la perception de loyers peut rentabiliser l’investissement initial.
  • La sécurité locative : l’évaluation des risques de vacance locative ou d’impayés de loyer.
  • L’attractivité du quartier : identification de tous les services du quotidien aux alentours et de la proximité des transports.

Et la promesse est tenue : chaque utilisateur peut s’appuyer sur une interface intuitive et ajustable à ses besoins, qu’il soit un simple particulier en quête du bien idéal, ou un professionnel souhaitant conseiller au mieux ses clients.

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Journal de l’Agence n°70 : L’heure du big bang

Par Ariane Artinian

Il y a des moments, dans la vie professionnelle aussi, qui laissent des traces indélébiles. Ce colloque, en 2012 à l’Assemblée nationale, en  fait partie. A la veille de son élection à la présidence de la Fnaim Ile-de-France, future Fnaim Grand Paris, Didier Camandona, alors  président de la CMI Ile-de-France, me confiait l’animation d’un évènement explosif. Le gratin de l’immobilier était réuni pour un colloque traitant de la question – ô combien fâcheuse à l’époque – des agents commerciaux et des mandataires immobiliers. Je me suis  retrouvée au perchoir – oui, oui, vous avez bien lu – à animer des échanges extrêmement vifs sur un sujet on ne peut plus clivant. Je  suis certaine qu’Henry Buzy-Cazaux s’en souvient encore…

A l’époque, Jean-Claude Cottet- Moine était toujours aux manettes du  réseau de mandataires Capifrance (aujourd’hui détenu par Digit RE). Claude-Olivier Bonnet tenait, lui, les rênes des mandataires du Bon Agent.  Quant à Malik Benrejdal, il était bien loin d’imaginer que l’entreprise bricolée dans un coin de son garage en Seine-et-Marne, IAD, allait  un jour devenir une licorne. Après une levée de fonds de 300 millions d’euros en début d’année, son réseau de mandataires immobiliers  est désormais valorisé au-dessus de la barre du milliard d’euros.

Force est de constater qu’en renvoyant tout le monde se confi ner à la maison, la crise sanitaire a ceci de particulier qu’elle a aiguisé  l’appétit de tous pour les business de l’immobilier. L’ancien député Philippe Briand, fondateur de Citya et du groupe Arche, a lui aussi  profité de la pandémie pour enrichir sa collection d’enseignes immobilières. Après Guy Hoquet, il vient de racheter Century 21 (p. 8) à son  ami Alain Dinin, président de Nexity. De quoi compléter le tableau de chasse du mastodonte qui détient aussi le réseau de conseillers  immobiliers Le Bon Agent. Preuve, s’il en était besoin, que les temps changent. Et que l’époque de ce colloque qui fait date, où enseignes  de mandataires et enseignes traditionnelles se regardaient en chien de faïence, est révolue. A demi-mots d’ailleurs, Jean- Marc Torrollion,  président de la Fnaim, ne dit pas autre chose quand il appelle à « repenser les fondamentaux économiques de l’agence de quartier » (p.  36). Quand les cadors du secteur s’affichent en XXL, la massifi cation des forces de vente est plus que jamais une nécessité. Mais  attention, même dans un marché de pénurie où les stocks de produits à vendre sont au plus bas, la course au recrutement n’est pas une fin  en soi. Notre dossier (p. 42) met justement en exergue la nécessité de bien former ses équipes pour fidéliser ses collaborateurs. Et leur donner les clés pour convaincre et maîtriser l’art du closing (p. 66) pour que votre agence immobilière, elle aussi, puisse se projeter en  mode XXL.

Lire le magazine en ligne c’est ici 

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« Google Analytics : une mine d’informations pour les agences immobilières », Fabien Alexandre fondateur de Steolo

Par Fabien Alexandre

De plus en plus de professionnels de l’immobilier le comprennent : leur site Internet est un levier qui peut les mettre en relation avec des vendeurs qualifiés.  Malheureusement, beaucoup sous-exploitent encore certaines ressources (même les gratuites) dans leur quête de nouveaux mandats. Par exemple, Google Analytics, un formidable outil pour évaluer la pertinence des actions ou les spécificités d’une cible, reste encore assez peu utilisé. Fabien Alexandre, le fondateur de Steolo, vous présente ce que vous devez savoir sur Google Analytics pour que votre site soit plus performant.

Google Analytics : Une interface au service du développement de votre agence

Comme son nom l’indique, Google analytics est un outil proposé par le célèbre moteur de recherche. L’interface permet aux propriétaires et aux gestionnaires de sites d’obtenir des statistiques sur les performances d’un outil ou sur le comportement des  internautes : canaux d’acquisition, quantité de fréquentations, profil des visiteurs, performances commerciales, etc.

Savoir interpréter les données de Google Analytics, c’est pouvoir évaluer sérieusement la pertinence d’un investissement, identifier rapidement un problème, mieux connaître sa cible ou encore optimiser les performances de son site. Véritable allié du chef d’entreprise qui parvient à le dompter, Google Analytics — quand il est bien utilisé — favorisera le développement de n’importe quelle entreprise.

Cela reste une solution complexe. Afin d’exploiter son plein potentiel, nous vous recommandons de collaborer avec un développeur et/ou un trafic manager pour paramétrer votre outil de manière complète et rigoureuse et interpréter les résultats. En effet, c’est le meilleur moyen d’obtenir des statistiques fiables et d’évaluer précisément ce qui fonctionne (ou pas) sur votre site Internet. Google Analytics reste une arme puissante pour améliorer votre expérience utilisateur et donc votre retour sur investissement !

Grâce à un site parfaitement paramétré, vous pourrez par exemple identifier précisément l’étape qui bloque et qui fait que les internautes quittent votre site et votre formulaire d’estimation en ligne. Avec une bonne analyse et des solutions professionnelles, vous pourrez régler le problème et faire en sorte que vos visiteurs terminent le remplissage des champs de votre estimateur en ligne ! Une aubaine dans votre quête de nouveaux mandats !

Que faut-il connaître et faire sur Google Analytics lorsque l’on est une agence immobilière ?

 L’objectif de cet article n’est évidemment pas de faire de vous un expert de Google Analytics : chacun son métier. Toutefois, certaines notions peuvent être facilement assimilées. En connaissant la base, vous pourrez échanger plus facilement avec votre prestataire, analyser quelques données et même détecter quelques erreurs.

Les éléments importants à connaître quand on débute sur Google Analytics

Pour connaître la fréquentation de votre site (H3)

  • Utilisateurs : Autrefois appelés « visiteurs uniques », le nombre d’« utilisateurs », c’est le nombre d’internautes qui ont visité votre site Internet sur une période donnée. Cela vous permet d’évaluer un instant T la fréquentation de votre site, et de constater la progression globale de votre visibilité. Attention, même Google rencontre des difficultés pour évaluer précisément ce chiffre. Dans la partie « Nouveaux utilisateurs », vous constaterez le nombre d’utilisateurs qui sont venus pour la première fois pendant la période sélectionné
  • Les canaux de trafic : accessibles depuis l’accueil ou depuis l’onglet « Acquisition », les données relatives aux canaux de trafic sont très utiles. Elles permettent d’évaluer facilement les leviers qui apportent du trafic sur le site Internet. On retrouve plusieurs catégories :
    • Organic search : les internautes qui viennent grâce à votre référencement naturel.
    • Direct : les internautes qui viennent directement sur votre site.
    • Paid Search : les internautes qui viennent grâce au « référencement payant ».
    • Referral : les internautes qui viennent à partir d’autres sites.
    • Social : les internautes qui viennent depuis les réseaux sociaux.
    • Display : les internautes qui viennent depuis les bannières publicitaires.

Ces éléments vous permettent d’évaluer la pertinence des investissements réalisés ou encore de vous assurer que votre trafic ne provient pas que d’une seule source.

Conseil : il n’est pas recommandé de « mettre tous vos œufs dans le même panier ». En effet, un de vos leviers peut toujours disparaître à cause d’une erreur ou de contraintes économiques. Veillez donc à attirer du trafic grâce à plusieurs canaux.

Pour connaître la qualité de votre site (H3)

  • Les taux de rebond : Le taux de rebond est très important pour évaluer la qualité de vos contenus. En réalité, le taux de rebond vous donne le pourcentage d’internautes qui ont quitté votre site sans consulter d’autres pages que celle sur laquelle ils sont tombés. Votre but en tant que gestionnaire de site est de conserver l’internaute sur votre site. Il reste difficile de définir les standards en matière de taux de rebond, car cela dépend du contenu de la page cible ou du trafic de votre site, mais voici quelques données intéressantes :
    • Un très bon taux de rebondse situe entre 26 % et 40 %
    • Un bon taux de rebond se situe entre 41 % et 55 %
    • Un taux de rebondnormal se situe entre 56 % et 70 %
    • Un tauxsupérieur à 70 % doit attirer votre attention
  • D’autres éléments importants : D’autres rubriques vous aideront à évaluer la qualité de votre contenu en général ou sur des URL spécifiques. N’hésitez pas à consulter « les pages vues » ou encore « la durée moyenne des sessions » pour tenter de découvrir ce qui plaît le plus à vos internautes.

Pour connaître votre cible (H3)

  • Le profil de votre audience : Dans la partie « Audience », vous trouverez également de précieuses informations sur le profil des internautes qui fréquentent votre site. Âge, sexe, données démographiques, langue… Cette rubrique vous permettra de mieux connaître votre cible, mais également d’évaluer la pertinence de vos messages et de vos investissements. Vous pourrez aussi éventuellement réadapter votre discours.
  • Comportement & Acquisition : Enfin, d’autres éléments vous permettent d’évaluer les performances « commerciales » de votre site. En paramétrant votre interface de manière poussée, vous pourrez évaluer vos conversions.

Nos derniers conseils pour bien utiliser Google Analytics et tirer le maximum de cet outil

À  condition évidemment de bien l’investir, Google Analytics est un outil puissant qui peut vous aider à développer votre entreprise. Voici nos derniers conseils pour bien utiliser cette solution.

  1. Armez-vous toujours d’un petit lexique spécifique pour les termes de Google Analytics. Ainsi, vous pourrez rapidement déchiffrer les termes inconnus.
  2. Chez Steolo, nous pensons que chaque projet doit être mené avec méthodologie. C’est pourquoi nous pensons que l’analyse de Google Analytics doit se faire après avoir réussi à obtenir une quantité de trafic assez importante et continue.
  3. Par contre, installez Google Analytics et paramétrez votre site le plus tôt possible.

 

D’autres outils comme la Google Search Console sont aussi intéressants à connaître. Peut-être que nous y reviendrons dans un prochain article.

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CityLife Immobilier lance son développement en franchise

Par jda

Un duo père-fils à la tête du réseau CityLife Immobilier

CityLife Immobilier est un réseau d’agences immobilières implanté à Paris et en Ile-de-France… Complémentaires et complices, avec un fort esprit entrepreneurial, Bruno Gauthier et son fils Julien, ont décidé de conjuguer leurs talents pour construire un projet porteur de sens, de valeurs où l’humain a toute sa place.

Les codirigeants du réseau ont tous deux évolué pendant 5 ans dans un réseau national de franchise immobilière référente, avant d’ouvrir la première agence CityLife.

Ces professionnels ont une très bonne connaissance du secteur immobilier. Grâce au recul lié à leurs expériences antérieures, ils osent penser cette profession autrement, en s’adaptant à l’expérience client qui est en perpétuelle évolution.

« Le cap est clairement défini. Les visions, ambitions et valeurs sont partagées. La volonté de transformer ce projet en belle aventure professionnelle et humaine nous anime», Bruno Gauthier, co-dirigeant de CityLife Immobilier

Le lancement en réseau de franchise, la suite logique du parcours

Proposant une offre exclusivement urbaine et péri-urbaine, la volonté de Bruno et Julien Gauthier est de faire de la région parisienne le cœur du marché de CityLife Immobilier afin de développer la notoriété du réseau et couvrir ensuite les grandes villes françaises.

Les périodes d’inactivités imposées par la crise sanitaire et le temps de réflexion qu’elles ont apporté ont fait éclore des projets de changement professionnel. C’est à toutes ces personnes, déjà actrices du secteur immobilier, mais aussi à des salariés venant d’autres domaines et cadres en reconversion, que s’adresse CityLife Immobilier.

Exigence, fiabilité et implication : la tête de réseau recherche des profils qui partagent ses valeurs pour avancer en confiance et faciliter un développement à la fois ambitieux et serein

Faire partie de CityLife Immobilier, c’est appartenir à une équipe qui a le goût du challenge. C’est aussi se lancer dans un secteur porteur, avec un haut potentiel de développement, tout en gardant son autonomie et bénéficier des opportunités de zones  d’implantation qu’offre le démarrage du réseau.

« Le modèle de la franchise est une force pour surmonter les périodes difficiles, à condition que le franchiseur fasse preuve d’écoute, de réactivité et d’accompagnement», Julien Gauthier, co-dirigeant de CityLife Immobilier

Des contacts avec les premiers futurs franchisés ont déjà été établis. Les codirigeants du réseau ont échangé avec des profils variés, ayant l’âme d’entreprendre dans un réseau de franchise au début de son développement. Les prochains mois verront ainsi bourgeonner de nouvelles agences CityLife Immobilier tout d’abord dans la capitale et sa périphérie.

 

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La FNAIM lance une campagne radio de sensibilisation à la rénovation énergétique des bâtiments à destination du grand public

Par jda

Ce n’est pas un hasard de calendrier mais bien au moment où est débattu en commission le projet de loi « Climat et résilience », instaurant notamment le nouveau Diagnostic de performances énergétiques et l’interdiction de location des logements énergivores à l’horizon 2028, que la FNAIM dévoile sa campagne de spots radios dédiée à la sensibilisation du grand public sur l’enjeu croissant de la rénovation énergétique. L’occasion pour la FNAIM d’attirer l’attention des Français et d’appeler les pouvoirs publics à assurer aux particuliers les aides nécessaires pour atteindre les objectifs de rénovation.

Une campagne au plus près des consommateurs

À compter de ce lundi 31 mai et jusqu’au 18 juin, ce sont 75 spots d’une durée de 15 secondes (à raison de 5 par jour), qui seront diffusés sur les stations du groupe « Les Indés Radios » (Groupe TF1).

« Les Indés Radios » réunit 130 radios indépendantes, qui ont chacune une aire de diffusion locale ou régionale, et qui représentent plus de 7,4 millions d’auditeurs quotidiens selon Médiamétrie*. Grâce à cet ancrage territorial fort, c’est près de 95% de la population qui est touchée par les stations du groupe, assurant ainsi une diffusion sur l’ensemble du territoire.

Ce dispositif permettra de toucher 24% des 35-59 ans soit plus de 5,1 millions d’individus.

Un message clé : les professionnels de l’immobilier sont prêts à accompagner les Français

Le projet de loi Climat et résilience, adopté en 1ère lecture à l’Assemblée nationale et qui arrive maintenant au Sénat, prévoit une interdiction de louer des logements F et G à horizon 2028 et, en l’état, des logements E en 2034.

Alors que la rénovation énergétique devient un enjeu croissant dans le parcours immobilier des Français (1,7 million de logements F et G sont actuellement loués dans le parc locatif privé), le sujet demeure mal identifié pour une grande partie de la population.

Les professionnels de l’immobilier sont engagés et prêts à accompagner les propriétaires, les copropriétaires et surtout les bailleurs dans la mise en œuvre de cette obligation. « Si nous comprenons et soutenons l’enjeu autour de la rénovation énergétique, nous continuons à alerter les pouvoirs publics sur la nécessité d’accompagner et de guider le grand public. Par cette campagne, nous souhaitons contribuer à démystifier la question de la rénovation énergétique et faire savoir aux Français que les professionnels de l’immobilier adhérents FNAIM sont des experts à leur disposition », explique Jean-Marc TORROLLION, Président de la FNAIM.

La FNAIM appelle à engager les moyens nécessaires à la mise en œuvre de la rénovation

Cette campagne s’inscrit dans une démarche responsable de longue date pour la FNAIM, qui a participé à l’engagement volontaire des syndics professionnels de lancer 50 000 chantiers de rénovation en trois ans salué et soutenu par la ministre du Logement. Elle est également engagée dans un vaste mouvement de formation des syndics depuis deux ans, via les « Copros Vertes ».

La FNAIM est tout aussi déterminée à promouvoir des décisions publiques réalistes et les dispositifs nécessaires à la réussite d’une rénovation énergétique ambitieuse. C’est en ce sens que la FNAIM a exprimé ses réserves sur le calendrier de l’interdiction de location des logements classés E à horizon 2034.

« La rénovation des logements F et G du parc privé locatif en 2028, soit 1,7million de logements très énergivores, actuellement en location, ce n’est pas rien. » rappelle Jean-Marc TORROLLION « Donnons-nous les moyens de réussir collectivement cet objectif, et de tirer les conséquences de la réforme du DPE. L’ajout des logements E à si court terme, qui représentent un nouveau quart du parc locatif privé et sur lequel nous devrons avancer en parallèle… Cela accroît la tension pour la filière du bâtiment, avec un risque de démultiplication des coûts pour des bailleurs, alors que l’exigence de performance sera rehaussée. ».

Pour la FNAIM, l’objectif de rénover le parc immobilier est nécessaire, mais ambitieux, coûteux et implique, pour réussir, que les bailleurs soient accompagnés. Pour la Fédération nationale de l’Immobilier, l’accompagnement juridique, technique par des professionnels, aussi indispensable qu’il soit, ne fait pas tout. Pour que cette interdiction de louer ne conduise pas à une aggravation de la crise du logement, la FNAIM rappelle qu’un accompagnement financier doit être prévu en conséquence.

Les principales propositions de la FNAIM

  • Réévaluer le plafond du déficit foncier imputable sur le revenu : Si 40% des travaux à l’origine du déficit sont constitués de travaux de rénovation, le déficit imputable pourrait être doublé et passer à 21 400€. C’est l’outil qui demeure le plus puissant pour accompagner 60% des bailleurs, mal-accompagnés par MaPrimeRénov’.
  • Instaurer une vente en l’état futur de rénovation énergétique pour contrer le risque de sortie du parc locatif : toute vente d’un bien F ou G doit pouvoir bénéficier à l’acheteur d’un avantage fiscal s’il est rénové, maintenu durablement dans le parc locatif privé et loué à des conditions de loyer abordables. Cet achat devra être également éligible au DENORMANDIE dans l’ancien, qu’il conviendra d’étendre à tout le territoire pour ces biens F et G.
  • Sortir les logements qui étaient classés F ou G, après rénovation, du dispositif d’encadrement expérimental des loyers. Cette disposition n’engendre aucun coût pour l’Etat, mais elle serait un geste fort pour les bailleurs des zones concernées. L’encadrement des loyers a fortement désincité l’investissement locatif, à l’image de ce qu’avait engendré la Loi de 1948 en son temps.
  • En copropriété, pour pallier le déficit de produits bancaires, et rassurer les banques qui se désintéressent largement de la copropriété : créer un Prêt Garanti par l’Etat Copro, pour financer la rénovation énergétique.
  • S’assurer que le futur Plan Pluriannuel de travaux (PPT) soit simple et lisible afin de faire des copropriétés le maillon indispensable de la rénovation énergétique du parc immobilier.

La FNAIM soutient également la prolongation de l’éco-PTZ et la création d’un congé pour travaux de rénovation énergétique à l’initiative du bailleur.

* Médiamétrie, 126 000 Radio janv-mars 2021,

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Adapt immo intègre l’IA Syllabs pour enrichir son offre clients

Par jda

Adapt immo embarque la solution Syllabs Immobilier

Adapt immo, qui fête son 20ème anniversaire cette année, compte parmi les pionniers des éditeurs de logiciel immobilier. L’entreprise a su s’adapter parfaitement à l’évolution des usages et à la digitalisation du secteur, en misant sur l’innovation : des développements internes permanents mais aussi l’intégration de solutions innovantes qui facilitent le quotidien des professionnels de l’immobilier. En intégrant Syllabs, le logiciel Adapt immo se dote d’une innovation-clé : la rédaction automatique des annonces de biens. Désormais, depuis leur espace professionnel, les clients utilisateurs d’Adapt immo ont la possibilité de générer automatiquement leurs annonces. Cette technologie, qui a déjà largement fait ses preuves, est la garantie pour les clients utilisateurs d’Adapt immo de publier des annonces qualitatives en ligne, de gagner du temps au quotidien, et d’avoir un meilleur référencement web. In fine, les agents peuvent davantage se concentrer sur leur cœur de métier : le conseil, la disponibilité et la vente.

Comment ça marche ?

Il suffit d’entrer les données descriptives d’un bien et, en un clic, l’annonce est rédigée (en moins de 5 secondes !) et prête à être publiée. La solution Syllabs permet désormais aux clients utilisateurs d’Adapt immo de :

  • Générer des annonces immobilières parfaitement calibrées, rédigées sans faute d’orthographe
  • Délivrer des textes uniques et enrichis avec les points d’intérêts situés autour du bien (écoles, commerces, transports…)
  • Optimiser le référencement (SEO)

« Le logiciel Adapt immo est né peu après l’arrivée d’Internet, et à cette époque, nous étions déjà convaincus que l’immobilier avait une carte à jouer sur le web… et aujourd’hui, se digitaliser est devenu indispensable. Cette transformation digitale du secteur est une réelle opportunité pour les agents immobiliers de se recentrer sur leur expertise métier. Chez Adapt immo, notre connaissance pointue des métiers de l’immobilier nous permet de faire évoluer nos fonctionnalités en tenant compte de ses impératifs. En intégrant la solution Syllabs, nous proposons à nos clients utilisateurs de gagner du temps en publiant quasi instantanément des textes calibrés, qualitatifs et mieux référencés. Cette innovation technologique s’inscrit pleinement dans notre stratégie : faciliter l’usage, optimiser l’expérience client et garantir la performance », explique Jennifer Lallau, DG d’Adapt Informatique.

Syllabs Immobilier : Une solution intelligente plébiscitée par le secteur

Depuis son lancement en 2017, la solution Syllabs Immobilier accompagne le secteur en optimisant l’attractivité et la visibilité des annonces en ligne, tout en libérant du temps aux agents. Cette innovation technologique a véritablement révolutionné les pratiques et a su, en quelques années, s’imposer et entrer dans les usages des professionnels de l’immobilier :

  • Aujourd’hui, plus de 1000 agences et des centaines d’agents mandataires sont clients de Syllabs Immobilier
  • En termes de progression, Syllabs Immobilier affiche une croissance de sa clientèle de +85% en moyenne chaque année, et ce, depuis son lancement il y a 4 ans. Preuve que cette solution intelligente répond pleinement à un besoin des professionnels de parfaire la digitalisation de leurs annonces
  • S’appuyant sur les réseaux d’agences, mais aussi sur des partenaires, le portefeuille client de Syllabs Immobilier est multiple et varié, comptant de grandes références du secteur et des agences locales.

« Avec Syllabs Immobilier, les professionnels peuvent s’appuyer sur une stratégie digitale performante pour ainsi remettre l’expertise métier au cœur des agences physiques. Depuis 3 ans, nous constatons que notre solution est pleinement en phase avec les besoins et les attentes du secteur. Les clients s’aperçoivent que, finalement, faire cohabiter le digital et l’humain… c’est possible ! De plus, ce service est simple à mettre en place, les agents se familiarisent très vite avec, et ils peuvent se rendre compte rapidement de sa valeur ajoutée. La pérennité de nos collaborations en témoigne », précise Claude de Loupy, co-fondateur et CEO Syllabs

Ce nouveau service à la demande s’inscrit pleinement dans la stratégie d’Adapt immo : faciliter le métier d’agent, en mettant à disposition des solutions innovantes, alliant performance et praticité.

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Nestenn annonce 500 recrutements supplémentaires pour 2021

Par jda

Au printemps 2021, le réseau d’agences immobilières Nestenn poursuit son développement. Avec déjà plus de 410 agences ouvertes ou en cours d’ouverture et 2000 collaborateurs en France et à l’international, le groupe annonce une vague de 500 recrutements supplémentaires pour l’année 2021.

Un recrutement ouvert à tous les profils intéressés par l’immobilier

Le groupe d’agences immobilières Nestenn recrute dans toutes les régions de France, les DOM-TOM et à l’international. Parmi les profils recherchés figurent les diplômés en immobilier mais aussi les passionnés du secteur, tous parcours confondus.

« Nestenn souhaite tendre la main aux candidats motivés, qui aiment être dans l’action et accompagner utilement les projets de vie des Français. Que tous ceux qui ont envie de sauter le pas et de tenter l’aventure Nestenn, n’hésitent pas car nous souhaitons permettre à 500 collaborateurs supplémentaires de s’épanouir, à nos côtés, en 2021 ! », précise Olivier Alonso, président du groupe Nestenn.

Plus de 600 collaborateurs intégrés en 2020

Avec ces nouvelles embauches prévues, le réseau Nestenn poursuit sa démarche de croissance à long terme. Créé en 2017, le groupe compte désormais plus de 2 000 collaborateurs et 410 agences ouvertes ou en cours d’ouverture, en France et à l’international.

En 2020, 45 302 candidatures ont été reçues pour 600 recrutements. Parmi les profils intégrés figurentaussi des jeunes diplômés désireux de se lancer dans l’aventure immobilière au sein d’un réseau innovant, qui séduit par la qualité de son accompagnement.

« Les recrutements se sont orientés en priorité vers des profils de conseillers en transaction immobilière et en location, d’agents commerciaux, de responsables de secteurs, d’assistant(es) commercial(es) et d’alternants. », précise Olivier Alonso.

Un accompagnement des collaborateurs à chaque étape de la prise de poste, pour renforcer la cohésion au sein du réseau Nestenn

L’intégration d’un nouveau collaborateur au sein du groupe Nestenn est réalisée selon un process défini et maîtrisé, avec la remise d’un kit du parfait collaborateur/collaboratrice : livret d’accueil, règlement intérieur, rapport d’étonnement à compléter, règles de fonctionnement du groupe, fiche de poste et conditions de travail, le tout accompagné des éléments de communication du groupe !

« L’accueil du nouvel arrivant se déroule en toute convivialité autour d’un petit-déjeuner ou d’un déjeuner, entouré des équipes, qui assurent la présentation du poste, des rôles de chacun et la visite des locaux. Avant son arrivée dans l’agence, l’aménagement de son espace de travail a été élaboré avec soin. L’implication du nouvel embauché dans les réunions opérationnelles est immédiate, lui permettant ainsi la prise en charge de ses dossiers ; un référent lui est également assigné tout au long de son intégration, pour renforcer la cohésion des équipes ! », explique Romain Odano, Responsable Développement du groupe Nestenn.

Nestenn séduit par la qualité de son accompagnement et des perspectives offertes au sein du groupe : le taux de rotation des collaborateurs est inférieur à 20% !

« Force est de constater que Nestenn fidélise ses recrues et ses talents ! Les attentes des collaborateurs évoluent au fil des années : recherche en qualité de vie au travail, épanouissement individuel et collectif, confort environnemental, rémunérations attractives… Nous nous adaptons en permanence en faisant évoluer notre mode de management pour permettre à chacun de maximiser son bien-être et ses potentialités personnelles et professionnelles ! », assure Olivier Alonso.

Pour consulter les offres, rendez-vous ici

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« Les effondrements urbains dus aux fontis », Dominique Boussuge, Pathologiste – Expert

Par Dominique Boussuge

Paris n’est pas Marseille… La capitale est-elle pour autant à l’abri d’un effondrement d’immeubles, comme celui survenu rue d’Aubagne il y a deux ans ? A Paris et dans sa proche banlieue, les effondrements urbains dus aux fontis (effondrement du sol en surface causé par  la déliquescence souterraine progressive des terrains porteurs comme les cavités enfouies, naturelles ou anthropiques) sont une réalité, mais le risque continu d’être sous-estimé, balayé d’un revers de la main. Et pourtant, les accidents ne manquent pas : en juin 1961, un  effondrement d’une ancienne exploitation de craie à Clamart (Hauts-de- Seine) détruit tout un quartier de la ville. Avec un bilan humain  de 21 personnes décédées et 45 blessées. En 2015, un fontis de 6 mètres de diamètre se forme sur la chaussée de l’impasse privée de la Cité Saint-Chaumont dans le 19e arrondissement de Paris. La cause ? La dissolution d’une carrière de gypse. Et très récemment, le 28 juin 2020, au 47 rue Manin (Paris 19e), en bordure du parc des Buttes Chaumont, un fontis d’environ 10 mètres de diamètre s’est formé sous un immeuble et il ne reste actuellement que du vide sous le trottoir de la ville. Serait-il dû à la rupture du gros collecteur des eaux noires  qui a fait dissoudre le gypse présent dans le soussol et a créé un fontis par rupture d’une cavité souterraine ? L’expertise est en cours…

Si à Paris les exemples ne manquent pas, malheureusement, la capitale est loin d’être un cas isolé. En réalité, toutes les grandes villes de  France sont confrontées au risque d’effondrement urbain dus aux fontis. L’Inspection générale des carrières ne connaît que 10 % des  cavités souterraines  à Paris et 30 % seulement des carrières ont été identifi és dans la France entière. En fait, elles sont répertoriées au fil  de l’eau, lorsque se forme un fontis ! À Paris, par exemple, la superficie des zones exploitées par des carrières sous-terraines est de 3 140 hectares, soit 40 % de sa superficie totale qui seraient sous-minés sans qu’on ne sache exactement où ; 245 immeubles présentent déjà
un risque de dégradation de leur bâti et 20 ont été placés sous arrêté de péril, ce qui correspond à une situation où les occupants sont en
danger.

Nos sous-sols : un gruyère

Comment en est-on arrivé là ? Pendant des siècles, les sous-sols ont é té exploités pour construire villes et banlieues. Ils ont été creusés pour extraire la pierre. Jusqu’à l’apparition du béton. Toutes les grandes villes de France sont donc impactées par ce phénomène. Aujourd’hui, le sol est instable et toutes ces cavités souterraines menacent la stabilité des bâtiments. Elles sont à l’origine de différents risques de mouvements de terrains tels que les effondrements du sol et les affaissements de terrain appelés fontis. Le terme de fontis  désigne aussi bien le mécanisme d’effondrement que le cratère observé en surface. Le fontis est un effondrement localisé, il s’agit d’un  phénomène propre aux cavités situées à faible profondeur. Le risque ? Que le vide sous l’immeuble déstabilise la structure, démantibule  les ouvertures, jusqu’à former un trou béant, voire faire s’effondrer l’immeuble.

Eviter le défaut de devoir de conseil

Depuis le 1er juin 2006, vendeurs et bailleurs, le cas échéant les agences immobilières qui interviennent dans la vente ou la location, ont l’obligation de fournir à l’acquéreur ou au locataire un état des risques relatifs à l’immeuble concerné, établi moins de six mois avant la  date de conclusion du contrat. Les agents immobiliers qui opèrent dans toutes les grandes villes de France doivent donc se sensibiliser à  ce sujet. Le site https://www.georisques.gouv.fr/permet de se renseigner sur les risques naturels et technologiques liés à un un bien et éviter ainsi d’être attaqué pour défaut de devoir de conseil.

Sur place, que faut-il repérer ? Les fissures et les ouvertures qui présentent une dissymétrie. Ces éléments laissent à penser qu’il y a une  carrière en sous-sol. Ensuite, seule une étude du sol pourra dire précisément s’il y a un risque. Repérés assez tôt, les fontis peuvent être  consolidés et leur développement maîtrisé et stoppé par différentes méthodes de reprise en sous-oeuvre. Des renforts du ciel de ces cavités  peuvent-être mis en oeuvre par la création de voûtes et piliers maçonnés, mais arrêter la progression d’un fontis ancien est souvent impossible.

 

QUE FAIT L’INSPECTION GÉNÉRALE DES CARRIÈRES ?
L’Inspection générale des carrières renseigne les particuliers, maîtres d’oeuvre, notaires, géomètres ou entreprises spécialisées sur la  nature du sous-sol des parcelles et sur les risques associés. Conscient des risques majeurs qui proviennent des carrières de craie et de  gypse, pourquoi ne rebouche-t-elle pas ces cavités, qu’attend- elle ? Des effondrements comme à Marseille ? Sans relâche, depuis plus  de quinze ans, j’échange des courriers avec la gouvernance de la République (ministres du Logement, présidents de la République) pour demander de rendre obligatoire un diagnostic des structures, mais sans succès, je ne suis pas entendue. Pourtant, il y a urgence à avoir  un contrôle technique des bâtis car les pathologies présentent sur les structures permettent de savoir s’il existe une instabilité de  l’ouvrage et d’anticiper l’évacuation des personnes pour éviter des drames comme celui de Marseille.

Souvent, les syndics de copropriété ou les agents immobiliers sont mis en cause dans des effondrements, mais que peuvent- ils faire ? Ce ne sont pas des experts en pathologie du bâti les copropriétaires ne votent pas toujours les travaux  indispensables par manque d’argent !

 

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« Perte de chance de l’agent immobilier et indemnisation », Maître Gabriel NEU-JANICKI

Par Gabriel Neu-Janicki
Pour mémoire, la Cour de Cassation considère que la réparation d’une perte de chance doit être mesurée à la chance perdue et ne peut pas être égale à l’avantage qu’aurait procuré cette chance si elle s’était réalisée (Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 14 novembre 2019, 18-23.915 ; Cass. 1re civ., 9 déc. 2010, n° 09-69.490).

De plus, le principe du non-cumul des responsabilités contractuelle et délictuelle ne fait pas obstacle à ce que l’agence immobilière, qui n’invoque pas l’exécution du mandat la liant à l’acquéreur, sollicite l’indemnisation de son préjudice sur le fondement de la responsabilité délictuelle et notamment de la perte de chance de percevoir ses honoraires (Cour d’appel, Douai, 1re chambre, 1re section, 24 Octobre 2019 n° 18/02519).

Pour mémoire, la Cour de cassation a admis en 2008 que « même s’il n’est pas débiteur de la commission, l’acquéreur dont le comportement fautif a fait perdre celle-ci à l’agent immobilier, par l’entremise duquel il a été mis en rapport avec le vendeur qui l’avait mandaté, doit, sur le fondement de la responsabilité délictuelle, réparation à cet agent immobilier de son préjudice » (Cour de cassation, Assemblée plénière, 9 Mai 2008 – n° 07-12.449)

En l’espèce, la faute contractuelle pour les acquéreurs d’un immeuble à démontrer que leurs demandes de prêt sont conformes aux exigences prévues au titre de la condition suspensive, a en effet causé un préjudice délictuel à l’agence immobilière, lui donnant droit à réparation bien qu’aucun contrat ne la lie aux acquéreurs.

Sa perte de chance est considérable dans la mesure où elle bénéficiait initialement d’un mandat exclusif lui garantissant sa rémunération, et où la vente a finalement eu lieu, un an après, entre les mêmes parties.

Cette perte de chance sera donc fixée à 90%.

L’éventuelle bonne foi des acquéreurs, qui auraient manifesté auprès de l’agence leur intention de continuer leurs démarches bancaires, n’est pas de nature à interférer sur l’appréciation ainsi faite.

Cour d’appel, Aix-en-Provence, Chambre 1-1, 11 Mai 2021 n° 18/16859

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Infoparcelle, localiser vos futurs mandats

Par Christophe Voiret

Le fondateur et le pitch

Infoparcelle est une application qui permet de localiser un bien, maison ou terrain, repéré sur tout support tel qu’une annonce immobilière.

A l’origine du projet il y a Julien Villegas qui s’est, très vite, associé : Guillaume Boutin et Stéphane Ivanoff. Polyvalents, motivés et passionnés de l’immobilier, le trio de choc est sur tous les fronts !

Cette jeune startup perpignanaise propose depuis le mois de septembre 2020, une solution digitale innovante qui offre une nouvelle pratique de prospection aux agents

Le service

Infoparcelle est un outil simple et intuitif qui vous permet de prospecter depuis chez vous. Pour localiser un bien, il vous suffit d’entrer dans le moteur de recherche les informations qui le caractérise (localité, surface de la parcelle, emprise au sol, piscine, …), toutes les parcelles potentielles vont être géolocalisées sur un plan avec une vue satellite/3D de Google Maps.

Cela permet notamment de géolocaliser très rapidement un bien.

Une fois la parcelle trouvée, vous obtiendrez toutes ses informations et vous aurez la possibilité de récupérer les coordonnées des propriétaires.

Qu’est-il possible de faire avec Infoparcelle ?

  • Localiser un bien ou un terrain d’une annonce immobilière.
  • Obtenir les informations d’un bien (numéro cadastral, adresse, données DVF, surface de la parcelle, emprise au sol, présence d’une piscine…).
  • Obtenir les coordonnées des propriétaires en un simple clic.
  • Trouver des biens ou des terrains à construire selon les critères de vos clients.
  • Possibilité de mettre en favori tous les biens retrouvés.
  • Entrer l’adresse d’un bien pour avoir toutes ses informations.
  • Trouver les parcelles correspondantes aux critères de vos clients.

Infoparcelle utilise et regroupe des données provenant de sources officielles telles que : l’INSEE, Cadastre.gouv, Géoportail, Data.gouv et l’IGN.

Aussi, la solution est en pleine expansion, de nouvelles évolutions vont bientôt voir le jour et enrichir vos recherches.

Infos pratiques

Pour en savoir plus ou demander directement une démo : www.infoparcelle.fr ou contact@infoparcelle.fr

Tarifs : Essai gratuit (5 recherches). Abonnements à partir de 19.90€HT/ mois, sans engagement. Tarif préférentiel pour les réseaux Partenaires.

 

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