Toute l'actualite de la finance et de la gestion du patrimoine en France

❌
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 22 novembre 2019http://globalix.fr/rss.xml

Supernova

Par admin

par Cyrille Geneslay, Gérant allocataire chez CPR AM

Il existe, dans la vie d’une étoile un moment critique où, ayant épuisé l’ensemble de ses réserves d’hydrogène, son cœur finit irrémédiablement par s’effondrer sur lui-même. Il entraîne alors une réaction en chaîne qui s’accompagne d’une augmentation brève, mais intense de sa luminosité. Vu de la Terre, le risque est grand pour l’astronome béotien de l’interpréter comme l’apparition d’une nouvelle étoile, d’y voir le début d’une histoire qui en réalité se termine. Mais les erreurs d’analyse ne sont malheureusement pas l’apanage des astronomes en culotte courte, et nombreux sont les économistes chevronnés qui, désinhibés par des progressions boursières extraordinaires, prophétisaient dès 2001 l’émergence d’une économie nouvelle, ou les analystes de risque qui voyaient dans les subprimes l’opportunité d’investir sur des supports à fort rendement et « sans risque ».

Marchés Financiers: 

Epargne longue : un rôle crucial pour le financement durable de notre économie

Par admin

par Gilles Guez, Directeur Général de BFT IM

Afin de flécher davantage l’épargne des Français vers l’économie réelle, les pouvoirs publics multiplient les initiatives, à l’image de la récente loi Pacte. Les sociétés de gestion ont également un rôle majeur à jouer en améliorant la lisibilité de leurs offres et en généralisant l’investissement socialement responsable.

Marchés Financiers: 
À partir d’avant-hierhttp://globalix.fr/rss.xml

Retour des investisseurs sur les marchés : le pire n’était donc pas certain…

Par admin

par Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer chez Natixis Wealth Management

L’apaisement des tensions géopolitiques, les niveaux records des taux bas (qui ne correspondent pas à la réalité de la situation économique) et la réduction de la sous-exposition aux marchés actions par la majeure partie des investisseurs restent les principaux facteurs de soutien aux actifs risqués. De plus, les indicateurs économiques marquent ce mois-ci une inflexion, qui a conduit les investisseurs à reconsidérer leurs prévisions pour les prochains mois. Cette nouvelle perception plus favorable du contexte vient conforter le scénario privilégié jusqu’ici par les équipes de Natixis Wealth Management. Retour sur leur analyse de l’environnement économique et les décisions de gestion prises récemment.

Marchés Financiers: 

« Best economy ever » : le mensonge Trump

Par admin

par Alexandre Baradez, Responsable de l’analyse marchés chez IG France

A force de marteler sur Twitter ou lors d’interventions médiatiques que l’économie américaine n’a jamais été aussi performante, on pourrait finir par le croire. Pourtant c’est loin d’être le cas…

Le pic de croissance observé depuis le début de la présidence de Donald Trump est celui du 2ème trimestre 2018 avec un taux de 4.2%. Depuis le début de l’année, les taux de croissance sont les suivants : 3.1% au 1er trimestre, 2.0% au 2ème trimestre et 1.9% pour la première estimation de la croissance au 3ème trimestre. Des performances historiques ? Absolument pas.

Politiques: 

Rendements obligataires et marchés actions : les raisons de la récente hausse

Par admin

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Les marchés actions américains ont affiché des performances particulièrement robustes ces dernières semaines (graphique 1), un constat qui vaut également pour leurs homologues européens. Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer : une amélioration de la croissance bénéficiaire attendue, une révision à la baisse des perspectives de taux d’intérêt ou un repli de la prime de risque demandée par les investisseurs.

Marchés Financiers: 

La croissance future liée au retour de l’investissement

Par admin

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest, avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

Le ralentissement de l’économie mondiale, essentiellement dû au coup de frein de l’investissement, n’est pas le préalable à une prochaine récession. Aux Etats-Unis, la lecture factuelle des statistiques confirme une légère érosion de l’économie. Le PIB du troisième trimestre a été publié à +1,9%, contre + 2% au deuxième trimestre. Il est toutefois supérieur de 0,3% au consensus des prévisionnistes. C’est donc un ralentissement graduel, sans rupture, auquel nous assistons. La consommation reste le socle de cette croissance alors que l’investissement des entreprises est le moteur en panne.

Politiques: 

« Strong Bull » ou « Bull Trap » ?

Par admin

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

Wall Street vient de dépasser ses plus hauts niveaux historiques, entraînant l’ensemble des places boursières internationales. Le mois d’octobre tant redouté s’achève donc positivement à la faveur d’une stabilisation macroéconomique, d’un réchauffement des relations sino-américaines et... d’investisseurs prudents qui ont globalement trop de cash en portefeuille. Alors, s’agit-il d’une tendance forte ou d’une sorte de « piège » ?

Marchés Financiers: 

Chine et États-Unis : la première phase de l’accord commercial va-t-elle se concrétiser ?

Par admin

par Rob Mumford, Gérant de portefeuille au sein de l’équipe Actions Émergentes chez GAM

Après des mois de tensions commerciales, les Etats-Unis et la Chine sont arrivés à un accord commercial de phase 1. Pour Rob Mumford, de GAM Investments, cet accord est une étape positive pour inverser le glissement vers une relation conflictuelle entre les deux puissances économiques, et limiter les risques associés pesant sur la croissance mondiale et de récession.

En octobre dernier, les États-Unis et la Chine se sont mis d’accord sur le principe d’un « accord commercial de phase 1 » qui couvre un éventail de questions concernant les politiques commerciales, et de manière plus large, industrielles et économiques. Bien que le calendrier d’un tel accord soit encore incertain, il est utile pour les investisseurs d’en évaluer les implications potentielles pour les marchés financiers.

Mondialisation: 

Impératif de la transition climat : Investissement responsable et performances

Par admin

par Béatrice Guedj, Directrice Recherche et Innovation chez Swiss Life Asset Managers France

Le défi climatique est illustré par la hausse tendancielle des émissions de gaz à effet de serre et du PIB mondial. La corrélation depuis 1991 est très forte (R2 0.95) avec une accélération des émissions liées à l’industrialisation des pays émergents et leur participation dans le circuit de libre-échange mondial. En ce sens, les émissions par unité de PIB sont très inégalitaires, car liées aux systèmes productifs inhérents aux économies. Aussi, la mise en place des stratégies d’économie de gaz à effet de serre ne peut être uniformément répartie dans le monde.

Innovation & Environnement: 

M. Scholz, faites tomber ce mur !

Par admin

par César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management

Trente ans après la chute du mur de Berlin, c’est un mur d’un autre genre qui, la semaine dernière, a montré des signes de fissures. Alors que jusqu’ici certains pays, et notamment l’Allemagne, se montraient réticents au principe d’une union bancaire européenne, le ministre des Finances allemand, Olaf Scholz, s’est en effet dit favorable à ce projet nourri de longue date, esquissant même des pistes pour la mise en place d’un programme commun de protection des dépôts.

Marchés Financiers: 

Et la récession alors ?

Par admin

par John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud

Alors que l’on se retrouve à un an du « fameux » retournement des marchés, la notion de « récession » revient de plus en plus sur le devant de la scène. Notion qui rappelons-le avait poussé la tendance à la baisse et littéralement fait paniquer les investisseurs en décembre lorsque la courbe des taux s’était inversée. Aujourd’hui nous ne revenons pas sur l’inversion de la courbe des taux (que j’ai abordé à de nombreuses reprises), mais sur la notion de récession avec les tenants et les aboutissants historiques. Synthèse et analyse.

La Fed tentée de mobiliser des outils non-conventionnels ?

Par admin

par Mabrouk Chetouane, Directeur de la Recherche et de la Stratégie de BFT IM

La réunion du FOMC n’a fait l’objet d’aucune surprise en matière de taux d’intérêt. Jerome Powell a annoncé une baisse de 25 pb portant le taux des fonds fédéraux à une fourchette comprise entre 1.5% et 1.75%. Il n’en est pas de même concernant la future communication du Chairman de la Fed qui concentrera toutes les attentions. Et pour cause, la banque centrale américaine est attendue sur deux aspects : les baisses de taux effectuées jusqu’à présent et qualifiées « d’ajustement de milieu de cycle » vont elles se poursuivre ? Quelles sont les perspectives de politique monétaire pour l’an prochain ?

Marchés Financiers: 

Halloween, la peur et l’économie

Par admin

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Halloween est devenue une fête commerciale importante. Selon la fédération nationale américaine du commerce de détail (US National Retail Federation1 ), les consommateurs américains devraient dépenser USD 8,8 mds cette année en costumes, confiserie, décorations et cartes de vœux à cette occasion. Bien que très élevé, ce chiffre n’échappe pas au ralentissement de la croissance économique qui semble toucher les dépenses d’Halloween, en repli cette année, d’après les prévisions, par rapport à l’année dernière (USD 9 mds) et au record établi en 2017 (USD 9,1 mds).

Les personnes interrogées sur leurs intentions d’achat se sont dites préoccupées par la guerre commerciale en cours avec la Chine. Notons toutefois que les marchandises d’Halloween avaient été importées avant la dernière augmentation des droits de douane.

Politiques: 

France : croissance robuste mais peu enthousiasmante

Par admin

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

La croissance du #PIB en #France est à 0.3% au T3 (0.255% pour être précis) comme à chacun des deux trimestres précédents( 0.28% en T1 et 0.35% en T2). L’acquis est de 1.2%. Si la croissance est à nouveau à 0.3% au dernier trimestre alors le PIB aura progressé de 1.3% en moyenne sur l’ensemble de l’année après 1.7% l’an dernier. Sur le graphe on constate une hausse rapide de l’activité depuis le début de la reprise en 2013 avec une tendance à 1.45%. On remarque aussi le caractère particulier de l’année 2017 durant laquelle l’expansion avait eu un caractère exceptionnel (2.4%). Depuis le dernier trimestre de 2017, la croissance moyenne annualisée n’est que de 1.25%. C’est ce chiffre qui est probablement le plus proche de la capacité de l’économie française.

Politiques: 

Le Royaume-Uni retourne aux urnes et les gilts sont scrutés à la loupe

Par admin

par David Zahn, Head of European Fixed Income chez Franklin Templeton Fixed Income

Les Britanniques s'apprêtent à retourner aux urnes pour la deuxième élection générale depuis le référendum de 2016, par lequel ils se sont exprimés en faveur de la sortie de l'Union Européenne.

Les investisseurs, en quête d'indices, vont suivre attentivement les sondages d'opinion au cours des six semaines à venir et nous prévoyons de fortes turbulences pour les actifs britanniques.

Selon nous, les gilts seront particulièrement volatils. Quel que soit le résultat de l'élection, nous prévoyons que les rendements des obligations d'État britanniques seront vraisemblablement à la hausse dans l'ensemble, puisque les deux principaux candidats au poste de premier ministre se sont engagés à augmenter les dépenses publiques.

Politiques: 

Marchés émergents : vers un rebond en 2020 ?

Par admin

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank

Nous pensons que les injections de liquidités des banques centrales et l’intensification de l’impulsion du crédit aux États-Unis et en Chine soutiendront la croissance au premier et au deuxième trimestre 2020. Par ailleurs, nous pensons que le cycle du dollar fort touche à sa fin et que le risque politique lié aux élections américaines de 2020 pèsera sur le cours du dollar. Cela pourrait inciter les investisseurs à se détourner des portefeuilles défensifs et à adopter une attitude plus positive à l’égard des marchés émergents.

Mondialisation: 

Escalade douanière entre les Etats-Unis et l'Europe ?

Par admin

par Frédéric Rollin, Senior Investment Adviser chez Pictet AM

Forts de l’appui de l’Organisation mondiale du commerce, les États-Unis ont décidé d'imposer des droits de douane sur une large palette de produits en provenance de l'Union européenne, pour un montant total de 7,5 milliards de dollars1. Ces mesures incluent des droits de 10% sur les avions civils et de 25% sur d'autres produits industriels et des produits agricoles comme le scotch, le vin français ou le fromage1.

Cécilia Malmström, commissaire européenne au commerce, a été claire: l’Union européenne ripostera au début de l’année prochaine, lorsque l’OMC statuera sur le différend relatif aux subventions américaines à Boeing.

À ce stade, les montants évoqués restent marginaux. Mais une escalade tarifaire entre l'Union européenne et les États-Unis se dessine-t-elle?

COMMERCE ENTRE LES ÉTATS-UNIS ET LA ZONE EURO

Mondialisation: 

Vers un nouveau report du Brexit, les investisseurs tournés vers la saison des résultats avant la BCE

Par admin

par Vincent Boy, Analyste marchés chez IG France

Le vote, qui aurait pu valider le nouvel accord négocié par Boris Johnson, n’a finalement pas eu lieu samedi. En effet les députés britanniques ont imposé la demande d’une extension du Brexit à l’Union Européenne par le premier ministre avant tout vote, comme le prévoit la loi adoptée en Septembre pour éviter un « no deal ».

Boris Johnson s’est ainsi plié à l’exercice en envoyant une lettre au 27 mais sans signer cette dernière et en l’accompagnant de deux autres lettres, signées cette fois-ci. Dans la première, le premier ministre indiquait son désaccord à tout report de la date du Brexit tandis que la seconde, écrite par l’ambassadeur Britannique à l’UE, confirmait que la demande de report allait à l’encontre du souhait du gouvernement et que ce dernier se contentait d’obéir à la loi.

Marchés Financiers: 

FMI : légère accélération de la croissance liée à des facteurs idiosyncratiques

Par admin

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Le titre des nouvelles Perspectives de l’économie mondiale publiées par le FMI semble tenir davantage de l’observation que de l’évaluation et, a fortiori, de la prévision : « Ralentissement de l’activité manufacturière et augmentation des obstacles au commerce ». Pour un message plus clair et plus incisif, mieux vaut se reporter au blog de Gita Gopinath, conseillère économique du Fonds, intitulé « Ralentissement synchronisé, perspectives précaires ». Selon les prévisions actuelles du FMI, la croissance de l’économie mondiale devrait s’établir à 3,0 % cette année (contre 3,3 % dans l’édition d’avril 2019) et à 3,4 % l’année prochaine (3,6 % en avril), un niveau qui reste inférieur à 3,6 % atteint en 2018.

Politiques: 

Le taux d’épargne allemand n’évolue pas en fonction du taux de la BCE

Par admin

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

Il y a beaucoup de discussions sur le taux d’épargne des allemands qui progresserait récemment en réponse à la baisse des taux d’intérêt. L’histoire qui est racontée est celle selon laquelle l’inquiétude provoquée par la baisse des taux d’intérêt inciterait les allemands à épargner davantage pour contrecarrer cet environnement incertain. Cela ne fonctionne pas. Les allemands ne votent pas contre la BCE en augmentant leur épargne puisque les taux d’épargne sont stables.

Cette histoire sur le comportement des allemands est censé montrer l’exaspération de nos voisins et l’incapacité de la BCE à gérer la politique monétaire. Des Very Smart People qui sont encore actifs.

Politiques: 
❌