Toute l'actualite de la finance et de la gestion du patrimoine en France

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À partir d’avant-hierPrimeView

Un début de bear market sur le pétrole ?

Par primeview

En 5 semaines le cours du Brent a perdu 20%. Comment expliquer cette dégringolade ? La guerre commerciale explique-t-elle tout ? Jusqu’où peut aller la chute ? Le point de vue de Pierre Sabatier, président de PrimeView. Ecorama du 5 juin 2019, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com

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Marchés : sommes-nous dans un environnement de Bull Market ?

Par primeview

Les marchés sont à leur plus haut depuis le début de l’année. Faut-il s’attendre à une prochaine flambée ou au contraire à une pause ? Le point de vue de Pierre Sabatier, président de PrimeView. Ecorama du 14 mars 2019, présenté par David Jacquot sur boursorama.com

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Une semaine cruciale pour le Brexit

Par primeview

Eric Turjemann VS Pierre Sabatier


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Loi Pacte : vers moins de transparence !

Par primeview

S’il est louable de vouloir simplifier la vie des entreprises, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Un (petit) pan de la gargantuesque loi Pacte pourrait se transformer en bombe à retardement pour l’économie française. L’article 9 de ce projet revient sur le périmètre de la mission des commissaires aux comptes qui, sous tutelle du ministère de la Justice, sont chargés de garantir la fiabilité de l’information financière produite par les entreprises ou leurs experts-comptables.

Le principal grief fait à la profession du commissariat au compte serait que leur mission coûte trop aux petites entreprises et les prive ainsi de points de marge nécessaires à leur expansion. En réponse, le gouvernement souhaite relever les seuils d’audit légal pour s’aligner sur les recommandations faites par l’Union européenne.

Vers plus d’opacité

Si ce relèvement des seuils paraît légitime et adapté à la nouvelle démographie des entreprises individuelles en France, le diable se cache dans les détails… Le caractère préjudiciable de l’actuel projet de loi provient surtout du fait qu’elle amènerait à ne plus auditer une partie des structures les plus complexes en France : les entreprises organisées en groupe.

L’opacité engendrée serait loin d’être négligeable, les dernières estimations évaluent à 81.000 le nombre de filiales de groupes qui ne seraient plus auditées. Employeurs significatifs (près de 7,5 millions de salariés), ces ensembles économiques pèsent lourd : 2.900 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017 (soit plus de 100 % du PIB). Ils participent au développement des sous-traitants et de la distribution via le crédit interentreprises et l’investissement externe. Penser que de telles structures ne seraient soumises à aucun contrôle, interroge sur les risques économiques, sociaux et fiscaux et ses effets sur la transparence, nécessaire au fonctionnement optimal d’une économie moderne.

Effet d’aubaine

Autre point d’inquiétude, le caractère incitatif de la réforme pourrait pousser certaines entreprises à découper leurs activités pour s’organiser en groupe. En effet, si jusqu’à maintenant toutes les entités composant un groupe étaient auditées, seul le holding de tête le serait désormais.

Les conséquences sont doubles. D’une part, la complexité et l’émiettement du tissu entrepreneurial français seront exacerbés avec l’augmentation du nombre de sociétés s’organisant en cascade de holdings. D’autre part, l’image de l’entreprise dans son ensemble risque d’être ternie par un petit nombre d’entre elles tentées par la dissimulation. Le risque d’une éventuelle recrudescence de la fraude fiscale (et le manque à gagner pour les recettes publiques) sera difficile à supporter dans un contexte de nécessaire rééquilibrage des finances publiques.

Sécurité de l’environnement économique

La mission du commissaire aux comptes n’est pas celle de l’expert-comptable. Elle sert à préserver la sécurité de l’environnement économique et donc à protéger les salariés, les actionnaires minoritaires et tous les autres acteurs de la vie d’une entreprise des comportements frauduleux ou des erreurs qui pourraient générer du risque. Elle participe également à la démarche de prévention des difficultés des entreprises. A l’heure où les besoins d’investir des PME sont énormes, elle est essentielle pour rassurer les établissements prêteurs et faciliter la distribution de crédits indispensable au financement des entreprises.

Dans ces conditions, la perte de visibilité sur une portion conséquente du tissu entrepreneurial engendrée par l’article 9 de la loi Pacte (57 % des sociétés commerciales auditées aujourd’hui) pourrait avoir des conséquences négatives lourdes sur l’activité économique française.

 

Pierre Sabatier

Tribune publiée dans Les Echos

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La BCE doit protéger les taux d’intérêt italiens

Par primeview

Selon le gérant obligataire Pimco, une faillite de l’Italie n’est pas un scénario impossible. Quels sont les mécanismes qui pourraient nous y conduire ? Ce scénario catastrophe est-il vraiment plausible ? Le point de vue de Pierre Sabatier, président de PrimeView. Ecorama du 22 novembre 2018, présenté par David Jacquot sur boursorama.com

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La FED est-elle aux ordres de Donald Trump ?

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Sans surprise, la Fed a relevé ce mercredi ses taux d’intérêt. Dans son communiqué, elle a également envoyé des signes d’apaisement à Donald Trump en retirant le terme « accommodant ». Est-elle vraiment indépendante du pouvoir en place ? Le point de vue de Pierre Sabatier, Président du cabinet PrimeView. Ecorama du 27 septembre 2018 présenté par David Jacquot sur boursorama.com.

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NOW 2018 – Silver économie, chimère ou eldorado ?

Par primeview

Intervenant : Pierre SABATIER, économiste, président fondateur du cabinet indépendant de recherche économique et financière PrimeView.

Lors de l’évènement Now by Limoges Métropole

Le 28/06/2018

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Comment se portent les marchés européens par rapport à Wall Street ?

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Jean-Marie Mercadal VS Pierre Sabatier

Interview du 3 septembre 2018

Avec les tensions commerciales, la présentation du budget italien et le Brexit, comment les marchés financiers réagissent-ils ?

Comment se portent les marchés européens par rapport à Wall Street ?

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La Croix – Trois questions sur la fermeture des Bourses chinoises

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Pour enrayer une chute spectaculaire des cours lundi 4 janvier, les autorités ont suspendu la première séance 2016 des places de Shanghaï et Shenzhen.

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BFM BUSINESS – La Chine va-t-elle nous plomber 2016 ?

Par primeview

Ce lundi, les cotations ont été interrompues avant la clôture, car les Bourses de Shanghai et Shenzhen ont perdu près de 7%. La Chine inquiète plus que jamais les investisseurs avec les mauvais chiffres de sa production manufacturière, et l’expiration prochaine des mesures prises par les autorités pour enrayer la chute des marchés. Parallèlement, Xi Jinping remodèle l’armée et construit son deuxième porte-avions à Dalian, dans la province du Liaoning. Alors, la Chine va-t-elle nous plomber 2016 ? – Avec: Jean-François Di Meglio, président de l’Asia Centre, Pierre Sabatier, président de Prime View. Jincheng Ni, président de l’association des ingénieurs chinois en France. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business au Nasdaq (New York). – Les Décodeurs de l’éco, du lundi 4 janvier 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.

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BFM Business – Régis Bégué vs Pierre Sabatier

Par primeview

 Le face à face a opposé Régis Bégué, directeur de la gestion actions chez Lazard Frères Gestion, et Pierre Sabatier, président de Prime View. – Intégrale Placements, du jeudi 10 décembre 2015, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Régis Bégué VS Pierre Sabatier (1/2): Dans quelle mesure les matières premières peuvent-elles impacter les marchés financiers ?

 

Régis Bégué VS Pierre Sabatier (2/2): Faudra-t-il miser sur l’Europe pour redresser l’économie mondiale en 2016 ?

 

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Edito – Pourquoi on ne peut toujours par parler de plein emploi aux Etats-Unis…

Par primeview

Made in USA - IMP. PintsDans notre étude sur l’emploi américain, nous avons mis en évidence le fait que le taux de chômage officiel aux Etats-Unis (5% au mois de novembre) donne une image trop éloignée de la réalité du marché de l’emploi outre-Atlantique. En prenant en considération la population qui déclare désirer un emploi et celle qui travaille à temps partiel de façon subie, le taux de chômage serait supérieur à 12% et bien au-dessus de son dernier point bas de 2007. Toutefois il est plus signifiant encore de se pencher sur le taux de participation [1] américain, qui ne cesse de baisser : après avoir atteint son plus haut niveau historique à la fin des années 90 (autour de 67%), le taux de participation est aujourd’hui compris entre 62 et 63% (cf. graphique ci-dessous).

Taux de participation aux Etats-Unis

Cette lame de fond baissière s’explique par la croissance plus rapide des non actifs par rapport à celle des actifs. Pour évaluer si cette croissance est la conséquence d’évolutions structurelles de la population (comme la transformation de sa pyramide des âges), nous nous penchons sur les différentes composantes de ce taux de participation :

  • Les séniors (55 ans et plus) sont de de plus en plus nombreux (20.6% de la population totale américaine en 1995 contre 27,6% aujourd’hui) et leur taux de participation est faible (40%) : ils font mécaniquement baisser celui de l’ensemble de la population. Cet effet a toutefois été atténué par la hausse concomitante de la proportion de cette population souhaitant rester active, afin de limiter la paupérisation liée à la cessation d’activité. En effet, de 1995 à 2008, le taux de participation spécifique des plus de 55 ans est passé de 30 à 40% (graphique ci-dessous).

Taux de particpation des plus de 55 ans aux Etats-Unis Taux de participation des jeunes (16-24 ans) aux Etats-Unis

  • A l’inverse des séniors, les 16-25 ans sont de moins en moins actifs. Cette évolution traduit la préférence grandissante des jeunes américains à poursuivre leurs études mais également la difficulté pour cette classe d’âge à entrer sur le marché du travail. La baisse du taux de participation des jeunes est particulièrement marquée entre 2001 et 2003 (passant de 66% à 61%, cf. graphique ci-dessus) puis entre 2007 et 2009 (passant de 61% à 55%), probablement en lien avec le vaste phénomène de délocalisation entamé en 2001 avec l’entrée de la Chine dans l’OMC, privant ainsi les jeunes faiblement qualifiés d’une grande partie des emplois qui leur sont traditionnellement réservés. La baisse du taux de participation de cette tranche d’âge peut donc être considérée comme structurelle et ne devrait plus contribuer significativement au recul du taux de participation global des Etats-Unis.
  • Si les phénomènes touchant les deux groupes d’âge précédant peuvent paraître assez intuitifs, en revanche la chute du taux de participation des 25-54 ans est particulièrement inquiétante : celui-ci est passé de plus de 84% en 1999 à 80.6% aujourd’hui. Les conditions sur le marché de l’emploi semblent donc pousser de nombreux américains vers l’inactivité tout particulièrement pendant les crises où la baisse du taux de participation s’accélère. L’évolution du taux de participation du cœur de la population active est probablement le facteur qui traduit le mieux l’incapacité nouvelle du marché de l’emploi à répondre aux besoins de la population américaine. C’est probablement ce facteur qu’il faudra suivre de près pour anticiper les réelles tensions sur le marché de l’emploi, et donc la politique monétaire de réserve fédérale. Ce phénomène semble être propre aux Etats-Unis : le Japon, l’Allemagne, le Royaume-Uni ou encore la France ne suivent pas la même trajectoire (cf. graphique ci-dessous).

Taux de participation des 25-54 ans

En conclusion, entre un taux de chômage officiel qui ne reflète que partiellement la réalité du marché de l’emploi (de nombreux américains étant sous employés, découragés ou renonçant à travailler au regard des conditions d’emploi proposées) et la chute du taux de participation du cœur de la population active (les 25-54 ans), nous confirmons notre appréciation d’un marché du travail loin de réunir les conditions du plein emploi aux Etats-Unis. En dépit de chiffres sur l’emploi meilleurs qu’attendus en octobre et en novembre (211 000 emplois créés en novembre contre 199 000 prévus par le consensus et 137 000 en septembre), ces facteurs ne militent pas pour une politique monétaire restrictive à horizon prévisible de la part de la FED.

[1] Ce taux est le rapport entre les actifs (Travailleurs + chômeurs ou encore « Labor Force ») et l’ensemble de la population civile hors institutions (Labor force + Not in Labor Force) de 16 ans et plus.

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